Conseil en management

Plus de 300.000 visiteurs uniques...
1,2 million de pages vues...
300 articles publiés...
 
 
Coucou !

Bienvenue !

Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter...

Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
View Laurent de Rauglaudre's profile on LinkedIn

Recherche

Quelques bons bouquins...

Calendrier

Mai 2007
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 29 mai 2007

Bien sur, il existe mille reproches que l'on peut faire aux dirigeants et managers. Et je suis de ceux qui pensent qu'il faut "challenger" les hommes et les femmes de pouvoir. Cependant, l'exercice du pouvoir est chose difficile, tout le monde en convient...

Combien de fois un manager reçoit-il dans son bureau un collaborateur disant en substance: "chef, j'ai un problème". Et le collaborateur espère trouver dans cet entretien la solution, le miracle dans la puissance de feu d'analyse et de décision de son boss. Cette attitude est largement insuffisante, et finalement peu professionnelle.


Un patron est certes là pour décider. Mais il peut plus facilement décider si une analyse préalable a été faite, des options de solutions ont été préparées. Si on souhaite habilement "manager son chef", il convient d'entrer dans son bureau en disant: "chef (adoré), j'ai 3 options possibles au problème qui est devant moi. Voici les arguments des options en question. Quel est ton avis ?" Fort de cette analyse préalable et de cette posture de recherche de solution, le collaborateur est certain d'avoir une écoute attentive en face de lui. De plus, s'il a mis les bons arguments sur la solution n°2 qui lui parait la plus appropriée, il y a de fortes chances que son manager aille dans son sens.

Évidement, cela passe par une analyse préalable, par une démarche de créativité et de responsabilité. Mais je suis convaincu que c'est la démarche la plus efficace pour le projet dont on a la charge, pour son augmentation de fin d'année, et pour la satisfaction personnelle d'apporter sa pierre à l'édifice...

par DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son chef
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 25 mai 2007
Histoires authentiques qu'un lecteur m'a envoyé...

 

1) COMMUNICATION

 

Un homme entre dans la douche au moment précis ou sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison. La femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d'entrée :

C'est Laurent, le voisin de palier. Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance : " je te donne 800 euros immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette. Il l'admire à loisir, puis lui tend 800 euros. Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'oeil, elle remonte dans la salle de bain.

Son mari, encore sous la douche, lui demande "C'était qui?"

"C'était Laurent"

"Super, il t'a rendu les 800€ qu'il me devait ?"

 

Morale n° 1 : Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous éviterez ainsi bien des malentendus désagréables.

 

2) PROCEDURES

 

Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent. Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées. Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne.

Elle le regarde et lui dit :

"Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses. Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande :

"Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse. Les voila arrivés au couvent. La nonne descend de la voiture sans dire un mot. Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129.

Psaume 129 : "Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire".

 

Morale n° 2 : Au travail, une bonne connaissance des procédures est

recommandée pour atteindre les objectifs...

 

3) HIERARCHIE

 

Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et  marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur un banc, une vielle lampe à huile.

Ils la frottent et un génie s'en échappe.

"D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtres trois, vous n'en aurez qu'un chacun".

L'employée de bureau bouscule les 2 autres en gesticulant : "A moi, à moi ! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie". Et pouf, l'employée de bureau disparaît.

Le représentant s'avance à son tour : "A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !" Et pouf, le représentant disparaît.

"C'est à toi" dit le génie en regardant le Directeur du personnel.

"Je veux que ces 2 là soient de retour au bureau après la pause déjeuner..."

 

Morale n° 3 : En règle générale, laissez toujours les chefs s'exprimer en premier... et méfiez vous du DRH.

 

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Sourire
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 23 mai 2007
Je ne résiste pas au plaisir de publier quelques échanges de courriel reçus hier et ce matin. D'une inconnue qui lit mon blog, et qui a du tomber sur mon coup de gueule contre Neuf Telecom toujours très populaire (plus de 130 commentaires à ce jour), voici ce que je reçois :

"
bjr. j'ai de gros soucis avec neuf (internet) et je ne sais plus trop comment m'y prendre. Pourriez-vs me conseiller?"

Ma réponse :

"J'ai bien peur de ne pas pouvoir aider tous les gens qui se plaignent de Neuf Telecom... Je vous conseille plutôt de vous adresser aux organismes de consommateurs... Bon courage."

Retour de l'inconnue :

"
merci qd mme!! je pense que je vais devoir encore payer des sommes qui n'en finissent plus! je suis lasse de tjrs devoir me battre ms c'est la vie! merci "

Ma réaction :

"ah non, ah non... il faut se bagarrer contre les monstres qui abusent de leur position dominante... Je ne connais pas votre histoire mais si vous vous êtes faites avoir, ne payez pas et ne vous laissez pas impressionner par les menaces, lettres recommandées etc... C'est par ces "petites luttes" que nous éveillons la conscience de nos congénères.
Bon courage,

Laurent"

Et ce matin, voici ce que je lis :

"Je rentre de travail et, je suis convaincue que vs avez raison sur le fait de se battre contre "les monstres" c'est à dire contre : neuf. Si je peux le faire, d'autres y arriveront!!!! oui, je suis bien décidée à aller jusqu'au bout et à ne pas me laisser envahir par des personnes qui n'hésitent pas à "profiter pleinement des clients".je peux y arriver et je vais y arriver j'en suis sur!! merci encore de votre soutien qui me redonne le moral."



Je n'ai pas consacré beaucoup de temps à cette dame... quelques secondes au total. Pourtant son message de ce matin est plein de tonus ! Je "lui redonne le moral" dit-elle... J'en suis très fier bien sur, mais surtout il est intéressant de comprendre pourquoi une attention aussi dérisoire que celle que je lui ai accordée remet en selle sa détermination.

Je vous laisse méditer...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son équipe
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 15 mai 2007

Je pose cette question aux personnes qui assistent aux formations que j'anime en management de projet "quand dormez-vous mal ?". Et j'obtiens souvent ces réponses :

- à la fin, on s'approche de la conclusion, je suis sur tous les fronts, je dors mal...
- je dors mal pendant tout le projet, je suis stressé par la peur d'échouer...


Le symptôme de faire des insomnies à la fin ou pendant toute la durée du projet cache un problème de fond. Organisation, préparation, délégation, planification, relation au pouvoir, tout cela est en jeu.


Je milite pour les insomnies en début de projet !


Ce symptôme-là - les nuits sans sommeil du lancement - est révélateur de la prise en compte de l'ensemble des enjeux du projet :

- quels sont les risques ?
- comment vais-je réussir à atteindre les objectifs, ai-je suffisamment de moyens (humains, financiers, techniques, ...) ?
- quelles sont les étapes à franchir, comment se structure le planning ?
- qui sont mes alliés et mes adversaires dans ce projet ?
- la faisabilité technique a-t-elle été suffisamment évaluée ?
etc...

Et pour aller plus loin, le début du projet est le moment où l'on accepte "mollement" (on m'a demandé de prendre ce projet), ou "solidement". J'accepte si mon analyse me conduit à penser que j'ai tous les moyens et les pouvoirs de réussir - sous-entendu, si les conditions ne sont pas remplies, je dis non1.

Cela peut empêcher de dormir la nuit... Mon expérience m'a montré que les insomnies de début de projet étaient un gage de fort engagement et de réussite.

Bon, je retourne faire la sieste :-)

 

1 voir article "apprendre à dire un non positif"

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son projet
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Lundi 14 mai 2007
En fin de mission de coaching, et aussi parfois en cours de mission, je demande le feed-back de mes clients. Perçoivent-ils des évolutions, comment se sentent-ils, quels sont les apports de nos travaux, y a-t-il des impacts "co-latéraux", etc... Je suis toujours préoccupé de la valeur ajoutée, en éveil par rapport à la densité du dialogue et des évolutions perceptibles ou induites. Ces retours sont donc des enseignements majeurs.

Je reste à chaque fois impressionné par les retours, les mots employés, voire les conséquences profondes ou les liens de cause à effet énoncées par mes clients. En vrac, quelques feed-back :

- c'est un soulagement...
- je n'ai plus d'eczéma...
- mon stress a considérablement baissé...
- je n'ai plus d'actions urgentes...
- les choses se sont mises en place plus vite que prévu...
- je dors mieux...
- je suis davantage sur les sujets stratégiques...
- je suis plus à l'écoute...
- ils ont retenu ma proposition...
- j'ai tenté...
- j'arrive à dire un non positif...
- maintenant, je négocie avec mon chef...
- mon plan est plus clair...
- etc...

Je mesure l'importance de ces retours. En même temps, cela me rappelle la responsabilité que représentent l'écoute et le conseil. Les frontières entre accompagnement personnel et manipulation sont fines...  La complaisance n'est pas de mise, l'intérêt général et d'adéquation entre ambition et moyens doivent entre'autres gouverner le fil d'Ariane de l'accompagnement. Tout en restant un compagnon extérieur, non impliqué, détaché des amalgames entre ses propres expériences et celles de ses clients. 

Un défi permanent...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Débats
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 10 mai 2007
N'avez-vous jamais entendu cette formule dans vos bureaux ? Une vraie sentence !

"Tu seras jugé à la fin de l'année!" Jugé ? Mais pourquoi diantre jugé ? Suis-je donc coupable ou innocent ? Mon manager a-t-il un droit divin de me mettre à droite ou à gauche ? Suis-je suspect ?

La formule est pourtant courante. A titre personnel, j'ai toujours réagi en l'entendant: "Jugé, non ! Mesuré, évalué sur ma performance, là d'accord". Et à propos de mesure:

- quels sont mes objectifs ? sont-ils écrits et signés par les parties (manager/collaborateur) ?
- sont-ils raisonnablement ambitieux ou particulièrement arbitraires ?
- ont-ils fait l'objet d'une réelle négociation ?
- ont-ils été amendés depuis le début de la période (année, trimestre, mois, ...) en fonction d'événements dont je ne suis pas maître (modification des specs du projet, changement de manager, arrivée d'une nouvelle technologie, …) ?
- le système de mesure de la performance et de l'atteinte des objectifs est-il connu, transparent, équitable ?
- mon boss utilise-t-il les objectifs pour asseoir son pouvoir et chercher à me coincer, ou pour m'encourager à tirer la performance vers le haut ?
- mes objectifs ne sont-ils que quantitatifs, que qualitatifs, ou y a-t-il un mix des deux ?


Le jugement, c'est le travail de la justice. L'encouragement à se surpasser et la mesure de la performance, c'est le job du management. Ne nous trompons pas de rôle…
par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son équipe
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 7 mai 2007
Allez sur http://maps.google.fr/

    Onglet : "itinéraires" (en haut)

        Inscrire : départ Paris, arrivée New York

            Regardez l'étape 20...

(merci Jacques-Michel pour ce clin d'oeil)
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Sourire
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
podcasting sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus