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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 10:09

Il travaille dans un univers qui jongle avec les idées, on lui demande de fermer son blog...

Depuis toujours, il adhore écrire, on lui demande de fermer son blog...

On lui reproche d'avoir des idées non conventionnelles, on lui demande de fermer son blog...

58 ans et le risque de se retrouver sans emploi, on lui demande de fermer son blog...

La mission de son employeur est d'encourager la formation et la recherche, on lui demande de fermer son blog...

Il travaille dans un monde rattaché au "religieux", on lui demande de fermer son blog...

Depuis quelque temps, il ose écrire sa pensée propre, on lui demande de fermer son blog...

Les puissants qui le dirigent regardent sa "rentabilité", on lui demande de fermer son blog...

 

La censure bien pensante continue. Si ce que tu dis n'est ni rentable, ni conforme, si ce que tu affirmes dérange, boucle là. Si ton propos est une erreur, accepte le jugement de ceux qui savent, accepte de devenir le coupable, accepte la punition. Heureusement, la peur, la nécessité de survivre va faire taire l'insolent, l'audacieux qui ose penser.

Je m'élève avec force pour dénoncer la censure honteuse.

Cet article est dédié à mon frère Nicolas !

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 10:19

La puissance est un état éphémère de la condition humaine. En situation de puissance, est-ce par manque de discernement, d'empathie, de temps (!), d'amour, excès d'ego ou de mépris que nous renvoyons paitre consciemment ou le plus souvent inconsciemment ceux qui nous paraissent si petits ?

 

Récemment et de temps en temps - cela vous arrive-t-il parfois - je ressens certains puissants à qui je m'adresse, distiller ce mépris lointain de celui qui n'a pas besoin de moi. Artisan depuis 10 ans, je continue de croire en mon utilité. Les preuves d'un talent existent. Chacun d'entre nous a une panoplie de talents. Accepter le mépris, sans en tirer conséquence sur sa propre valeur, demeure un défi intérieur à transcender. Cet exercice intime peut trouver soutien dans des sagesses exprimées dans l'histoire. Un puissant oublie souvent que son statut est passager, que le temps vient où tout cela pourra changer. Dois-je lister l'abondance de déconfitures de grands leaders conjuguant avec maestria condescendance, complexe de supériorité, domination voire agressivité.

 

Quand nos histoires croisent ces situations blessantes, relisons la Fontaine...en pensant que nous jouons peut-être l'un ou l'autre des rôles si subtilement peints par le poête.

 

Le Lion et le Rat

Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde :Jean de La Fontaine
On a souvent besoin d'un plus petit que soi.
De cette vérité deux Fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.
Entre les pattes d'un Lion
Un Rat sortit de terre assez à l'étourdie.
Le Roi des animaux, en cette occasion,
Montra ce qu'il était, et lui donna la vie.
Ce bienfait ne fut pas perdu.
Quelqu'un aurait-il jamais cru
Qu'un Lion d'un Rat eût affaire ?
Cependant il advint qu'au sortir des forêts
Ce Lion fut pris dans des rets,
Dont ses rugissements ne le purent défaire.
Sire Rat accourut, et fit tant par ses dents
Qu'une maille rongée emporta tout l'ouvrage.
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 10:24
Ci-dessous ma réaction à l'article de Nicolas fustigeant un zèle bien de chez nous à dézinguer des initiatives qu'il faudrait pourtant inscrire au registre du BIB (bonheur intérieur brut) du pays... Misère, misère, dirait feu Coluche.

"Dans un registre connexe, les policiers sont venus à 3 l'autre jour sonner à la maison : l'un est resté au volant de la voiture au cas où il faudrait décamper en trombe devant le danger, le deuxième m'observant pour prévenir tout mouvement brusque de forcené, le troisième m'interrogeant sur mon méfait. Je leur ai aimablement demandé s'ils n'avaient pas des voleurs à courser plutôt que venir inquiéter la maisonnée.

Nous avons devisé 5 minutes et ils sont partis.

Au fait, ils répondaient à la plainte de mon voisin, dans le chemin duquel mon chien avait abandonné quelques souvenirs fumants et odorants. J'envisage une expertise ADN sur les crottes : je ne suis pas certain que mon chien porte toute la responsabilité. Je demanderai une poursuite en justice pour accusation mensongère et détournement des priorités de nos fonctionnaires.

La bétise n'en restera pas là !"
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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 09:43
On a tous reçu de nos parents les recommandations d'usage... Aujourd'hui, il nous faut développer notre acuité à détecter sur internet et avec les nouveaux outils de communication, les petits malins et autres malfaiteurs qui cherchent à nous spolier, voire pire...

Je reçois ce matin un courriel d'un cousin me parlant d'une arnaque sur le téléphone portable : un inconnu laisse un message en demandant qu'on rappelle sur tel numéro, où les instructions conduisent le pauvre plumé à se faire débiter son compte.

Justement hier, j'ai reçu le SMS suivant : "salut c moi ! J'attends tjs tn appel, a croire que je t'ai laissé mon numéro pr rien, rappelle moi au 0899787815"... fautes d'orthographe et raccourcis compris. Vigilant de nature sans être méfiant, je réponds au SMS en demandant qui est le fameux "moi" du message. Mon SMS n'aboutit pas. Je visite alors un site d'annuaire inversé, qui me permet de déduire que le détenteur du numéro est indétectable mais que le SMS provient de Saint Ouen dans le 93. Je n'ai aucune relation business, familiale ou amicale dans ce coin actuellement.

Vigilance, vigilance... 
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 15:28
Egar Morin écrivait au début de ce siècle :

"Ainsi, l’économie, par exemple, qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement et humainement la plus arriérée, car elle s’est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, psychologiques, écologiques inséparables des activités économiques. C’est pourquoi ses experts sont de plus en plus incapables d’interpréter les causes et conséquences des perturbations monétaires et boursières, de prévoir et de prédire le cours économique, même à court terme. Du coup, l’erreur économique devient une conséquence première de la science économique."

Actualités, actualités...

Hier, je discutais avec un trader de mes amis... Il voyait depuis des mois des perturbations inexplicables sur le marché allemand. Toujours à l'achat, un opérateur semblait pousser les cours vers le ciel à lui tout seul. Quand tout s'est cassé la figure en Janvier, mon copain n'a rien compris. Les mouvements irrationnels ne s'appuyaient sur aucun élément tangible de l'économie. Il m'a d'ailleurs ajouté qu'il lui semblait voir des robots se battre entre eux. De son coté, il s'est tenu à l'écart du charivari par prudence. Son diagnostic est que le plus grand risque qui pèse sur la bourse est le risque informatique. Sourions-en nous autres les technologues de génie... La machine s'emballe.

Quant au management de la Société Générale, soit il savait et il est complice, soit il ne savait pas, et il est raisonnable de se poser la question de sa compétence. L'exercice du pouvoir permettant le contrôle de l'information, nous laisserons le soin aux puissants de nous raconter leur histoire, en cherchant à démolir un bon bouc émissaire... qui a néanmoins aussi besoin d'un petit secouage de puces.
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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 06:59

Et bien non,  le projet immobilier à Allauch ne se fait pas... en tout cas pas sous la forme prévue.  La banque m'a refusé le prêt. C'est la première fois de ma vie que les banquiers ne me suivent pas. Remarquez je les comprends : je ne suis pas salarié, encore moins fonctionnaire, je ne suis pas né riche, je n'ai pas (pas encore :-)) fait fortune, mon projet n'est que sur papier et aux Etats-Unis la conjoncture immobilère est inquiétante. Il est donc bien naturel que nos amis financiers me demandent déjà un locataire pour un batiment qui n'existe pas, et une participation personnelle propre à me mettre sur la paille. Vous avez dit "entreprenez !"

Aucune amertume donc, c'est ce que j'ai dit à l'une de mes interlocutrices : "vos calcul comptables sont impitoyables". J'ai bien rajouté quelques incantations du type "mais regardez le potentiel du projet" ou encore "votre rôle n'est-il pas d'accompagner les entrepreneurs" ou bien "depuis 25 ans que je mène des projets, j'ai eu quelques succès", cela ne pouvait être de ma part qu'un dépit de mauvais aloi. Mauvais perdant quoi !

Tout cela c'est la vie, pas de quoi fouetter un chat (pauvre bête).

Je préfère distribuer quelques bonnets d'âne de management sans citer les pauvres punis que j'envoie au coin...

Bonnet d'âne de bronze pour les banquiers
    * "Je ne peux pas vous répondre, au siège ils sont en réunion" (l'excuse a servi pendant 15 jours, j'espère que les sièges du siège sont confortables).
    * Aucun retour à plusieurs messages laissés sur le répondeur d'une des banques que j'avais consultée et qui paraissait intéressée par le dossier.

Bonnet d'âne d'argent pour les notaires
    * Personne ne présente la dizaine de protagonistes réunis autour de la table le jour de la signature du compromis. Je croyais que la courtoisie faisait partie de notre culture. J'ai découvert, en interrogeant le type dilettante sur ma gauche en milieu de séance, qu'il était notaire lui aussi.
    * Aucun des 3 notaires n'avait un quelconque papier du dossier lors de la signature du compromis. C'est moi qui ai fourni tous les documents concernant le POS, l'urbanisme, etc...
    * "Mon" notaire n'a retourné aucun de mes appels téléphoniques ni envoyé de devis (que j'ai réclamé à son clerc) sur les coûts notariaux (honoraires + frais).
    * Lorsque je l'appelle pour dire que le prêt est refusé, le notaire de la vendeuse prétend que c'est moi qui ait affirmé que la surface constructible est de 110m2 (alors que des mesures postérieures de géomêtre ont conclu sur une surface constructible de 96m2, ce qui bien sur change l'équation économique du projet)... Je ne me savais pas expert en évaluation de SHON.

Bonnet d'âne d'or... pour MOI
    * Première règle d'or oubliée : quand on consulte, en moyenne, 20% des interlocuteurs sont soit malhonnêtes soit incompétents, 60% sont peu dynamiques (voire mollassons), 20% sont toniques et en mesure de produire des résultats. En consultant 4 banques, je n'ai pas fait le quota nécessaire (4 * 20% = 0,8, soit moins d'1 être humain déterminé).
    * Deuxième règle d'or oubliée : en faisant un calcul économique rapide et à la louche, je n'ai pas pris
assez de marge de manoeuvre. Pour rassurer les financiers, il faut un dossier qui décrit par le menu les bretelles, la ceinture, et les doigts qu'on va utiliser pour tenir le pantalon. Mon argumentaire était sans doute trop léger pour surseoir aux angoisses des banques.
    * Troisième règle d'or oubliée : se déclinant du point précédent, je n'ai pas été assez sévère dans la négociation initiale avec l'ensemble des parties prenantes. Le vieux principe "win/win or no deal" a été injustement bafoué, il s'est rebellé.


Non rien de rien, non je ne regrette rien... Je tire une expérience que j'exploiterai dans d'autres projets, puisque comme chacun sait, analyser ses erreurs et en tirer enseignement sont les meilleurs véhicules du progrès personnel...

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 08:59
8h52 ce matin... drrrrrrrrrring !

- Bonjour, vous êtes bien Monsieur Rauglaudre ?
- Bonjour, vous êtes bien une enquétrice marketing qui va me casser les pieds ?
- Biiiiiiiiip, biiiiiiiiiip, biiiiiiiiip, ...

Un coup d'oeil au compteur : 12 secondes, record battu. Je suis resté poli (j'ai dit bonjour...), je n'ai pas raccroché (c'est l'enquétrice qui l'a fait), elle a prononcé mon nom sans l'écorcher (c'est une performance), et j'ai battu mon record. Ah, il est vieux le temps de mes débuts...

Bonne journée de grève à tous, et vive le télétravail :-)
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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 12:19

"Penses-tu que je risque d'être licencié pendant les vacances ?"

 

J'ai rassuré. Compte-tenu des éléments dont nous parlons depuis des semaines, du rappel à l'ordre qu'a subi sa chef quand elle a tenté de le coincer avec un coaching-piège, j'ai rassuré.

 

"Tu n'as commis aucune faute professionnelle, tu as atteint tes objectifs, ton équipe semble alignée sur ton action. Manifestement ta tête ne revient pas à ta Chef, mais on ne vire pas quelqu'un pour ca."

 

Je me suis trompé.

 

Convoqué à un entretien de licenciement avant ses vacances, il tourne et vire dans sa tête les causes incompréhensibles d'une décision infondée et arbitraire. Je l'aide à analyser, je ne vois aucune "faute" : les objectifs sont remplis, les relations avec le top management sont bonnes, la création d'une équipe est certes une première expérience, mais je n'entends pas de clash particulier. Il me rapporte même quelques contributions ayant rapporté de grosses sommes à l'entreprise.

 

Mon diagnostic est sans appel : note de gueule et incompétence coupable du management intermédiaire, auquel j'ajoute l'hypothèse d'un défaut de conscience et de lucidité du top management.

 

Pour éviter de tomber dans la déprime, la perte de confiance, voire le risque de déstabilisation familiale alors qu'on est face à une injustice flagrante sur le lieu de travail, j'encourage à lutter. 2 objectifs directs : comprendre les erreurs tactiques et en tirer leçons pour l'avenir, sortir financièrement par le haut pour sauvegarder l'avenir.

 

Indirectement, on peut rêver que l'épreuve de force fasse réfléchir un management qui semble, comme souvent, privilégier la condamnation facile d'un bouc-émissaire plutôt que la remise en cause personnelle et le vrai courage...

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 10:17
En ces temps de débats électoraux, et quand j'entends les résistances aux changements et réformes nécessaires de l'état dans son fonctionnement et ses processus de travail, je souhaite partager avec vous une anecdote de TPE...

Ce matin, je fais un point de ma compta, factures etc...

J'ai émis le 5 décembre 2006 une facture d'environ 2000 € TTC pour une université. Je suis intervenu pour un séminaire de plusieurs jours en novembre/décembre dernier. Après plusieurs relances, je viens enfin d'être payé le 25 avril 2007 - lenteur classique d'une administration qui n'encourage pas à lui proposer des services.

Je viens d'être payé ! Et comment donc : j'ai reçu au total 10 virements bancaires entre 15 € à 384 €. En additionnant les 10 virements, je suis bien retombé sur le total de ma facture de 2000 €. Complètement ridicule et inefficace ! Je n'ai jamais vu un client d'entreprise privé faire ce genre de chose. Je comprends que l'administration a probablement découpé en tranches mes jours d'intervention, mes déplacements, etc... C'est sûrement utile pour la gestion interne. Mais 10 virements signifie des opérations bancaires à répétition sans aucune valeur ajoutée, et par voie de conséquence du travail en plus coté administration et coté fournisseur (reconstitution du montant total, écritures comptables, etc...).

Ce type de pratique n'occupe intelligemment personne, n'apporte aucune valeur, mais on continue d'appliquer bêtement des procédures...

Quand déclinera-t-on le bon sens dans les confins de notre administration !

Relire à ce propos :

- excuse à la noix
- doit-on appliquer bêtement les procédures
- responsabilité et conviction
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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 18:33
Il y a 2 ans, il travaillait pour une grosse boite - disons 50.000 personnes. Mal employé, encombré de procédures, il se décourageait, ne trouvant de l'énergie que chez ses clients, satisfaits au plus haut point de ses services. Imaginez un collaborateur brillant sur le plan professionnel, besognant avec qualité comme tant de silencieux qui font bien leur job, mais sont peu intéressés par la chose politique.

Nous discutions de loin en loin, peut-être nos échanges l'encouragèrent-ils à démissionner...

Très peu de temps plus tard, il était embauché dans une scintillante étoile américaine à taille humaine - disons 1000 employés. Il participa immédiatement à un colloque de formation à Boston. De sa promo d'une quinzaine de personnes - de tous horizons (Europe, Amérique, Asie) - il sortit premier lors des tests de fin de stage. La pêche totale...

C'était trop beau... 6 mois plus tard, un monstre de l'industrie - disons 300.000 employés - faisait irruption et rachetait la petite étoile. Le baratin lénifiant et les promesses allaient bon train lors de l'acquisition, une année entière de tranquillité était promise à la petite étoile. L'année passa, notre héros continuait de travailler, redécouvrant les affres de la politique interne d'un géant mondial, davantage préocuppé à gérer ses luttes intestines qu'à tout autre priorité - servir intelligemment les clients par exemple. L'année finit, et comme promis, la petite étoile fut dissoute dans l'acide du monstre.

Notre héros, lui, n'avait pas "poissonné" pour se placer dans l'organisation. Il se récupéra donc un nouveau chef, "gentil" selon son expression, qui s'empressa de lui demander de participer à des projets d'envergures équivalentes à ce qu'il faisait 15 ans auparavant...

En ce moment, nous échangeons 2 ou 3 fois par semaine sur son projet et son cv. Vous ne connaitriez pas une petite étoile ?
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Depuis 2004, je partage des expériences, anecdotes, outils de management : optimiser son temps, manager son équipe, manager son chef, diriger un projet, travailler en intelligence collective. Je propose une démarche inspirée de la vie professionnelle et de la vie au sens large. J'espère que vous y trouvez de l'inspiration pour devenir le manager que vous rêvez d'avoir. Bonnes lectures...

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