Conseil en management

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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
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Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Quelques bons bouquins...

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Samedi 31 mars 2007
Les méchantes langues racontent l'histoire suivante : "peuh ! un consultant, c'est quelqu'un à qui vous demandez l'heure, qui attrape votre poignet, lit ce qui est inscrit sur votre montre, et au passage vous la pique..."

Soyons beau joueur c'est un peu vrai. On apprend beaucoup en travaillant sur les projets. En même temps, on accumule des expériences qui servent aux clients suivants. Je ne suis pas sûr qu'on "pique la montre". On s'en inspire en fait, pour aider à construire de nouveaux outils ou repères ou référentiels avec les prochains clients. La réalité est que tout le monde est gagnant.



Tout cela pour dire que
cette semaine, l'un de mes clients  m'a parlé d'un stage de management pendant lequel ils avaient "joué" avec un dé à 6 faces. Sur chaque face un thème :
  • - droit au but
  • - montrer l'exemple
  • - écoute active
  • - félicitations
  • - préparation
  • - que proposez-vous
6 points clés sur un dé ! Intellectuellement, c'est clair. En pratique, l'essence du management est bien de décliner les 6 faces du dé de manière très concrète dans la vie quotidienne.... Tout un programme...

(Clin d'oeil à François)

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son équipe
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Mercredi 28 mars 2007

Parce que j'ai lu son pacte et son livre, que je trouve habile son appel à tous les candidats, parce que la cause est noble et qu'elle nous dépasse, je relais l'appel de Nicolas Hulot reçu par courriel ce matin, que je reproduis ici :


"Ce dimanche 1er avril « VOTONS POUR LA PLANETE »
à 17h - Grand Rassemblement au Trocadéro à Paris !
Rendez-vous au pied des marches menant à l’esplanade.

Les ONG environnementales, avec la Fondation Nicolas Hulot, s’unissent dans un appel commun « Votons pour la Planète ! ».

Rassemblons-nous 1 heure pour manifester notre détermination : les engagements écologiques des candidats doivent être tenus !

Portons un foulard de la couleur de votre choix en symbole de votre engagement.

Pour en savoir plus, cliquez-ici
www.pacte-ecologique-2007.org

Vous ne pouvez pas être à nos côtés pour ce grand rassemblement ?
Participez en envoyant le mot PLANETE par SMS au 61617

Vous pouvez également nous soutenir depuis les DOM. Envoyez par sms PLANETE au 6007 pour La Réunion, et au 96007 pour les Antilles (0,35€ + prix d'un sms)

Mobilisons-nous. Merci de diffuser cet appel à vos proches.
Téléchargez le Flyer

Je compte sur vous !

Nicolas Hulot
Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Débats
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Mardi 27 mars 2007
Je me revois il y a quelques années, mon fiston me tenant la main droite, ma fillette la main gauche, tous deux cumulant moins de 20 ans sur notre bonne vieille terre. A quelques dizaines de mêtres du sol, une vague rambarde autour bien trop basse à mon goût, la grande roue s'était arrétée pour nous vanter les mérites de la vue. Moi, je sommais mes enfants de se rapprocher, alors qu'eux, les dents toutes brillantes, s'amusaient de m'ausculter en train de me recroqueviller.

J'ai toujours eu le vertige.

Or, avant-hier dimanche, j'ai réussi à faire 4 voies d'escalade dans les collines, dont l'une m'a permis de m'élever à plus de 25 mêtres - tout ce vide sous mes pieds, et juste une petite corde pour assurer la montée, et me tenir à la descente !

A bien y regarder, il y a quelques éléments qui m'ont permis de jeter suffisamment de ma terreur au panier, pour  accomplir ce qui est une vraie fierté.

1 - J'ai envie de me débarrasser de cette peur. Sans cette envie, pas de combat possible, et donc aucune victoire sur soi-même envisageable.

2 - J'ai procédé par étapes : visitant de temps en temps la boite à prises pour accompagner les enfants, j'ai finalement opté pour un trimestre de cours. Je m'y rends donc 2 ou 3 fois par mois.

3 - J'ai fini par faire confiance au
moniteur qui tentait chaque fois de m'attirer en falaise. Repérant qu'il ne se posait pas en "gros bras" mais privilégiait la douce montée en régime et la sécurité, j'ai accepté la proposition de dimanche dernier pour une escapade d'escalades au dessus de Toulon.

4 - J'ai clairement expliqué mes limites au moniteur, qui a mutliplié les petits gestes pour me rassurer, tout en mettant à chaque fois la barre un peu plus haut. Comment se débarrasser de ses peurs anciennes si on les exprime pas à quelqu'un de confiance qui les prend au sérieux ?

A chacun ses peurs et ses limites (j'en ai d'autres...). Mais quelle conquête personnelle de mettre à terre ces empêcheuses de vivre heureux. Encore faut-il tenter et s'engager dans son propre labyrinthe à son rythme (relire qui m'a piqué mon fromage - voir à droite dans la colonne de mes bouquins)...

NB : merci Matthieu
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son destin
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Jeudi 22 mars 2007
A lire à cette adresse : Le curé, les pompiers et Dieu...

Signaux faibles ou petits cailloux blancs (clin d'oeil familial)...

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Stratégie de management
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Lundi 19 mars 2007
Au milieu des années 1990, j'ai embauché un chef de projet très tonique. A force d'argumentation, il finit par me persuader que "Windows 95, c'est comme le Macintosh". A l'époque, j'étais le seul de tout le département commercial/marketing à résister au PC. Je n'embêtais personne, j'étais totalement autonome et jamais planté. Je baissai finalement la garde et basculai sur Windows 95. Rapidement, je fis le constat que ce système d'exploitation ne valait pas celui du Mac de 1985 ! Mais le doigt dans l'engrenage, je ne pus m'échapper.

En 2002, je quittai le monde du salariat pour lancer mon propre business d'artisan consultant. Et, à mon corps défendant, je conservai Windows, influencé par un certain entourage me développant avec force les incompatibilités dont j'allais souffrir avec mes clients si je quittais le giron Microsoft, et patati et patata.

Début 2006, j'abandonnai mon Palm chéri, car je cherchais l'outil qui habilement intégrerait la fonction téléphone aux fonctions d'agenda et de carnet d'adresses. Mon choix se porta sur un Qtek qui emporta la palme grâce à une intégration physique très réussie. Pas de clavier, juste un écran tactile, une taille et un poids optimum, mais un système d'exploitation Microsoft, très contestable sur sa gestion de fichier. Je m'enfermais donc encore.

A l'été 2006, je décidais de changer de PC pour en acheter un super léger, objectif : 1,5kg. Quand on doit se déplacer, le kilo en moins au bras est très appréciable, et dans le TGV, il faut un petit écran pour travailler correctement dans un siège de 2nde classe. Nostalgique, j'interrogeai Apple et fus très déçu par mes démarches successives : pas de portable super léger (à l'époque), des réponses faibles sur mes questions de récupération de fichiers, de compatibilité avec le Qtek, etc... J'optais donc de nouveau pour un PC avec XP, tout en continuant de surveiller les portes de sortie à Microsoft.

Pourquoi sortir me direz-vous ? Plusieurs raisons à cela :

- je n'ai jamais aimé les produits Microsoft que je trouve trop foisonnants et donc peu cohérents;
- même si la stabilité des produits Microsoft s'est améliorée, cela fait 25 ans que des millions de gens cotisent à des produits chers, avec un système de redevance  proprement scandaleux s'appuyant sur un abus de position dominante;
- l'obscurantisme de l'organisation des systèmes Microsoft condamnent le pauvre utilisateur à faire régulièrement appel à des professionnels ou des bricoleurs malins, qui, même s'ils n'en comprennent pas le fonctionnement général, trouvent les trucs et astuces pour
temporairement débugger le machin;
- je suspecte le grand leader de l'informatique d'avoir étouffé de nombreuses initiatives innovantes grâce à une puissance financière sans équivalent (pétrole excepté) dans l'histoire de l'industrie.

Bref, depuis quelques semaines, je bascule peu à peu vers openoffice, et je viens de passer 3 jours à me bagarrer pour abandonner outlook.

Pour openoffice, le travail est psychologiquement laborieux car il faut se défaire d'habitudes et rechercher des fonctionnalités que j'utilisais par réflexe dans un autre environnement. Mais finalement, on finit par s'y retrouver, openoffice peut donc remplacer Word, Excel, PowerPoint, Access. J'échange mes fichiers avec mes clients soit avec acrobat ou en travail collaboratif avec Google Documents et Tableurs (voir mon article à ce sujet).

La bagarre contre outlook a été pénible. Je surveillais depuis longtemps la possibilité d'associer un agenda à Thunderbird, et surtout d'avoir un utilitaire qui permette la synchronisation avec mon Qtek. Tout cela m'est apparu dans mes recherches de ces derniers jours. Thunderbird est donc l'outil open source (donc gratuit) qui va sérieusement concurrencer Outlook, puisque l'extension lightning y intègre un agenda, certes encore rustique mais plein de promesses. Avec Birdie Sync, j'ai aussi trouvé pour 20€, l'outil de synchro pour Thunderbird agenda, adresses et courriels avec mon Qtek.

Il reste Windows donc. C'est la dernière étape. Je l'entreprendrai dans quelque temps. Le basculement vers Linux est inéluctable, et j'aurai ainsi gagné une nouvelle bataille vers la liberté : sortir du tout Microsoft, solidifier mon autonomie, et vaincre une autre de mes peurs.
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager ses outils
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Samedi 17 mars 2007

Lors d'une animation, un manager me racontait cet anecdote, qui nous est arrivé à tous au boulot : "Jimmy vient me voir 5 à 10 fois dans la matinée pour me demander ceci ou cela. Et je n'arrive pas à bosser plus de 10 minutes sans être interrompu."


Et bien, je  lui ai suggéré de simplement répondre ceci au perturbateur : "Tu sais Jimmy, je t'aime. Sincèrement, je t'aime. Et tu n'es pas suspect. Je sais que tu travailles. Je sais que tu avances et que tu as des difficultés. Mais si tu veux que moi, ton boss, je sois efficace, il faut que nous nous organisions différemment. Alors, viens me voir une fois par jour avec toutes tes questions d'un seul coup. Prenons rendez-vous demain à 14h30. D'ici là, je ne veux plus te voir, sauf si il y a un début d'incendie dans ton bureau. Ok ? Rappelle-toi, je t'aime et je te fais confiance !"


J'ai ensuite proposé au manager en question de planifier une réunion régulière avec Jimmy - peut-être tous les jours au début, puis 2 fois par semaine, puis 1 fois par semaine. Et de faire de cette réunion-là un temps qui "appartienne" à Jimmy. Pas d'autre agenda que vider son sac pour Jimmy, et aider Jimmy à grandir pour son manager.


Un espace temps planifié, régulier, court (1 heure max) et sans ordre du jour avec chacun de ses collaborateurs est un investissement pour le manager et son équipe : effet garanti !

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son équipe
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Mercredi 14 mars 2007
Plusieurs semaines que j'essaie de le joindre... rien à faire, il ne répond ni à mes messages téléphoniques ni à mes courriels. Or, à chaque fois qu'on a discuté, il semblait très motivé pour continuer nos échanges et pour qu'on bosse ensemble.

J'ai 2 options en tête : soit je l'accuse de tous les maux de la terre en l'affublant de tous les noms d'oiseaux que j'ai à mon répertoire... soit je change de tactique. Réfléchissons : pourquoi n'arrive
-je pas à le joindre ? Refuse-t-il de me parler ou est-il vraiment débordé ? Est-il vraiment intéressé à bosser avec moi ou me fait-il des non-réponses diplomatiques ?

Incapable de comprendre une réponse qui ne m'est pas clairement donnée et qui se prête à des interprétations différentes, j'opte dons pour le changement de tactique. Habituellement, je fais mes appels téléphoniques en fin de matinée ou dans l'après-midi. Affaire de métabolisme personnel et d'habitude de travail.

Je tente autre chose : je l'appelle à 8h15 le matin. 2 fois de suite, je tombe directement sur lui, très chaleureux et content de m'entendre. Son ton ne parait pas "diplomatiquement correct", il est sincèrement désolé de n'avoir pas avancé sur "mon dossier" - preuve supplémentaire s'il en est... qu'il a besoin de mes services en matière d'optimisation du temps :-)...

Dans nos échanges successifs, j'adopte désormais l'encerclement : appel tôt le matin ou envoi de courriel associé à un sms et/ou un chat en forme de clin d'oeil sur skype. Nous finirons par faire affaire, j'en suis sûr, et ma démarche commerciale se sera enrichie d'un nouvel atout...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son temps
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Lundi 12 mars 2007
Je teste et utilise des outils collaboratifs depuis plus de 6 ans. Je n'avais encore jamais mis la main sur un outil aussi facile d'utilisation et intuitif que "Documents et Tableurs" de chez Google. Je n'ai pas d'actions Google (et je le regrette amèrement), pourtant force est de reconnaître les atouts extraordinaires de ce nouvel outil que je me suis approprié depuis 1 mois...

Jetez un oeil à cette adresse et revenez lire mon article...

Un tableur en 2 lignes, bof qu'y a-t-il de nouveau ?

La nouveauté est spectaculaire de simplicité : je peux désormais créer des documents et tableurs dans l'environnement Google, ou en chargeant des feuilles présentes dans mon ordinateur (au format OpenOffice ou Microsoft), et les partager en lecture ou en lecture/modification avec les personnes que j'ai choisies. Et tout cela se fait de manière intuitive et conforme à mon environnement de travail habituel. Le travail collaboratif se simplifie et s'enrichit instantanément. Depuis 1 mois, je crée et partage donc des documents avec des clients ou partenaires, stupéfaits de l'efficacité de l'outil.

Questions dans la salle ?
"La sécurité, la sécurité, la sécurité !"

Je l'attendais, il y a toujours l'angoisse de la sécurité des données. Ma position la-dessus est très simple :

a - Google n'a aucun intérêt à se faire prendre en défaut sur la sécurité des données qu'il héberge (ce n'est jamais bon pour la réputation et le business - cela dit, il faut que les "politiques" continuent de s'assurer que les informations stockées ne passent pas en de mauvaises mains);
b - Toute donnée informatisée est susceptible d'être piratée (vous posez-vous la question de la sécurité des réseaux par lesquels transitent vos courriels ?);
c - je ne suis ni un terroriste, ni ne manipule des données sensibles (si tel était le cas, j'éviterais tous les moyens de communication moderne, et me contenterais d'en rester aux échanges oraux, de préférence au 12ème sous-sol des catacombes, et à l'intérieur d'une cage de Faraday - on n'est jamais trop prudent);
d - les bénéfices du travail collaboratif comparés aux risques de piratage sont incomparables;
e - ma/votre compétence ne réside dans les données que vous archivez ici ou là (et qui deviennent obsolète à une vitesse supersonique), mais dans ma/vos capacités d'innovation, d'animation, d'analyse, de dynamisme, i tutti quanti.

Bref, bienvenue à Google Documents et Tableurs dans une boite à outils de travail collaboratifs. Allez vite tester et donnez moi votre avis...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager ses outils
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Lundi 12 mars 2007
Juste comme ça en passant...

Cliquer ici.
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Citations et biblio
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Jeudi 1 mars 2007

Vous avez reçu un courriel (mail) qui vous met en cause, vous faites quoi ?

- Vous répondez en vous justifiant --> réponse 1
- Vous mettez en copie votre boss pour vous protéger --> réponse 2
- Vous entrez en dépression --> réponse 3
- Vous mettez le plus d'interlocuteurs possible en copie pour dénoncer à quel point tout cela est injuste --> réponse 4

Les réponses multiples sont possibles...



L'écrit stigmatise le problème, lui donne un caractère "juridique". L'excès d'utilisation du courriel fait oublier l'essentiel: la résolution des différents se trouve dans l'échange oral. A l'oral, on négocie. A l'écrit, on confirme les accords.

Bref, vous êtes mis en cause par courriel. Pourquoi ne pas inviter "l'agresseur" à prendre un café, discuter au téléphone, aller déjeuner ? Il est alors temps de chercher une solution ensemble, et de la publier une fois l'accord trouvé ce qui fera rudement monter votre côte auprès de votre boss, et de toutes les personnes interpellée en copie de "l'agression" initiale.

Plus facile à dire qu'à faire ? Sans aucun doute, mais la multiplication des courriels polémiques est un poison contreproductif, alors que votre retenue et la recherche de solution négociée fait grandir votre réputation de professionnalisme. Et vous avez les moyens d'agir.

On est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit ! En particulier, en ne rentrant pas dans le jeu de la polémique.


Objectif: 20 courriels reçus par jour maximum !

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son courriel
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