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    <title><![CDATA[Laurent de Rauglaudre (Manager son chef)]]></title>
    <link>http://www.laurentderauglaudre.com/categorie-68274.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Manager son chef&quot; du blog &quot;Laurent de Rauglaudre&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Thu, 26 May 2011 16:03:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 26 May 2011 16:03:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.laurentderauglaudre.com</copyright>            <category>Manager son chef</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Entrainer les muscles du cerveau...]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-25715549.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">Ce matin, je reçois les commentaires d'une jeune fille de 12 ans à cet article :</span></span>
  <h2>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;"><span class="titreArticle"><a href="http://www.laurentderauglaudre.com/article-10774-6.html#anchorComment">Que
    je suis bête, qu'il est intelligent, que je suis démotivé</a></span></span></span>
  </h2><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: comic sans ms,sans-serif;">J'ai répondu comme je peux aux préoccupations de cette jeune fille. Je reste consterné des dégats que
  peuvent faire la dictature des notes à l'école... Clin d'oeil à <a href="http://www.laurentderauglaudre.com/article-24134532.html">l'expérience Steiner</a> : il n'y a des notes qu'à partir de la
  classe de 4ème, je crois. Du coup, au lieu de dire en rentrant de l'école : "j'ai eu 14 (sourire) ou j'ai eu 6 (triste mine), bonsoir Papa", les enfants arrivent avec autre chose dans la bouche...
  j'en reparlerai.<br>
  <br>
  L'article ci-dessus, sorti des profondeurs de mon blog, me rappelle 2 expériences différentes, de la lointaine époque où j'étais salarié : une affaire de muscles du cerveau.<br>
  <br>
  Manager 1 : en me montrant les muscles de <b>son</b> cerveau, le manager 1 me montrait la puissance de son microprocesseur internet. Il me démontrait la force de ses arguments, démontait ma
  construction qui semblait bien terne, en dépit des travaux menés assidument avec mon équipe. Je sortais piteux et découragé de son bureau (relire <a href=
  "http://www.laurentderauglaudre.com/article-10774-6.html#anchorComment">l'article</a>).<br>
  <br>
  Manager 2 : en stimulant les muscles de <b>mon</b> cerveau, le manager 2 m'incitait à réfléchir, à améliorer mon analyse, à revoir certaines de mes conclusions, tout en encourageant mes
  propositions. Que faisait-il ? Il m'interrogeait, me posait des questions sur mon projet, plutôt que péremptoire, me donner des réponses. Il s'intéressait à moi et à mon projet, éteignait
  probablement ses envies de me convaincre qu'il avait de meilleurs idées que moi.<br>
  <br>
  Quel manager voulez-vous être ? Celui qui montre ses muscles du cerveau ou celui qui stimule les muscles du cerveau de ses collaborateurs ? Quel chef voulez-vous conserver : celui qui vous
  décourage (et peut-être vous pourrit la vie - le mot est volontairement fort) ou celui qui vous aide à grandir ?<br>
  <br>
  La distance est courte et infinie entre celui qui s'intéresse réellement à son interlocuteur, fait preuve de l'empathie qui développe la communication réelle, et celui qui reste centré sur
  lui-même, sur son propre désir d'exposer "oh combien il est doué".<br>
  <br>
  Relire La Fontaine "<a href="http://www.contemania.com/fables_lafontaine/2-11_lion_rat.htm">le lion et le rat</a>"...<br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Dec 2008 09:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5b72217f88e5a8756b1ed426c25a9b40</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-25715549-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le projet va dans le mur... apprendre à dire un non positif]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-12343.html</link>        <description><![CDATA[<div id="prevContArt" class="contenuArticle">
    <h3 id="n55500">
      <span style="font-family: Comic Sans MS; font-size: 10pt;">Anecdote recueillie auprès d'un ami, cadre expérimenté en entreprise. Ce sont ses mots, suivi d'un commentaire...</span>
    </h3>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <hr>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="font-size: 10pt;">"Mon boss :&nbsp;ah, je suis content d'avoir à mes cotés une personne d'expérience pouvant organiser, planifier, prévoir, intervenir, synthétiser, suggérer des
      actions...</span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="font-size: 10pt;">Le lendemain :&nbsp;Justine <em>(identité modifiée),</em> y a un truc super urgent à faire... <em>(c'est parce qu'il vient d'avoir un coup de fil d'un
      client&nbsp;!),</em>&nbsp;</span> <span style="font-size: 10pt;">tu comprends il faut savoir s'adapter au marché, on est une petite équipe, faut être réactif, c'est bien ce que tu dis, mais il
      faut être concret, il faut que tu <em>blablabla</em>...<br>
      &nbsp;<br>
      Résultat : depuis 6 mois, le périmètre du produit a changé 10 fois, la spec que j'ai tenté d'écrire au départ est inutile (le flyer que fait le boss est suffisant, surtout qu'il peut le changer
      quand il veut...), le prototype devient un gros truc lourd qui marche à moitié, qui a 1 an de retard, pas testé (ça prend trop de temps d'écrire le plan de test), vendu 10 fois.&nbsp;On va dans
      le mur et je suis le porteur de ce projet stratégique...<br>
      &nbsp;<br>
      En résumé, quand j'essaie de prévoir et d'organiser, je suis montré comme un charlot et un technocrate. Quand je suis dans le b... ambiant, je suis peut être un peu accepté par mon chef et ses
      moutons, mais je pête un plomb à la fin de la journée."</span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      &nbsp;
    </p>
    <hr>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="color: #800000; font-size: 10pt;">Je m'interroge...</span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="color: #800000; font-size: 10pt;">Ce cadre est expérimenté, probablement doté d'une solide conscience professionnelle. Il identifie "qu'on va dans le mur". Pourquoi ne dit-il pas
      NON à son boss ? Peur d'être saqué à l'évaluation de fin d'année ? Peur de perdre le client ? Peur de perdre son job ? Peur d'être mis à l'écart ? Peur d'avoir tort dans son analyse ?</span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="color: #800000; font-size: 10pt;">Il n'est pas (encore)&nbsp;dans notre culture de management de dire :&nbsp;"non, boss, je ne suis pas d'accord avec&nbsp;ta demande qui est
      incompatible avec les objectifs que nous avons définis ensemble". Et le lendemain : "voilà les options que je te propose. Merci de m'aider à clarifier les priorités si je fais fausse
      route".</span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="color: #800000; font-size: 10pt;">Le boss est boss donc il a raison. Ainsi, les projets arrivent avec un an de retard, coûtent 2 fois plus cher, les avenants ne sont pas facturés,
      les clients ne sont pas contents.&nbsp;Et qui est responsable de ce désastre à votre avis ?</span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">Pourquoi les managers n'utilisent-t-il pas mieux l'intelligence de leurs équipes ?&nbsp;Est-ce par manque de savoir-faire, de
      méthode&nbsp;et/ou par manque de confiance en soi (phénomènes interdépendants) ? Pourquoi les équipiers n'osent-ils pas affirmer leur doute de manière argumentée et structurée ?</span>
      <span style="font-size: 10pt;">Faut-il attacher son nom à un projet qui va dans le mur ?</span></span>
    </p>
    <p style="FONT-FAMILY: Comic Sans MS">
      <span style="color: #993300; font-size: 10pt;"><span style="color: #800000;">Et si on apprenait un peu plus à dire un "non positif"... Après tout qu'est-ce qu'on risque ?</span>&nbsp;</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 08 Oct 2008 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8832d8f64674c40423e30fa868709faf</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-12343-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Prenez les gens pour des imbéciles, ils agiront en conséquence]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-1218415.html</link>        <description><![CDATA[<div style="font-family: comic sans ms;">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="color: rgb(128, 128, 128); font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">Tiré d'une anecdote authentique (je dirais même vécue...)</font>
  </div>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">Un beau matin, un jeune manager motivé arriva à son bureau, après avoir déposé ses enfants à l'école. Sur son bureau une note du Directeur des Ressources Humaines qui en substance
    annonçait avec force: "Nous vous rappelons que tous les employés des bureaux doivent être à leur poste de travail entre 8h et 8h30. Nous vous rappelons aussi que l'assurance automobile qui couvre
    vos déplacements pour venir au travail ne fonctionnera que si vous arrivez avant 8h30. Et blablabla et blablabla…"<br>
    <br>
    "Hallucinant, incroyable", se dit le jeune manager.</font><font size="2"><br>
    Avant 9h30, la moitié des membres du service du jeune manager avait déboulé dans son bureau pour dire: "c'est quoi cette note, chef ? et à quelle heure est-on assuré pour rentrer chez soi le soir
    (8h30 + 8h de travail + 1h30 de pause déjeuner = 18h au plus tard) ? etc…"</font>
  </p>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">Le jeune manager, à la tête d'une équipe super motivée, leur dit de ne pas tenir compte de cette note ridicule, et s'en alla parler à son boss (un homme moderne, américain de
    surcroît, et donc ouvert à la discussion…).</font>
  </p>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">L'entretien s'avéra décevant dans la forme, et rassurant sur le fond. En fait, le boss se fichait pas mal de cette note, mais tenta de la défendre avec des arguments de peu de
    poids, comme:</font>
  </p>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <!--[if !supportLists]--><font size="2">- "but, si on veut parler à un employé à 8h20 en urgence, comment peut-on faire ?"</font><!--[endif]-->
  </p>
  <div style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">&nbsp;Ce à quoi le jeune manager répondit:</font>
  </div>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <!--[if !supportLists]--><font size="2">- "if it is urgent, tous les employés dont on parle sont joignables sur leur téléphone portable. If it is not urgent, on fait comme d'habitude, on organise
    un entretien, on prévoit une réunion, ce qui ne se fait pas 5 minutes avant l'heure de la réunion, isn't it ? etc…"</font><!--[endif]-->
  </p>
  <div style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">Autre argument:</font><font size="2"><br>
    - "we need des règles de travail en commun…"</font>
  </div>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <!--[endif]-->
  </p>
  <div style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2">Réplique du jeune manager:<br>
    - "les règles, ce sont les objectifs que l'on donne à nos équipes. Leur job se mesure sur l'atteinte ou non de leurs objectifs, pas sur des horaires. Aucun des membres de mon équipe ne fait les
    35 heures légales, pas plus les mères de famille que les célibataires. Tous sont super motivés. Je prends le pari que si j'organise une réunion à 2h du matin – parce que c'est une nécessité
    vitale du projet – ils seront tous là. Bref, à l'heure de nouvelles technologies où l'on peut joindre tout le monde en permanence, si je fais appliquer cette règle, je dis en substance à mon
    équipe que c'est une bande d'idiots irresponsables, et ils agiront en conséquence. Je ne ferai donc pas appliquer cette règle."</font><br>
    <br>
    <font size="2">Le boss, vaincu (mais intimement convaincu par avance), botta en touche. Et la note du DRH n'eut aucune conséquence… agitation stérile et contre productive !<br></font>
  </div>
  <p style="font-family: comic sans ms;">
    <font size="2"><br></font> <!--[if !supportLineBreakNewLine]--> <!--[endif]-->
  </p><font size="2"><br style="font-family: comic sans ms;"></font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 10:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">be0ec2bf2963c12167e2a34bcd1f649e</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-1218415-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[J'ai mal défendu mon augmentation...]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-15657383.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><font face="Comic Sans MS">9h, ce matin, un bon vieux copain m'appelle. Il me fait signe de temps en temps pour son boulot...<br>
  <br>
  <img width="279" height="126" alt="undefined" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/00/38/87/animation-des-articles/Cashfite-2.gif"> Pas bien dormi cette nuit, il a envie de partager
  sa déception : "j'ai obtenu de supers augmentations pour&nbsp; mon équipe, mais je me défends&nbsp; mal pour mon cas personnel. En plus, l'entretien avec mon boss s'est passé dans de mauvaises
  conditions. Il était dans un train, la conversation a été coupée 3 ou 4 fois. Il m'a aussi proposé de prendre de nouveaux dossiers stratégiques..."<br>
  <br>
  Plusieurs choses me sautent, non pas aux yeux, mais aux oreilles :<br>
  - pourquoi mon pote me parle de "<strong>défendre</strong>" son cas ? Est-on dans une situation de guerre ou plutôt dans une négociation ? Doit-on envisager la discussion sur son salaire comme un
  combat ?<br>
  - comment se fait-il qu'il a bien su "<strong>défendre</strong>" les cas de son équipe, et qu'il est insatisfait de sa propre augmentation ? Y aurait-il quelque chose de malsain ou d'indécent à
  mettre sur la table notre propre valeur ajoutée, nos performances, nos belles réalisations et le plan de développement que nous avons préparé pour la suite ?<br>
  - pourquoi son boss lui envoie-t-il 2 messages contradictoires ? "Je vais te mettre sur des dossiers stratégiques (autrement dit tu es un pièce maitresse de mon échiquier)" et "je te parle de ton
  augmentation à la sauvette depuis un train qui ne me permet pas d'avoir une conversation de qualité, et j'en profite pour te faire avaler une couleuvre au regard de tes performances et du signal
  fort que j'envoie à tes troupes".<br>
  <br>
  Est-ce que mon copain mérite plus d'argent, je n'en sais rien. Son niveau de salaire est-il conforme à sa valeur ajoutée et sa performance, pas d'idée non plus. L'entreprise a-t-elle les moyens de
  lui donner plus, en a-t-elle le devoir, je n'en ai aucune idée. Ce dont je suis sûr, c'est qu'il est déçu, qu'il n'a pas exprimé sa déception, et qu'il craint d'avoir une réaction épidermique
  commandée par un sentiment d'injustice. Ce sentiment est réel et l'a poussé à me téléphoner après une nuit perturbée (comme la mienne d'ailleurs - voir <a href=
  "http://www.laurentderauglaudre.com/article-15330459.html">le théorème de Savinien.</a>..).<br>
  <br>
  Ces constats, je les reformule à mon ami de la manière suivante :<br>
  <br>
  - à combien estimes-tu le bon niveau d'augmentation pour toi ?<br>
  Il hésite, marmonne, et finalement avance un chiffre.<br>
  - as-tu fait état de ta déception quant à ton augmentation ?<br>
  Pas vraiment, il a surtout analysé comment repartir à l'attaque sur le sujet (rappelons-nous qu'on parlait de "défendre" le dossier en début d'entretien).<br>
  <br>
  Je lui suggère donc d'expliquer à son boss, à la première personne du singulier "JE", qu'il est déçu de son augmentation en regard de ce qu'il a amené sur la table en 2007 et du programme qu'il a
  préparé pour 2008. "Je suis déçu", manière de remettre dans la bonne bannette une réalité qui pourrait pourrir la future relation quotidienne de travail. En rendant à son boss la déception que
  cause une décision perçue comme injuste, mon ami se débarasse d'un poids qui le perturbe. Il appartient alors à son patron de prendre le temps qualitatif pour expliquer sa décision, et/ou de revoir
  sa décision, et/ou de prévoir dans quelque temps une bonnne surprise...<br>
  <br>
  S'affirmer n'est-il pas aussi savoir exprimer ses perceptions, surtout en matière d'injustice ?<br>
  <br>
  NB : mon pote était content de notre conversation et m'a même suggéré cet article, que je lui dédis :-)</font></font>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Jan 2008 09:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6a98b2e6050f0eda98baa2f125decf17</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-15657383-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comment votre manager vous évalue-t-il ?]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-4703297.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div style="text-align: center;">
    <font size="4" style="background-color: rgb(204, 255, 255);"><span style="font-family: Comic Sans MS;">N'hésitez pas à commenter les questions et les résultats du sondage...</span></font>
    <!-- PourOuContre.com Fin du code HTML -->
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Dec 2007 08:47:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0446807ca8ed7da094619207d876898e</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-4703297-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Proposez-moi des options...]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-866422.html</link>        <description><![CDATA[<font face="Comic Sans MS">
<p><font size="2">Bien sur, il existe mille reproches que l'on peut faire aux dirigeants et managers. Et je suis de ceux qui pensent qu'il faut &quot;challenger&quot; les hommes et les femmes de pouvoir. Cependant, l'exercice du pouvoir est chose difficile, tout le monde en convient...</font></p>
<p><font size="2">Combien de fois un manager re&ccedil;oit-il dans son bureau un collaborateur disant en substance: &quot;<strong><font color="#ff0000">chef, j'ai un probl&egrave;me</font></strong>&quot;. Et le collaborateur esp&egrave;re trouver dans cet entretien la solution, le miracle dans la puissance de feu d'analyse et de d&eacute;cision de son boss. Cette attitude est largement insuffisante, et finalement peu professionnelle.</font></p>
<p><font size="2"><br /> Un patron est certes l&agrave; pour d&eacute;cider. Mais il peut plus facilement d&eacute;cider si une analyse pr&eacute;alable a &eacute;t&eacute; faite, des options de solutions ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute;es. Si on souhaite habilement &quot;manager son chef&quot;, il convient d'entrer dans son bureau en disant: &quot;<strong><font color="#339966">chef (ador&eacute;), j'ai 3 options possibles au probl&egrave;me qui est devant moi. Voici les arguments des options en question. Quel est ton avis ?</font></strong>&quot; Fort de cette analyse pr&eacute;alable et de cette posture de recherche de solution, le collaborateur est certain d'avoir une &eacute;coute attentive en face de lui. De plus, s'il a mis les bons arguments sur la solution n&deg;2 qui lui parait la plus appropri&eacute;e, il y a de fortes chances que son manager aille dans son sens.</font></p>
<p><font size="2">&Eacute;videment, cela passe par une analyse pr&eacute;alable, par une d&eacute;marche de cr&eacute;ativit&eacute; et de responsabilit&eacute;. Mais je suis convaincu que c'est la d&eacute;marche la plus efficace pour le projet dont on a la charge, pour son augmentation de fin d'ann&eacute;e, et pour la satisfaction personnelle d'apporter sa pierre &agrave; l'&eacute;difice...</font></p>
</font>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2007 09:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fbfc8c35347598814c4c624291451e6b</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-866422-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[21 millions de Francs qui s'envolent...]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-4814113.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS; color: rgb(128, 128, 0); font-weight: bold;">Anecdote v&eacute;cue...</span><br style="font-family: Comic Sans MS;" /><br style="font-family: Comic Sans MS;" /><span style="font-family: Comic Sans MS;">C'est une terreur dans tout le pays. Sa r&eacute;putation le fait craindre, nul n'ose le contredire. Dans les r&eacute;unions, le coffre de sa voix ainsi que la s&eacute;v&eacute;rit&eacute; de ses appr&eacute;ciations et analyses font que chacun tourne 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Ses collaborateurs ex&eacute;cutent les ordres. Bref, une sacr&eacute; personnalit&eacute;. Appelons-le Monsieur Spagetti.<br /><br /><span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;">C'est mon plus gros client !</span><br /><br />Il p&egrave;se - &agrave; l'&eacute;poque, d&eacute;but des ann&eacute;es 90 - 21 millions de Francs. La trentaine &agrave; peine pass&eacute;e, je suis impressionn&eacute; par le personnage, qui repr&eacute;sente &agrave; lui seul plus de 80% de mon chiffre d'affaires de l'ann&eacute;e.<br /><br />C'est la premi&egrave;re fois qu'il accepte de me rencontrer, en pr&eacute;sence de ses 2 lieutenants cl&eacute;s, mes interlocuteurs habituels. Je lui ai directement t&eacute;l&eacute;phon&eacute; en italien quelques jours auparavant. </span></font><font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;">Spagetti</span></font><font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;"> a enfin r&eacute;pondu favorablement. Il avait toujours refus&eacute; de me recevoir car je ne parlais que les langues de Montesquieu et Skakespeare. Il les connait pourtant... Depuis quelques semaines, j'ai pris des cours d'italien, bosse le sujet le soir et me suis lanc&eacute; chez quelques clients dans la langue transalpine... <br /><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;">Cependant, l'ambiance de la r&eacute;union est tendue. Spagetti </span></font><font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;">tord et retord mes arguments, tente de m'expliquer que ma soci&eacute;t&eacute; ne sait pas faire. En clair, ma mission est de rentrer &agrave; l'usine et demander au Directeur Industriel de r&eacute;organiser toute la production, de changer les processus, de modifier</span></font><font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;"> tout </span></font><font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;"> de fonds en combles. Je bouille int&eacute;rieurement, tente de calmer le jeu, argumente sagement, lutte.<br /><br />Tout &agrave; coup, Monsieur Spagetti ramasse ses dossiers, se l&egrave;ve, et me jette &agrave; la figure (en italien) : &quot;ma, votre soci&eacute;t&eacute; ne sait pas travailler, on ne peut pas compter sur un fournisseur tel que vous, etc...&quot;<br /><br />Dans ma t&ecirc;te, en une fraction de secondes, je vois un chiffre, 21 millions, s'envoler dans les nuages. Aucune r&eacute;flexion... que du r&eacute;flexe !<br /><br /><span style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold;">Je donne un grand coup de poing sur la table !</span><br /><br />Pour de bon ! Et juste &agrave; l'impact, je lance furieux : &quot;senor Spagetti, non &egrave; possibile, ...&quot; Et je vide mon bouillonnement int&eacute;rieur avec force conviction et d&eacute;cibels. <br /><br />Spagetti s'est arr&eacute;t&eacute; dans son mouvement. Stup&eacute;fait, il reste debout &agrave; me regarder m'emporter, mais toujours assis. Ses 2 collaborateurs s'enfoncent dans leurs &eacute;paules jusqu'&agrave; dispara&icirc;tre sous la table. L'instant est crucial. <br /><br />J'entends souvent : &quot;il faut contr&ocirc;ler ses &eacute;motions&quot;. Plusieurs &eacute;v&eacute;nements de ma vie me font penser que parfois, il faut les lacher au contraire... C'est le cas de jour-l&agrave;.<br /><br />La surprise pass&eacute;e, l'oreille en &eacute;coute, Spagetti passe une paire de minutes debout &agrave; observer ce jeune audacieux qui le bouscule. Il se rassied. Int&eacute;rieurement, je sais que j'ai gagn&eacute; la partie. Nous passerons alors pr&egrave;s de 2 heures &agrave; &eacute;changer. Je lui explique par le menu, le processus industriel. J'essaie de comprendre par maintes questions, les raisons profondes de ses exigences. Les 2 collaborateurs sont statufi&eacute;s. Dans l'ascenseur apr&egrave;s la r&eacute;union, ils me congratulent.<br /><br />A partir de ce jour, le t&eacute;l&eacute;phone et la porte de Monsieur Spagetti seront toujours disponibles &agrave; mes sollicitations. Il m'invitera m&ecirc;me un jour, en plein coeur de Milan, pour un d&eacute;jeuner dans des salons d'une tr&egrave;s grande banque italienne, qui servent de r&eacute;ception aux personnalit&eacute;s politiques du pays quand ils accueillent des h&ocirc;tes de marque dans la capitale Lombarde.<br /><br />Alors, <a href="http://www.laurentderauglaudre.com/article-13417.html">saine, pas saine la col&egrave;re</a> ?</span></font>]]></description>
        <pubDate>Fri, 08 Dec 2006 09:51:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a54c924582adc348944060f4aeadc122</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-4814113-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Langue de bois, formation pour adultes...]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-3705386.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;">S'il a le sens de l'humour, pourquoi ne proposer cette <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/00/38/87/animation-blog/langue-de-bois.pdf">le&ccedil;on de sagesse</a> &agrave; votre boss...</span></font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Sep 2006 16:49:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2ba7de2d1f7f3e7dae7395217d915ac7</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-3705386-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[Renvoyer la responsabilité au bon endroit...]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-3700598.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(51, 153, 102); font-style: italic; font-weight: bold;">Anecdote v&eacute;cue...</span><br /><br />Novembre 1998<br /><br />Depuis mi-octobre, je suis le fraichement nomm&eacute; &quot;chef de projet du bogue de l'an 2000&quot;. L'entreprise d&eacute;tient alors 14 usines (Chine, Singapour, Mexique, Etats-Unis, France, Angleterre, Allemagne), 5 ou 6000 employ&eacute;s, environ 2000 fournisseurs, des milliers de clients, des dizaines de milliers de machines, d'ordinateurs, de logiciels, des centaines de produits. Tout cela, je ne le sais pas encore dans le d&eacute;tail - l'inventaire sera termin&eacute; d&eacute;but janvier 1999 et fera plusieurs dizaines de milliers de lignes...<br /><br />Pour ce qui concerne la v&eacute;rification du bogue de l'an 2000, rien n'a &eacute;t&eacute; fait, &agrave; part une &eacute;norme b&eacute;tise : des centaines de courriers sont partis chez des clients pour dire que tout va bien pour nous, merci... <br /><br />Conform&eacute;ment &agrave; mon engagement au Directeur G&eacute;n&eacute;ral de l'&eacute;poque, je me pr&eacute;sente mi novembre au comit&eacute; de direction pour pr&eacute;senter mon plan. J'ai alors une mini-&eacute;quipe de 2 ou 3 personnes pour m'aider. Mon plan pr&eacute;voit de passer &agrave; 20 personnes avant un mois, je sais que j'ai devant moi un comit&eacute; de direction totalement sceptique. &quot;Le bogue, quel bogue, une farce de journaliste, explique-moi le probl&egrave;me&quot; m'avait lanc&eacute; le DG quelques jours avant, et j'avais du batailler avec lui sur des consid&eacute;rations techniques, hors de propos de mon point de vue.<br /><br />Une demi-heure pour convaincre. Un d&eacute;fi que qui ennuie tout le monde dans l'entreprise et au comit&eacute; de direction. Un contre la montre terrible - il reste 13 mois. Une absence se sponsoring au plus haut niveau. Dois-je prendre le risque sur mes &eacute;paules ? Dois-je assumer avec mes petits bras devant les clients, les actionnaires, les assureurs, les fournisseurs, les autorit&eacute;s qui tous commencent &agrave; faire monter la pression ? Dois-je y perdre ma sant&eacute; (mes nuits sont alors tr&egrave;s courtes) ?<br /><br />Je prends le parti de renvoyer la responsabilit&eacute; l&agrave; o&ugrave; elle est.<br /><br />D&egrave;s le d&eacute;but de la r&eacute;union (une dizaine de participants), je lance : &quot;je connais votre avis sur le bogue de l'an 2000. Avant de vous pr&eacute;senter mon plan, je voudrais que vous passiez 2 minutes &agrave; lire les points que j'ai surlign&eacute;s dans la revue de presse que j'ai d&eacute;pos&eacute;e devant chacun d'entre vous. Vous lirez les 60 pages avant de vous coucher ce soir, mais je vous propose de ne lire que ce que j'ai surlign&eacute;, &ccedil;a vous prendra 2 minutes.&quot;<br /><br />Silence et lecture. Bien entendu, je n'ai surlign&eacute; que les &eacute;l&eacute;ments qui insistent sur la responsabilit&eacute; personnelle du chef d'entreprise : celui-ci sera en premi&egrave;re ligne s'il ne met pas en oeuvre tous les moyens pour analyser et corriger le bogue, o&ugrave; qu'il se trouve.<br /><br />Aucune discussion technique ce jour-l&agrave; en comit&eacute; de direction. Je pr&eacute;sente mon plan, il est approuv&eacute;, apr&egrave;s une bonne discussion de management sur les risques et les mesures &agrave; prendre.<br /><br />Souvent le chef de projet commet l'erreur d'endosser l'ensemble de la responsabilit&eacute; de son projet, alors que son r&ocirc;le est d'assumer la mise en oeuvre. Comment r&eacute;ussir un projet sans les moyens ? Qui d&eacute;tient les moyens ?</span></font>]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Sep 2006 08:49:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f19c7b159245f8d3841b6e5ffd963690</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-3700598-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le chef est-il toujours le canal légitime ?]]></title>
        <link>http://www.laurentderauglaudre.com/article-361494.html</link>        <description><![CDATA[<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2">Lors d'un accompagnement en entreprise, j'arrivai aux conclusions suivantes:<br /> <font size="1" color="#008000">(appelons le manager en question &quot;Jimmy&quot;)</font></font></p>
<blockquote style="margin-right: 0px; font-family: Comic Sans MS;" dir="ltr">
<p><font size="2" color="#0000a0">1 - Jimmy &eacute;tait manifestement tr&egrave;s comp&eacute;tent et avait des analyses tr&egrave;s pertinentes.</font></p>
<p><font size="2" color="#0000a0">2 - Le boss de Jimmy envoyait apparemment toutes les propositions et analyses de Jimmy &agrave; la poubelle.</font></p>
<p><font size="2" color="#0000a0">3 - Jimmy recevait r&eacute;guli&egrave;rement des signaux positifs du chef de son chef.</font></p>
</blockquote>
<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2">Mais, mais... Jimmy regardait l'organigramme de l'entreprise avec un oeil qui mettait la l&eacute;gitimit&eacute; de la hi&eacute;rarchie devant l'int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de l'entreprise. Ce n'est pas la premi&egrave;re fois que j'entendais ce principe, et les r&eacute;ticences adjacentes.</font></p>
<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2">Cependant... cependant...</font></p>
<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2"><strong>O&ugrave; va une entreprise dont le management interm&eacute;diaire jette au panier les initiatives qui le d&eacute;rangent ou qu'il ne comprend pas ? Doit-on respecter son chef au point d'en oublier que l'int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral est de faire jaillir les bonnes id&eacute;es. Mon propos n'est pas de mettre la r&eacute;volution dans l'entreprise. Mais par manque de confiance en eux, par jeu manipulatoire parfois, certains managers nuisent quotidiennement au d&eacute;veloppement de leur entreprise.</strong></font></p>
<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2">Jimmy et moi avons avanc&eacute; sur une analyse diff&eacute;rente: puisque le chef de son chef lui envoyait des signaux positifs, &eacute;tait-il possible de d&eacute;velopper informellement cette relation, de tactiquement soumettre des propositions pertinentes sans mettre en cause la hi&eacute;rarchie ?&nbsp;Jimmy s'est engag&eacute; dans cette voie. Les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; au rendez-vous: les id&eacute;es de Jimmy ont finalement &eacute;t&eacute; exploit&eacute;es avec succ&egrave;s en interne et par des partenaires &agrave; l'entreprise. </font></p>
<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2">Et Jimmy a retrouv&eacute; un p&ecirc;che au boulot qu'il avait perdu. Ses envies de partir semblent diff&eacute;r&eacute;es, sa motivation est de nouveau l&agrave;. Le canal hi&eacute;rarchique n'&eacute;tait pas le bon, et il fallait vaincre la conviction que &quot;le chef repr&eacute;sente la l&eacute;gitimit&eacute;&quot;. </font></p>
<p style="font-family: Comic Sans MS;"><font size="2">De mon point de vue, la question &agrave; se poser est toujours celle de l'int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de l'entreprise. <font color="#ff0000">Attention, contourner la voie hi&eacute;rarchique pr&eacute;sente des risques. Quand on d&eacute;cide de faire cela, les raisons doivent &ecirc;tre profondes, justes et solides. Il ne s'agit pas de caprice. Et il faut &ecirc;tre pr&ecirc;t &agrave; assumer les cons&eacute;quences de ce choix...</font></font></p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 May 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1b86818076e24570ba125456d7dfa31e</guid>
                <category>Manager son chef</category>        <comments>http://www.laurentderauglaudre.com/article-361494-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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