Jeudi 22 juin 2006
Combien de fois en formation ou en accompagnement, les soupirs apparaissent quand on aborde la question de l'agenda... Je montre le mien parfois : on y voit mes rendez-vous professionnels et sportifs, mais aussi les horaires pour amener les enfants à l'école, les matchs de l'équipe de France de football, les temps de déplacement pour me rendre à un rendez-vous, et... très important, les rendez-vous avec moi-même.
L'agenda c'est le coeur du plan de travail. C'est là que se décrit, en anticipation, la manière dont je vais utiliser mon capital temps. C'est un capital, il s'agit de l'investir dans mes priorités de la vie... J'ai entendu des quantités d'objections, dont voici quelques specimens :
- à quoi ça sert de marquer que tu emmènes tes enfants à l'école ?
- pourquoi mélanger les rendez-vous personnels et professionnels ?
- pourquoi diable des rendez-vous avec soi-même ?
- et arrives-tu vraiment à respecter tout ce que tu as écris ?
- si tout est programmé, la vie n'a plus ni sel ni surprise ?
etc...
La réalité c'est que, positionner en anticipation un rendez-vous dans son agenda, c'est se donner une chance de réaliser cette action, cet objectif intermédiaire. C'est aussi avoir en permanence une vision globale qui permet d'équilibrer les priorités.
Un exemple amusant et très récent... je suis intervenu pour la préparation d'un séminaire d'une société de high tech. Le séminaire devait se terminer le 13 juin à 19h. Alors que nous étions début mai, je fis remarquer au patron de l'entreprise que le premier match de l'équipe de France en coupe du monde démarrait ce jour-là à 18h. Il reprit avec un sourire : "mmh, si je veux avoir un auditeur dans la salle pour mon speech de conclusion, on a intérêt à revoir l'ordre du jour et terminer à 17h45..." Le 13 juin, nous avons finalement démarré à 7h30 et fini peu avant 17h...
Autre exemple : je viens de confirmer une conférence/animation pour un samedi de fin octobre. En même temps que je callais la date dans mon agenda, j'ai réservé 2 créneaux de préparation début et mi-octobre. Ce sont des rendez-vous avec moi-même. Maintenant que ces dates sont réservées, j'ai de nouveau l'esprit libre pour vaquer à mes activités. Le moment venu, je serai dans les temps pour préparer mon intervention. Et si mes horaires de préparation réservés viennent en conflit avec une autre exigence client, je repositionnerai ces créneaux.
Le plan de travail dans l'agenda, c'est le plus sur moyen de se libérer l'esprit, et de se libérer tout court. Avec cette pratique, on découvre que le capital temps est considérable, pour peu qu'on décide de l'apprivoiser.
L'agenda c'est le coeur du plan de travail. C'est là que se décrit, en anticipation, la manière dont je vais utiliser mon capital temps. C'est un capital, il s'agit de l'investir dans mes priorités de la vie... J'ai entendu des quantités d'objections, dont voici quelques specimens :
- à quoi ça sert de marquer que tu emmènes tes enfants à l'école ?
- pourquoi mélanger les rendez-vous personnels et professionnels ?
- pourquoi diable des rendez-vous avec soi-même ?
- et arrives-tu vraiment à respecter tout ce que tu as écris ?
- si tout est programmé, la vie n'a plus ni sel ni surprise ?
etc...
La réalité c'est que, positionner en anticipation un rendez-vous dans son agenda, c'est se donner une chance de réaliser cette action, cet objectif intermédiaire. C'est aussi avoir en permanence une vision globale qui permet d'équilibrer les priorités.
Un exemple amusant et très récent... je suis intervenu pour la préparation d'un séminaire d'une société de high tech. Le séminaire devait se terminer le 13 juin à 19h. Alors que nous étions début mai, je fis remarquer au patron de l'entreprise que le premier match de l'équipe de France en coupe du monde démarrait ce jour-là à 18h. Il reprit avec un sourire : "mmh, si je veux avoir un auditeur dans la salle pour mon speech de conclusion, on a intérêt à revoir l'ordre du jour et terminer à 17h45..." Le 13 juin, nous avons finalement démarré à 7h30 et fini peu avant 17h...
Autre exemple : je viens de confirmer une conférence/animation pour un samedi de fin octobre. En même temps que je callais la date dans mon agenda, j'ai réservé 2 créneaux de préparation début et mi-octobre. Ce sont des rendez-vous avec moi-même. Maintenant que ces dates sont réservées, j'ai de nouveau l'esprit libre pour vaquer à mes activités. Le moment venu, je serai dans les temps pour préparer mon intervention. Et si mes horaires de préparation réservés viennent en conflit avec une autre exigence client, je repositionnerai ces créneaux.
Le plan de travail dans l'agenda, c'est le plus sur moyen de se libérer l'esprit, et de se libérer tout court. Avec cette pratique, on découvre que le capital temps est considérable, pour peu qu'on décide de l'apprivoiser.
par Laurent de Rauglaudre
publié dans :
Manager son temps
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Aujourd'hui 25ème fête de la musique...
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