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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 09:36
9h, ce matin, un bon vieux copain m'appelle. Il me fait signe de temps en temps pour son boulot...

undefined Pas bien dormi cette nuit, il a envie de partager sa déception : "j'ai obtenu de supers augmentations pour  mon équipe, mais je me défends  mal pour mon cas personnel. En plus, l'entretien avec mon boss s'est passé dans de mauvaises conditions. Il était dans un train, la conversation a été coupée 3 ou 4 fois. Il m'a aussi proposé de prendre de nouveaux dossiers stratégiques..."

Plusieurs choses me sautent, non pas aux yeux, mais aux oreilles :
- pourquoi mon pote me parle de "défendre" son cas ? Est-on dans une situation de guerre ou plutôt dans une négociation ? Doit-on envisager la discussion sur son salaire comme un combat ?
- comment se fait-il qu'il a bien su "défendre" les cas de son équipe, et qu'il est insatisfait de sa propre augmentation ? Y aurait-il quelque chose de malsain ou d'indécent à mettre sur la table notre propre valeur ajoutée, nos performances, nos belles réalisations et le plan de développement que nous avons préparé pour la suite ?
- pourquoi son boss lui envoie-t-il 2 messages contradictoires ? "Je vais te mettre sur des dossiers stratégiques (autrement dit tu es un pièce maitresse de mon échiquier)" et "je te parle de ton augmentation à la sauvette depuis un train qui ne me permet pas d'avoir une conversation de qualité, et j'en profite pour te faire avaler une couleuvre au regard de tes performances et du signal fort que j'envoie à tes troupes".

Est-ce que mon copain mérite plus d'argent, je n'en sais rien. Son niveau de salaire est-il conforme à sa valeur ajoutée et sa performance, pas d'idée non plus. L'entreprise a-t-elle les moyens de lui donner plus, en a-t-elle le devoir, je n'en ai aucune idée. Ce dont je suis sûr, c'est qu'il est déçu, qu'il n'a pas exprimé sa déception, et qu'il craint d'avoir une réaction épidermique commandée par un sentiment d'injustice. Ce sentiment est réel et l'a poussé à me téléphoner après une nuit perturbée (comme la mienne d'ailleurs - voir le théorème de Savinien...).

Ces constats, je les reformule à mon ami de la manière suivante :

- à combien estimes-tu le bon niveau d'augmentation pour toi ?
Il hésite, marmonne, et finalement avance un chiffre.
- as-tu fait état de ta déception quant à ton augmentation ?
Pas vraiment, il a surtout analysé comment repartir à l'attaque sur le sujet (rappelons-nous qu'on parlait de "défendre" le dossier en début d'entretien).

Je lui suggère donc d'expliquer à son boss, à la première personne du singulier "JE", qu'il est déçu de son augmentation en regard de ce qu'il a amené sur la table en 2007 et du programme qu'il a préparé pour 2008. "Je suis déçu", manière de remettre dans la bonne bannette une réalité qui pourrait pourrir la future relation quotidienne de travail. En rendant à son boss la déception que cause une décision perçue comme injuste, mon ami se débarasse d'un poids qui le perturbe. Il appartient alors à son patron de prendre le temps qualitatif pour expliquer sa décision, et/ou de revoir sa décision, et/ou de prévoir dans quelque temps une bonnne surprise...

S'affirmer n'est-il pas aussi savoir exprimer ses perceptions, surtout en matière d'injustice ?

NB : mon pote était content de notre conversation et m'a même suggéré cet article, que je lui dédis :-)
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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Manager son chef
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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 09:23
Zut encore le réveil qui sonne ! Décidément cette journée commence mal...
Flute, les enfants  trainent à se préparer, ca continue...
La  barbe, plein de gens perturbent le traffic au lieu de me laisser le macadam, on n'est jamais tranquille...
C'est quoi cette réunion à 9h, personne ne m'avait prévenu...
Le fournisseur, encore ce fournisseur en retard, vous parlez d'un partenariat, jamais fiable...
Quoi, ce collaborateur est malade, mais ça met tout le programme en l'air...
Ca y est mon manager m'a encore mis 12kg de dossiers sur la table, et je ne peux rien faire...
20 minutes que j'attends à l'accueil chez mon client, pourquoi personne ne me respecte...
Et bing les transport en commun en grève,
à quelle heure je vais arriver à la maison...
Pour combler le tout, il n'y  a plus de beurre dans le frigo, je vais manger les radis au  naturel...

Bon vite dodo, ils m'ont tous pourri ma journée !

La liste est longue chaque jour de ces paquets de problèmes que les autres nous déversent, avec sadisme, dans notre chariot. Et comme nous sommes de pauvres victimes, il ne nous reste plus qu'à nous plaindre. Les autres... mais qui a inventé cette engeance.


C'est sur le ton léger que j'aborde la question, mais c'est pourtant le symptôme que j'entends le plus souvent : "mes problèmes, c'est les autres". Or, si on part du principe que le seul chantier possible est soi-même, que les seules choses que je peux changer, c'est mon comportement et le regard que je porte sur les événements, sur la gravité exagérée des menus désagréments, sur ma responsabilité à me mettre dans des situations d'urgence, il est tentant de regarder chaque perturbation comme une opportunité à changer. Les autres ne vont-il pas alors modifier leur positionnement, dans ma perception du réel ou même  dans la réalité...
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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Débats
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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 00:00

Objectif: 20 courriels reçus par jour maximum

Parmi les 1000 et une bonnes pratiques de la messagerie... sachez utiliser "l"objet" du mail.

L’objet du courriel doit être bien pensé et très précis. Le récepteur peut ainsi décider rapidement de l’opportunité d’ouvrir le message immédiatement ou plus tard. Tout objet générique est à proscrire. De même, en répondant ou en renvoyant un message, il ne faut pas hésiter à changer le sujet pour le rendre plus pertinent.

Il vaut mieux écrire dans l'objet :

"la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet à 14h30 est confirmée"

que

"réunion dossier Trucmuche".

Et il vaut mieux, en répondant, remplacer directement l'objet et écrire:

"je confirme ma participation à la réunion dossier Trucmuche du 6 juillet"

que

"Re: la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet est confirmée à 14h30"

et donner sa réponse dans le corps du texte.

Un client m'a récemment suggéré son idée d'introduire 2 conventions très simples dans l'objet du courriel : l'une qui signale "je ne veux aucune réponse à ce message", l'autre qui souligne "tout le texte de mon courriel est contenu dans l'objet, inutile d'ouvrir ce message".

Pas bête non ?

On est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit !


20 courriels reçus par jour maximum, possible or impossible ?


Pour aller plus loin, téléchargez les 7 principes pour recevoir 20 mails par jour maximum.


7 principes pour recevoir 20 mails par jour maximum







Votre adresse reste confidentielle.
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Published by DE RAUGLAUDRE - dans Manager son courriel
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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 06:59

Et bien non,  le projet immobilier à Allauch ne se fait pas... en tout cas pas sous la forme prévue.  La banque m'a refusé le prêt. C'est la première fois de ma vie que les banquiers ne me suivent pas. Remarquez je les comprends : je ne suis pas salarié, encore moins fonctionnaire, je ne suis pas né riche, je n'ai pas (pas encore :-)) fait fortune, mon projet n'est que sur papier et aux Etats-Unis la conjoncture immobilère est inquiétante. Il est donc bien naturel que nos amis financiers me demandent déjà un locataire pour un batiment qui n'existe pas, et une participation personnelle propre à me mettre sur la paille. Vous avez dit "entreprenez !"

Aucune amertume donc, c'est ce que j'ai dit à l'une de mes interlocutrices : "vos calcul comptables sont impitoyables". J'ai bien rajouté quelques incantations du type "mais regardez le potentiel du projet" ou encore "votre rôle n'est-il pas d'accompagner les entrepreneurs" ou bien "depuis 25 ans que je mène des projets, j'ai eu quelques succès", cela ne pouvait être de ma part qu'un dépit de mauvais aloi. Mauvais perdant quoi !

Tout cela c'est la vie, pas de quoi fouetter un chat (pauvre bête).

Je préfère distribuer quelques bonnets d'âne de management sans citer les pauvres punis que j'envoie au coin...

Bonnet d'âne de bronze pour les banquiers
    * "Je ne peux pas vous répondre, au siège ils sont en réunion" (l'excuse a servi pendant 15 jours, j'espère que les sièges du siège sont confortables).
    * Aucun retour à plusieurs messages laissés sur le répondeur d'une des banques que j'avais consultée et qui paraissait intéressée par le dossier.

Bonnet d'âne d'argent pour les notaires
    * Personne ne présente la dizaine de protagonistes réunis autour de la table le jour de la signature du compromis. Je croyais que la courtoisie faisait partie de notre culture. J'ai découvert, en interrogeant le type dilettante sur ma gauche en milieu de séance, qu'il était notaire lui aussi.
    * Aucun des 3 notaires n'avait un quelconque papier du dossier lors de la signature du compromis. C'est moi qui ai fourni tous les documents concernant le POS, l'urbanisme, etc...
    * "Mon" notaire n'a retourné aucun de mes appels téléphoniques ni envoyé de devis (que j'ai réclamé à son clerc) sur les coûts notariaux (honoraires + frais).
    * Lorsque je l'appelle pour dire que le prêt est refusé, le notaire de la vendeuse prétend que c'est moi qui ait affirmé que la surface constructible est de 110m2 (alors que des mesures postérieures de géomêtre ont conclu sur une surface constructible de 96m2, ce qui bien sur change l'équation économique du projet)... Je ne me savais pas expert en évaluation de SHON.

Bonnet d'âne d'or... pour MOI
    * Première règle d'or oubliée : quand on consulte, en moyenne, 20% des interlocuteurs sont soit malhonnêtes soit incompétents, 60% sont peu dynamiques (voire mollassons), 20% sont toniques et en mesure de produire des résultats. En consultant 4 banques, je n'ai pas fait le quota nécessaire (4 * 20% = 0,8, soit moins d'1 être humain déterminé).
    * Deuxième règle d'or oubliée : en faisant un calcul économique rapide et à la louche, je n'ai pas pris
assez de marge de manoeuvre. Pour rassurer les financiers, il faut un dossier qui décrit par le menu les bretelles, la ceinture, et les doigts qu'on va utiliser pour tenir le pantalon. Mon argumentaire était sans doute trop léger pour surseoir aux angoisses des banques.
    * Troisième règle d'or oubliée : se déclinant du point précédent, je n'ai pas été assez sévère dans la négociation initiale avec l'ensemble des parties prenantes. Le vieux principe "win/win or no deal" a été injustement bafoué, il s'est rebellé.


Non rien de rien, non je ne regrette rien... Je tire une expérience que j'exploiterai dans d'autres projets, puisque comme chacun sait, analyser ses erreurs et en tirer enseignement sont les meilleurs véhicules du progrès personnel...

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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Coups de gueule
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 18:38
Après  de longues  recherches en mathématiques, je suis heureux de publier en exclusivité mondiale le nouveau et révolutionaire "théorème de Savinien" :

3 + 3 = 5

Démonstration (limpide) :

  • Nombre d'enfants de Sandrine ==> 3
  • Nombre d'enfants de Laurent ===> 3
  • _____________________________
  • Total des enfants de la famille ==> 5
CQFD

undefinedSavinien a pointé le bout de son nez le 26 décembre 2007 à 10h36. Il a sauté la porte de sortie naturelle (ou la porte d'entrée, c'est selon), parce qu'un cordon s'était malencontreusement entortillé autour de son cou.

Tout est allé très rapidement vers le mieux pour lui et la maman...







undefinedSon arrivée mouvementée ne nous a pas empéché de nous mettre rapidement au travail... Le théorème de Savinien est une co-production. Je lui en cède les droits, car, comme vous pouvez le constater, son ardeur à la démonstration est manifeste.





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Arrivé au logis, Savinien a rapidement fait connaissance avec la tribu, qui a immédiatement compati aux premiers vagissements.



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2 jours après, l'héroïne principale avait déjà repris des allures d'actrice célèbre... (mais bon, sacrément fatiguée quand même).






Au fait, chers
érudits lecteurs, Savinien est le deuxième prénom d'un personnage célèbre... quel est-il ?

Très bonne année à tous...

Article dédié à toute l'équipe médicale de la maternité de l'hôpital d'Aubagne. Leur accueil et professionalisme ont été exceptionnels...

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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Et la famille...
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 11:20
un-point-bleu-dans-les-ondes.gifIl est encore temps d'encourager les jeunes créateurs... Le livre de Nicolas est un roman d'anticipation, avec originalité de l'intrigue et interrogations existentielles. C'est un premier roman - d'autres sont en préparation, voire prêts à être mis sous presse...

Pourquoi ne pas le mettre sous le sapin, cela changera des consoles de jeux, des iPhone et autres cadeaux tellement à la mode qu'on ne sait plus comment être original...

Alors vite un petit tour chez Amazon, Alapage ou FNAC...

  
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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Citations et biblio
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 12:02
J'ai découvert le Macintosh en 1985... Une révélation !  Un ordinateur simple et fiable, la littérature en  fait l'écho depuis plus de 20 ans.

Arrivé chez Gemplus en 1989, je n'ai pas eu d'ordinateur avant 1992 ! Boite high tech, mais le président pensait que les commerciaux perdraient leur temps s'ils avaient une bécane (en leur temps, d'autres patrons ne voulaient pas donner de téléphones à leurs ouailles). Je me rappelle donc ces devis qui restaient dans la pile de mon assistante, débordée, que je finissais par reprendre au stylo et envoyer par fax. Epoque héroïque.

Un jour, un manager italien et moderne est arrivé :"ordinateur pour tout le monde" a-t-il rapidement décrété. Tétu comme une bourrique, j'ai réussi à le convaincre d'accepter, au milieu d'un monde nourri à la pensée unique Microsoft, d'acheter un Macintosh. En 3 ans, je n'ai pas demandé une seule fois de support au département informatique. Je me débrouillais seul, y compris lors de mon affectation aux Etats-Unis où je découvris la connexion internet et l'usage de la messagerie électronique.

Mais en 1995, j'embauchai un jeune loup fort sympathique et très commercial. Il me convainquit d'abandonner mon Mac, qui arrivait à essouflement. L'argument de poids : "tu vas voir, windows 95, c'est comme le Mac, et tu seras compatible avec tout le monde". J'ai alors craqué, et rapidement déchanté. Windows 95 ne valait pas Mac 85 !

12 ans ont passé depuis ce triste jour. J'ai créé ma boite et continué de supporter un sytème d'exploitation que pour 1000 raisons, je n'ai jamais aimé. Supporté windows, par peur de l'incompatibilité, peur de la nouvelle courbe d'apprentissage pour me remettre à Mac, influencé par le "tout Microsoft" qui ne laisse pas de place à la discussion, mais demande beaucoup de temps pour les réparations. En 2006, j'ai voulu racheter un Mac portable. L'accueil chez Apple et chez un revendeur m'ont refroidi. Les réponses à mes questions sur le passage du PC au Mac étaient largement insuffisantes, et mon téléphone portable (windows lui aussi) demeurait un frein majeur au basculement. Début 2007, j'ai fait une tentative très prometeuse chez Linux, et puis j'ai renoncé. L'été 2007 a été fatal pour Microsoft : de nouveau, j'ai eu de grave troubles du comportement de mon vieux PC (qui date de l'été 2006). Par ailleurs, j'ai téléchargé une version d'Office 2007 à l'essai. J'ai alors fait le constat qu'il me fallait tout réapprendre, et que les compatibilités n'étaient pas parfaites.

Alorsmac-mini.jpg, un joli jour d'octobre, décidé et tremblant, je me suis trimbalé jusqu'à la FNAC la plus proche. Le revendeur était sympa mais peu compétent. Nonobstant, je ne vacillai pas dans ma décision, mais, ne voulant pas faire frémir les finances de ma boite, j'optai pour une drôle de boite de 1312,20 cm3, à 600€. Tout excité, je ramenai, dans son joli écrin, l'étrange bestiole. Et là, le miracle Mac se produisit : connexions à l'écran, clavier sans fil, souris sans fil, imprimante, tout cela se produisit sans incident et pratiquement sans délai. Aucune question absconne du type :"êtes-vous intéressé pour exécuter la procédure 76bnh//oo58b ?" Rien que des échanges verbaux compréhensibles.

M'enhardissant, j'ai analysé puis acheté la suite bureautique d'Apple "iWork". Un nouveau monde... Une manière d'aborder le tableur totalement différente, un traitement de texte wysiwyg ("what you see is what you get" comme depuis toujours sur Mac), et "Pages" pour faire des diapos, simple et de bon goût. Quant à la compatibilité avec le reste du monde, no problem : j'ouvre et j'exporte les documents en provenance ou vers Microsoft, ou en pdf. Du coup, je ne sais plus si virrusse prend 2 "r" ou 2 "s", firewalle prend bien un "e" à la fin, et à quoi sert d'appuyer à la fois sur 3 touches...

Et je ne crois pas avoir encore fouillé tous les contours de mon nouveau Mac.

NB : depuis octobre, je passe beaucoup plus de temps sur mon métier... CQFD
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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Manager ses outils
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 08:54
Cela faisait quelques jours que je le disais. L'émission de Yann Arthus-Bertrand ce mardi m'a encouragé dans cette mini-initiative. Il y a un peu plus d'1km pour aller à l'école (en descente), presque  3km aller-retour à cause du sens interdit. J'ai annoncé au diner hier soir : "demain, on va à l'école à pied !"

Je suis de retour à mon bureau à 8h45 au lieu des 8h35 habituels, quel bilan tirer de cette goutte d'eau dans l'océan ?

  • - Je n'ai pas eu de mal à mobiliser les enfants --> le plus agé est même parti plus tôt (retrouver une copine, il est vrai... je m'interroge sur le fond de sa motivation :-)).
  • - Au lieu de 8h15, heure de départ habituelle, nous sommes partis à 8h10 et arrivés à 8h27, pas si mal.
  • - Les grognements des enfants du matin n'avaient rien d'anormal, ils sont arrivés à l'école bien réveillés, les joues toniques, on a discuté sur le chemin.
  • - Sur le parcours, 3 voisins et amis se sont arrétés pour me demander si j'avais un problème de voiture... je leur ai répondu que nous faisions cela pour la planête une fois par semaine, tout le monde a trouvé cela très sympa.
  • - J'avais chaud en arrivant à mon bureau, je n'ai pas lancé le réchauffage rapide de mon local, comme je le fais en général le matin.
  • - Je  sens que j'ai la pêche pour aller voir mes clients.

Une goutte d'eau dans l'océan...
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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 00:00

Chacun d'entre nous passe désormais un temps considérable à taper sur un clavier. Et la très grande majorité regarde le clavier et pas l'écran ! Les meilleurs utilisent 2 doigts de chaque main... Aussi paradoxal que celà puisse paraître, je n'entends aucun enfant, aucun ado ou jeune étudiant me dire avoir un apprentissage sur la frappe au clavier à l'école ou à l'université. A ma connaissance, pas beaucoup d'entreprises non plus qui investissent sur ce sujet.

Pourtant, le gain de productivité est évident. Il existe des quantités de logiciels, y compris gratuits, qui permettent l'auto-apprentissage. Alors quoi ? Pourquoi ce cursus, comme "apprendre à écrire", n'est-il toujours pas dans les moeurs ? Pourquoi passe-t-on toujours plus de temps à apprendre des contenus, qu'à s'approprier des habiletés comme celle-ci ?

Encore un gisement inexploité de progrès, simple mais efficace. C'est un effort bien sur, mais à considérer comme un super investissement...

A propos, j'ai utilisé la version démo de Typing Master pour apprendre. Un produit ludique et facile.

 

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Published by Laurent DE RAUGLAUDRE - dans Manager son temps
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 09:17

J'arrive un peu en avance. Un déjeuner est prévu pour détendre l'atmosphère avant la réunion qui doit durer toute l'après-midi. Je croise dans les couloirs quelques participants à la réunion, pose quelques questions. La réunion a été organisée rapidement, je suis l'animateur, le facilitateur, peut-être (on verra) la catalyseur de la réaction chimique du groupe.

Le déjeuner se passe, l'ambiance me parait lourde, le boss arrive au dessert. Pour faire court, j'ai compris de mon enquête préalable que cette réunion est montée à cause de Monsieur Machin qui fait sa mauvaise tête. De toute façon, il est insupportable, cette réunion est une farce, une perte de temps. J'écoute, je suis influencé, je commence à regarder Monsieur Machin avec des arrière-pensées soupçonneuses. Il a d'ailleurs l'air tendu, son visage traduit la culpabilité probable. Consultant externe, je suis le point d'interrogation de la réunion, celui dont on se demande pourquoi il est là, celui aussi qu'on essaie, consciemment ou non de mettre dans son camp.

 

Lire la suite...

 

 

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Depuis 2004, je partage des expériences, anecdotes, outils de management : optimiser son temps, manager son équipe, manager son chef, diriger un projet, travailler en intelligence collective. Je propose une démarche inspirée de la vie professionnelle et de la vie au sens large. J'espère que vous y trouvez de l'inspiration pour devenir le manager que vous rêvez d'avoir. Bonnes lectures...

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