Jeudi 8 février 2007
Il y a 2 ans, il travaillait pour une grosse boite - disons 50.000 personnes. Mal employé, encombré de procédures, il se décourageait, ne trouvant de l'énergie que chez ses clients, satisfaits au plus haut point de ses services. Imaginez un collaborateur brillant sur le plan professionnel, besognant avec qualité comme tant de silencieux qui font bien leur job, mais sont peu intéressés par la chose politique.
Nous discutions de loin en loin, peut-être nos échanges l'encouragèrent-ils à démissionner...
Très peu de temps plus tard, il était embauché dans une scintillante étoile américaine à taille humaine - disons 1000 employés. Il participa immédiatement à un colloque de formation à Boston. De sa promo d'une quinzaine de personnes - de tous horizons (Europe, Amérique, Asie) - il sortit premier lors des tests de fin de stage. La pêche totale...
C'était trop beau... 6 mois plus tard, un monstre de l'industrie - disons 300.000 employés - faisait irruption et rachetait la petite étoile. Le baratin lénifiant et les promesses allaient bon train lors de l'acquisition, une année entière de tranquillité était promise à la petite étoile. L'année passa, notre héros continuait de travailler, redécouvrant les affres de la politique interne d'un géant mondial, davantage préocuppé à gérer ses luttes intestines qu'à tout autre priorité - servir intelligemment les clients par exemple. L'année finit, et comme promis, la petite étoile fut dissoute dans l'acide du monstre.
Notre héros, lui, n'avait pas "poissonné" pour se placer dans l'organisation. Il se récupéra donc un nouveau chef, "gentil" selon son expression, qui s'empressa de lui demander de participer à des projets d'envergures équivalentes à ce qu'il faisait 15 ans auparavant...
En ce moment, nous échangeons 2 ou 3 fois par semaine sur son projet et son cv. Vous ne connaitriez pas une petite étoile ?
Nous discutions de loin en loin, peut-être nos échanges l'encouragèrent-ils à démissionner...
Très peu de temps plus tard, il était embauché dans une scintillante étoile américaine à taille humaine - disons 1000 employés. Il participa immédiatement à un colloque de formation à Boston. De sa promo d'une quinzaine de personnes - de tous horizons (Europe, Amérique, Asie) - il sortit premier lors des tests de fin de stage. La pêche totale...
C'était trop beau... 6 mois plus tard, un monstre de l'industrie - disons 300.000 employés - faisait irruption et rachetait la petite étoile. Le baratin lénifiant et les promesses allaient bon train lors de l'acquisition, une année entière de tranquillité était promise à la petite étoile. L'année passa, notre héros continuait de travailler, redécouvrant les affres de la politique interne d'un géant mondial, davantage préocuppé à gérer ses luttes intestines qu'à tout autre priorité - servir intelligemment les clients par exemple. L'année finit, et comme promis, la petite étoile fut dissoute dans l'acide du monstre.
Notre héros, lui, n'avait pas "poissonné" pour se placer dans l'organisation. Il se récupéra donc un nouveau chef, "gentil" selon son expression, qui s'empressa de lui demander de participer à des projets d'envergures équivalentes à ce qu'il faisait 15 ans auparavant...
En ce moment, nous échangeons 2 ou 3 fois par semaine sur son projet et son cv. Vous ne connaitriez pas une petite étoile ?
par Laurent de Rauglaudre
publié dans :
Coups de gueule
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