Conseil en management

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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter...

Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Quelques bons bouquins...

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Lundi 27 novembre 2006
L'heure est aux évaluations annuelles...

Beaucoup d'entreprises vont engager ce processus, beaucoup de managers vont malheureusement s'y engager à reculons. On n'aime pas évaluer (certains disent "juger") les autres. Pas étonnant d'ailleurs, on ne forme jamais les étudiants et écoliers à l'évaluation du travail des autres. Bref, ceci est un autre débat.

Pour l'évaluation annuelle, ma pratique et proposition est de faire l'exercice en 2 temps (et 3 mouvements) :

Temps 1 - on évalue les performances de l'équipe "down-up"
En tant que manager, je fixe les dates d'entretiens d'évaluation de mon équipe avant de fixer la date avec mon propre chef. En effet, comment expliquer les performances de mon équipe à mon propre management si je n'ai pas d'abord évalué mon équipe ?

En fixant les dates d'entretien avec mon équipe, je demande à chacun de préparer 3 choses :
    - sa propre auto-évaluation, c'est-à-dire la mesure de l'atteinte des objectifs selon ses propres critères de collaborateur;
    - sa vision des objectifs de la période à venir, car chaque opérationnel en a une appréhension souvent très bonne, pour peu qu'on lui demande son avis;
     - son évaluation de mon modèle de management, ce qui me donne un indicateur de progrès très utile.

Bien sur, je prépare aussi ma copie avant chaque entretien, contenant :
    - mon évaluation de l'atteinte de objectifs du collaborateur, ce qui permet de visualiser ensemble la cohérence de nos diagnostics;
    - 2 colonnes synthétisant "les performances remarquables et attitudes à encourager" d'une part "les déceptions de l'année et comportements à améliorer" d'autre part.

Fort de la synthèse des évaluations de mon équipe, je vais gaillardement rencontrer mon boss pour l'étape 1 de ma propre revue annuelle.
Lors de l'entretien avec mon chef, après l'épisode "évaluation", j'amène ma vision des objectifs de la prochaine année, synthétisant ainsi la vision de mes collaborateurs que j'ai soupoudrée de mes propres ingrédients.

Temps 2 - on fixe les objectifs de l'équipe "top-down"
Si le processus se poursuit ainsi jusqu'au top, le grand Schtroumpf de la boite reçoit une concentré, global, non seulement de l'évaluation de ses collaborateurs mais aussi de leur vision de l'avenir. Il peut à son tour "secouer" tout cela, ré-équilibrer les objectifs en fonction de sa propre perception de développement de l'entreprise, et les redécliner.

Chaque manager de premier rang récupère donc son balluchon d'objectifs, qu'il redécline à son équipe... jusqu'en bas de l'arbre.

Ce processus idéal est une garantie de solidité... reste encore à mobiliser le management dans ce sens.

Oui mais, me direz-vous, quand parle-t-on des augmentations de salaire ?
Ah, le sujet brulant !
Les augmentations sont définies par plusieurs critères :
    - la capacité de l'entreprise à encaisser ce nouveau coût financier (donc il est nécessaire de connaître les résultats et les perspectives);
    - la contribution/ la performance des collaborateurs;
    - l'ancienneté et l'âge;
    - les responsabilités et risques du poste.

Tout cela, dans mon esprit, ne peut être fait que lors du second entretien, celui sur les objectifs. En effet, l'évaluation étant faite par exemple début janvier, on a une bonne visibilité fin janvier pour fixer les objectifs et caller les augmentations.

Car tout ceci doit se faire rapidement - 4 à 6 semaines max tout compris. Quand l'exercice traine, les forces vives ont les idées ailleurs, les rumeurs et fuites, les mécontentements prennent le dessus. C'est donc une véritable discipline de planning qu'il me parait nécessaire d'instaurer, n'en déplaise aux résistants.

Testerez-vous ces bonnes pratiques ?
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son équipe
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Vendredi 24 novembre 2006
Quand on regarde les résultats du sondage en ligne sur mon blog, sur une cinquantaine d'avis, environ 40% des sondés répondent "ah oui, ah oui" à la question "Seriez-vous susceptible de devenir client ?" et presque 40% répondent "Mmmmmh, faut que je réfléchisse".

Ayant fait des études scientifiques, j'en déduis que statistiquement, une trentaine de contacts devraient se manifester spontanément pour que nous fassions affaire... Malheureusement, chers lecteurs, vous n'êtes pas des machines, et les sondages ne donnent que rarement les résultats des urnes :-)

Cela dit, ces chiffres sont encourageants, et je vous incite à briser la fine glace virtuelle qui nous sépare en m'écrivant (lr@laurentderauglaudre.com) ou en m'appelant (par exemple gratuitement sur skype --> voir dans la colonne de gauche sur mon blog). Je vous rappelle que jusqu'à fin décembre, mon offre de coaching en ligne se fait à un tarif promotionnel. Alors faites-vous ce cadeau avant Noël...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son commerce
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Jeudi 23 novembre 2006
Les vendeurs de logiciel de planification vont faire un autodafé de ce post (risque) ou vont m'apporter la solution que je cherche depuis 15 ans (opportunité). A ce jour, je n'ai pas trouvé d'outil de planification qui me convienne. Ne parlons pas de celui du géant de Seattle, je le trouve compliqué et suspect : il fait des choses, des calculs dans mon dos de Chef de Projet, sans que je sois certain que cela n'impacte significativement la logique de mon planning.

Je le dis et je le répête : le planning est le reflet des engagements de l'équipe projet. Il est donc construit en équipe, et doit être simple et compréhensible pour tous : l'équipe projet, le comité de pilotage, le client, le management. Simple veut dire : 20 jalons et 50 taches maximum (au delà on ne maitrise plus l'ensemble, et il convient de regrouper certaines taches et d'en faire des "sous-planning"), compréhensible veut dire que la formulation et la présentation sont claires et lisibles.

Alors, découragé de ne pas trouver THE logiciel, je suggère d'orienter le choix de mise en forme du PERT/CPM vers un outil purement de présentation. J'ai récemment fait l'acquisition de MindManager que je trouve très attrayant pour synthétiser le fruit des remue-méninges... Et je teste son usage pour faire un PERT/CPM. Voyez plutôt :

ou si vous ne voyez pas bien, téléchargez ici le même document au format Acrobat, ou ici au format MindManager. Il existe un outil de lecture des "maps" (un viewer) de MindManager que vous pouvez trouver à cette adresse, gratuitement.

L'avantage de cette présentation est qu'elle est très visuelle, facile à mettre en oeuvre. Le logiciel MindManager permet une navigation en gros plan d'un planning qu'on peut montrer en rétroprojection de manière spectaculaire et compréhensible par tous.

J'entends aller bon train les commentaires (sic) des férus des logiciels de planification :

- mais ce truc ne calcule rien !
- mais cela n'intégre pas les charges des équipes !
- et comment je passe au Gantt à partir de ce planning ?
Bref... retourne donc dans ta caverne !

Pour avoir récemment discuté avec un ingénieur d'une énorme société informatique leader mondial, ingénieur senior, expérimenté, plebiscité par ses clients, respecté pour la pertinence de ses analyses des enjeux projets, et qui m'a avoué utiliser "Word" pour faire ses planning, je me dis que nous serons au moins 2 dans la caverne.

Si MindManager ne calcule rien, je trouve que c'est une bonne nouvelle. Le Chef de Projet reprend son rôle sans être dominé par la machine, ou sans tomber dans les excès ludiques des logiciels qui ne représentent que leur propre logique, et non pas celle des engagements de l'équipe. Si cette proposition ne résoud pas la "charge" des équipes, je rappelle que le travail de planification est un travail de logique des interdépendances des taches dans le temps, et que la "charge" est une notion financière, dont les contraintes sont régulièrement arbitrées et  corrigées par le management. Prétendre  mélanger automatiquement dans un logiciel unifié ces 2 notions me parait souvent un défi illusoire - non pas dans la théorie - mais dans l'usage que font les Chefs de Projet de leurs outils. Et si on n'arrive pas simplement à passer de cette représentation PERT/CPM au Gantt, c'est peut-être une limite temporaire puisque MindManager offre un module Gantt associé.

Bref, vous m'avez compris (I hope), je suis pour la reprise du pouvoir du Chef de Projet sur les outils de planification.
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son projet
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Mercredi 22 novembre 2006
Je l'ai évoqué récemment. Je vous conseille vivement de vous procurer l'entreprise contre la pauvreté de Jacques Baratier.

A 84 ans, dont 40 à diriger des entreprises et 20 à inventer un concept qui permet un enracinement fort du développement par la création d'entreprises et la montée en puissance de nouveaux entrepreneurs au Sud, Jacques Baratier fait une démonstration éclatante, tout en appuyant sa critique acerbe du "tout libéral". Son parcours le met à l'abri des affirmations simplistes. Et la force de son discours (je l'ai vue sur scène, quelle puissance de feu) tient à des convictions trempées dans l'expérience et la réussite.

A trop imaginer qu'en accumulant la richesse, nous serons plus heureux, nous transformons la grande majorité de nos compagnons de route sur cette petite planête en futurs révoltés - pour  ceux qui s'en sortiront. Et nos incantations militaires ou économiques n'empêcheront pas l'appauvrissement général et les risques d'insécurité.

Jacques Baratier nous donne de bonnes pistes de réflexion, ancrées dans le réel et accessibles. A décliner autour de nous...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Citations et biblio
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Mercredi 15 novembre 2006
Je passe dans la semaine...
On s'appelle...
J'arrive tout de suite...
Je te rappelle tout à l'heure...
Ok, on vous fait signe...
Ce sera prêt dans quelques jours...
On se retéléphone pour prendre rendez-vous...

Toutes ces expressions courantes posent une question claire : pourquoi ne prenons-nous pas un engagement précis ? Avons-nous peur de dire non ? Et dans ce cas, quel est le risque ? Ne savons-nous pas évaluer le temps ? N'est -il pas plus efficace de donner une indication plus solide de ce que nous allons faire, et de le faire immédiatement ? D'où nous vient ce réflexe de rester dans le flou, ce qui complique notre gestion du temps ou nous fait rater des opportunités ? Pourquoi prendre un rendez-vous dans 2 ou 3 mois parait-il si déconcertant ? Quel effort supplémentaire va nous demander de relancer quelqu'un pour préciser un rendez-vous alors que nous l'avons en face de nous ? Sera-t-il impossible de décaler une réunion si un conflit d'agenda intervient ?

Je vous laisse réfléchir... réagir... commenter....

NB : dans une immense majorité des cas, la personne qui nous a dit "je te rappelle dans 3 minutes" rappelle en fait 20 à 60 minutes plus tard. Je la suspecte d'avoir conscience qu'elle ne rappelera pas dans 3 minutes quand elle nous le dit... Alors pourquoi 3 minutes ?

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son temps
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Mardi 14 novembre 2006
J'ai signé le Pacte écologique de Nicolas Hulot et je vous encourage à faire de même à cette adresse : cliquez ici.

Que du bon sens et de l'urgence pour nos enfants et petits-enfants...


par Laurent de Rauglaudre publié dans : Débats
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Mercredi 8 novembre 2006
J'avais un peu des plombs dans les chaussures ce matin. Pas motivé... pourtant le soleil brillait comme souvent dans notre belle région. Je suis tout de même allé au salon Athelia, et j'ai bien fait. Les discussions requinquent, une conférence de Jacques Baratier, jeune homme de 84 ans au parcours impressionnant - résistance pendant la guerre, créateur d'entreprises, aide au développement et j'en passe - une conférence qui bouscule en nous rappelant les 3 grands défis auxquels il nous faut faire face : la pauvreté, la dégradation de l'environnement, le déclin des énergies non renouvelables. J'ai commencé son livre entre 2 sandwichs : "l'entreprise contre la pauvreté" (éditions Autrement). Ca promet...

Retrouvant le moral, je suis intervenu pour raconter une anecdote lors de la table ronde traitant du sujet de la discrimination en entreprise, en évoquant le lien entre discrimination et peur.

Il y a 10 ans, j'avais quelques cv sur mon bureau pour un recrutement en cours. Machinalement, j'écartai celui d'un candidat de 10 ans mon ainé (mon âge actuel :-)).  Le responsable RH me demanda pourquoi j'avais éliminé ce candidat, je lui répondis que je ne me sentais pas de manager un collaborateur de cet âge. Le candidat n'était pas en cause, mais ma propre inquiétude. Le responsable RH insista en disant qu'il connaissait l'ingénieur en question, et qu'il pourrait être intéressant que nous nous rencontrions. Lors de l'entretien, je demandai au candidat : "cela ne vous ennuie pas d'être managé par quelqu'un qui a 35 ans ?" Il me rassura, m'expliqua qu'il était motivé pour la mission que je lui avais exposée, qu'il ne venait pas pour revendiquer ma place, etc... Bref, ce fut lui qui trouva les clés pour éliminer mes propres inquiétudes. Je l'embauchai, et n'eu pas à le regretter. Quelques années plus tard, j'embauchai même une américaine de 58 ans et un américain de 65... J'avais sans doute un peu grandi :-)

Quand on reste sur le registre "théorique" de la discrimination, quand on évoque la batterie d'outils juridiques et de mesures pour forcer les entreprises à équilibrer leur mode de recrutement, on oublie sans doute que chacun d'entre nous doit se battre avec ses propres limites, et que le coeur du débat est "comment dépasser nos limites intimes, celles dont on ne parle pas car cela semble afficher une faiblesse".

L'une des intervenantes expliquait un test où un même cv envoyé à 250 entreprises en plusieurs exemplaires, mais en modifiant quelques critères, avait reçu des réponses bien différentes : près de 80 retours pour le jeune homme normal, blanc, le nom bien de chez nous, l'adresse rassurante, jusqu'à moins de 10 réponses pour l'handicapé.

Peur de l'autre, mais aussi peur de soi-même, de sa propre capacité à intégrer la différence. Alors, comment inculquer aux exclus qu'ils doivent apprendre à rassurer ?

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son équipe
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Dimanche 5 novembre 2006
Cette semaine dans mon agenda, leforum d'entreprises d'Athelia à la Ciotat... L'occasion de "jouer au journaliste" en animant le micro-trottoir du salon (voir le programme). J'espère ne pas me prendre les pieds dans le fil du micro, et permettre aux plus discrètes des boites de pouvoir exploiter le porte-voix...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Divers z'et varié
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Samedi 4 novembre 2006
En 1985, je suis tombé amoureux du Macintosh. J'ai même fait un court détour professionnel par Apple en 1989. Puis, pendant près de 4 ans chez Gemplus, j'ai résisté dans un monde Microsoft, avec un Mac arraché de haute lutte à mon management.

Un jour, un collaborateur me dit : "Windows 95, c'est comme le Mac et patati et patata". Mon Mac étant vieillissant, seul sur ma planête mais tout de même autonome et jamais planté avec mon ordinateur, je rejoignis à reculons le monde Microsoft. Pour constater, bien entendu que Windows 95 avait en effet piqué quelques bonnes idées de Mac OS 85, mais n'arrivait pas à la cheville du confort pour l'utilisateur de l'Apple 95. Je pourrais écrire des paragraphes entiers sur la liste des reproches que je fais depuis 10 ans à Windows. Il existe une nombreuse littérature à ce sujet, pour ma part, je pense qu'il s'agit du plus grand hold-up de l'humanité. Vous connaissez sans doute l'amusante anecdote que je mets sous cet article, et qui illustre avec humour ma façon de penser.

Cet été, en changeant d'ordinateur, j'ai envisagé de reprendre un Mac. Mais plusieurs interlocuteurs d'Apple ou de ses distributeurs ont été maladroits, et m'ont finalement découragé de faire la bascule inverse en revenant vers mes premières amours informatique.

Comment reprendre sa liberté ? Les logiciels libres, oui bien sur. Le souci reste l'interopérabilité avec mes clients... J'ai depuis des mois fait le choix de Firefox plutôt qu'Internet Explorer. Un petit pas vers l'affranchissement. J'ai essayé à plusieurs reprises d'utiliser OpenOffice. Et puis je me suis arrété : trop de peur de la marche à franchir pour se réapproprier un nouvel environnement, inquiétudes de compatibilité, etc... Hors, j'ai constaté depuis quelques semaines que les liens de mon fichier pdf sur le coaching en ligne ne fonctionnaient pas. Triturant mon document Word et le logiciel libre pdf creator, je ne m'en sortais pas. Alors ce matin, j'ai chargé de nouveau OpenOffice, récupéré le document coaching en ligne, et enregistré mon document directement en pdf. La bonne surprise est au rendez-vous : tous les liens fonctionnent désormais. Et cerise sur le gateau, le même document "coaching en ligne" (pas une virgule de différence) pèse 98Ko au format Word, 28Ko au format OpenOffice !

Si pour beaucoup d'entre mes lecteurs, la bascule vers OpenOffice est une évidence, je suspecte que pour beaucoup d'autres, elle représente une sorte de saut dans l'inconnu. Quand à moi, je vais m'atteler à vaincre mes peurs et briser, par étape, l'étreinte que Microsoft a serrée avec habileté autour de mon outil de travail.

Et puis relisez le savoureux papier ci-dessous dont j'ignore l'auteur...



Microsoft contre Général Motors
Lors d'un salon informatique (ComDex), Bill Gates a comparé l'industrie
informatique avec l'industrie automobile pour en arriver à la conclusion
suivante :

  "Si General Motors (GM) avait eu la même progression technologique que
l'industrie informatique, nous conduirions aujourd'hui des automobiles
coûtant 25 dollars et qui parcouraient 1000 kilomètres avec 1 litre
d'essence."

  Voici ce que fut la réponse du Président de General Motors, lors d'une
conférence de presse :

  "Si General Motors avait développé sa technologique comme Microsoft, les
voitures que nous conduirions aujourd'hui auraient les propriétés suivantes
:

  1. Votre voiture aurait un accident sans raison compréhensible 2 fois par
jour.

  2. Chaque fois que les lignes blanches seraient repeintes, il faudrait
racheter une nouvelle voiture.

  3. Occasionnellement, une auto quitterait l'autoroute sans raison connue.
Il faudrait simplement l'accepter, redémarrer l'auto et reprendre la route.

  4. Parfois, lors de manoeuvres particulières, comme par exemple prendre
une courbe à gauche, l'auto irait simplement tout droit puis refuserait de
repartir. Pour cela, il faudrait procéder à un échange standard du moteur.

  5. Les automobiles ne seraient livrées qu'avec un seul siège, car il
faudrait choisir entre Car98 et CarNT. Chaque siège supplémentaire devrait
être commandé à l'unité.

  6. Macintosh développerait des voitures fonctionnant à l'énergie solaire,
fiable, cinq fois plus rapides et deux fois plus légères. Mais elles ne
pourraient emprunter que 5% des routes.

  7. Les témoins d'huile, de température et de batterie seraient remplacés
par un unique témoin : "Défaillance Générale".

  8. Les sièges exigeraient que chaque passager ait la même taille et le
même poids.

  9. L'airbag demanderait "Etes-vous sûr ?" avant de s'ouvrir.

  10. Occasionnellement, la condamnation centralisée de la voiture se
bloquerait. Vous ne pourriez alors la réouvrir qu'au moyen d'une astuce,
comme, par exemple, simultanément tirer la poignée de porte, tourner la clé
dans la serrure et d'une autre main attraper l'antenne radio.

  11. General Motors vous forcerait à acheter, avec chaque voiture, un jeu
de cartes routières Deluxe de la société Rand McNally (depuis peu filiale
de GM), même si vous ne souhaiteriez pas ou n'auriez pas besoin de ces
cartes. Au cas ou vous ne prendriez pas cette option, la voiture roulerait
50% moins vite (ou plus). A cause de cela GM deviendrait une cible
fréquente de procès.

  12. A chaque fois que GM sortirait un nouveau modèle, chaque conducteur
devrait réapprendre à conduire, car aucune des commandes ne fonctionnerait
exactement comme dans les modèles précédent.

  13. Enfin, il faudrait appuyer sur le bouton "Démarrer" pour stopper le
moteur."
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager ses outils
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