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4 novembre 2005 5 04 /11 /novembre /2005 00:00

Un article intéressant de Jacques Marseille dont je vous recommande la lecture...

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Published by Laurent de Rauglaudre - dans Débats
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Nicorazon 06/11/2005 16:43

Les événements dans les banlieues ont de quoi poser des interrogations. Mis à part ceux qui disent que ce sont des histoires de voyous -que ceux-ci arrêtent de lire ces lignes, cela ne leur apportera rien-, on doit se demander pourquoi en arrive-t-on là ? "Quand les gueux seront à nos portes, peut-être pourra-t-il agir sérieusement", me disait hier un client -consultant chez Alcatel-. Pour l'instant, ils sont dans les banlieues... ou sur les plages du sud de l'Espagne. Mais ils finiront par franchir les barrières...
Depuis 50 ans, le modèle américain propose une vision individualiste où tout est axé sur le confort domestique, la sécurité des interfaces et la "prétendue" liberté (une liberté mécanique qui consiste à se mouvoir dans un espace sans contraintes, soigneusement limité par des murs). Nous avons suivi... et sacrifié les espaces collectifs (places, marchés, transports en commun), les lieux de rencontre (cafés, associations, lieux religieux et symboliques), la solidarité globale (les syndicats, minoritaires, défendent aujourd'hui des corporations), le sens politique (le sens du bien commun)... pour : la bagnole, la télé, la propriété privée gardée par des clients, le secret bancaire et la non-ingérence (sauf quand nos intérêts sont en jeu).
Je n'oppose pas une vision à une autre. Mais nous héritons de la vision pré-romantique qui séparait le public et le privé, qui opposait l'esprit à la matière, et la matière à la vie. Ce qui manque, ce sont des lieux intermédiaires reconnus et ramifiés : on supprime les agents sociaux dans les villes, on enlève la police de proximité (trop laxiste, dit un ministre de l'intérieur actuel), et on bétonne de nouveau les interfaces. Depuis les romains, on sait qu'il faut diviser pour régner !
J'ajoute une chose : le chômage est considéré comme une fatalité. Ben voyons... Si on avait taxé les entreprises sur le capital et non sur la masse salariale, les patrons auraient été obligé d'embaucher. Moins de chômage, c'est moins de charges, plus de "consommateurs" (puisqu'il n'y a que ce discours qui porte aujourd'hui), et plus de créativité.
Ce qui manque aussi cruellement, c'est le courage et la matière grise...

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