Conseil en management

Plus de 300.000 visiteurs uniques...
1,2 million de pages vues...
300 articles publiés...
 
 
Coucou !

Bienvenue !

Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter...

Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
View Laurent de Rauglaudre's profile on LinkedIn

Recherche

Quelques bons bouquins...

Calendrier

Février 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28          
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Vendredi 17 février 2006
N'empêche... c'est rudement pratique une famille solidaire. Malgré toutes les précautions que je prends, il reste des coquilles ici et là dans mes articles. Je tache de toujours vérifier l'orthographe, la ponctuation, les accords des participes passés. J'utilise les correcteurs d'orthographe.

Rien ne vaut cependant l'oeil aiguisé de ma famille qui de temps en temps me souligne le nombre de consonnes d'un mot, ou le mal propre usage que je viens de faire de la langue française.

Tenez le vous pour dit :
anoner, ça s'écrit ânonner (comme un âne et avec 2 n). C'est corrigé :-)


Clin d'oeil à Emmanuel
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Et la famille...
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 14 février 2006
A l'heure de la "Powerpoint mania", il est rafraichissant de lire dans la langue de Shakespeare la règle du 10/20/30.

10 transparents maximum, présentation de 20 minutes maximum, une taille de caratère de 30 minimum.

Autrefois, le piètre orateur ânonnait, le nez penché dans le papier, son texte, sans âme. Aujourd'hui il se réfugie dans un déluge de transparents illisibles.  Et pour être sûr de capter l'audience, il regarde ses transparents au lieu de scruter dans les yeux de son auditoire, l'impact de son discours.

Bel exercice de synthèse que de réduire son nombre de diapo, ne garder que les mots essentiels, dessiner plutôt qu'écrire. Comme bien d'autres erreurs :-), j'ai produit des milliers de transparents depuis 15 ans. Récemment, j'ai réduit mon nombre de visuels de 180 à 100 pour une intervention de 3 jours sur le management de projet. Sans doute ma meilleure intervention sur le sujet d'ailleurs (applaudissements à la fin, ça fait plaisir).

A méditer en ces heures de communication débordante dans les entreprises...


par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son projet
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Lundi 6 février 2006
Lors d'un entretien, le manager me déclara qu'il avait 32 actions simples dans sa "todo" list. Reportées de jour en jour, la longueur de la liste n'arrivait pas à baisser.

Je suggérai un exercice : "prends 5 minutes pour marquer, en face de chaque action élémentaire, le temps raisonnable qu'il te faut pour faire chacune d'entre elles."

Le manager démarra l'exercice : "2 minutes, celle-ci, 5 celle-là, plutôt 15 celle-ci et pas plus de 3 celle-là, ..." Quand un dilemme se présentait, nous débattions d'une durée raisonnable : ni excès de conservatisme, ni exagération. Quand l'exercice fut fini, je lui demandai de faire l'addition pour évaluer le temps total que représentait ces 32 actions simples : plus de 14 heures de boulot !

La question suivante, vous vous en doutez, arriva : "où sont planifiées ces 14 heures de boulot dans ton agenda ?" Evidemment, nulle part. Ces petites taches se font entre 2, se reportent d'une journée à l'autre, et entretiennent consciencieusement le stress lancinant de la vie quotidienne...

Je sais qu'il n'est pas question d'éliminer la liste. L'état stable n'existe pas, la vie, c'est l'entropie  ! Cependant... cependant... ne convient-il pas, de temps en temps, de  réserver dans son agenda  ces  morceaux de temps consacrés à  nettoyer  les listes de taches "secondaires" ?
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son temps
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 3 février 2006
- Pour votre augmentation, allez voir la DRH;
- L'équipe juridique m'interdit de signer ce contrat;
- Ce sont les achats qui décident des prix;
- L'informatique nous impose ce système;
- Mon chef ne m'a pas donné l'autorisation;
- La finance ne m'a pas accordé le budget.

Les enquêtes signalent le triste moral des managers, leur stress, leur baisse de motivation. On se demande si le système qui est mis autour d’eux soit-disant pour les aider, n’est pas en train de les écrabouiller… Il semble que les services fonctionnels aient pris le pouvoir. Le manager opérationnel devient-il un relais de procédures ? Si tel est le cas, je conseille de tous les virer et de les remplacer par des machines automatiques : c’est moins cher, et ça ne discute pas.

 

Plus sérieusement, je suis inquiet de voir depuis plusieurs années les degrés de liberté des managers se réduire à peau de chagrin. Pourtant… pourtant le rôle du manager n’est-il pas de prendre des risques, et de négocier en permanence en fonction des spécificités des projets ou des engagements client qu’il doit tenir ? Sans prise de risque, l’entreprise ne risque-t-elle pas de mourir ! Et si le manager s’en tient aux décisions de procédures, tout son rôle lui échappe.

--> C’est au manager de décider des embauches et de négocier les salaires…

--> C’est au manager de clore le contrat en passant au dessus des dernières zones d’ombre juridique (aucun contrat n’est jamais parfait)…

--> C’est au manager de sélectionner les fournisseurs qui lui paraissent les plus efficaces pour son projet, et de négocier les conditions de succès…

--> C’est au manager de spécifier le choix des outils qui vont rendre son équipe plus performante…

--> C’est au manager de proposer 3 options à son management avec les arguments pour et contre, et sa préférence…

--> C’est au manager de négocier fermement le budget adéquat pour remplir les exigences de son projet…

Les départements fonctionnels sont là pour apporter support, conseil, ressources, analyses globales, recul, outils, et pas pour faire les gendarmes ou s’auto attribuer des pouvoirs qui à terme, abêtissent et déresponsabilisent le management. Ce qui veut dire que le manager doit courageusement reprendre son pouvoir.

Il me semble que ce risque « manager dépossédé » devienne de plus en plus lourd – en particulier dans les grands groupes…

Commentaires, débat ?

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Stratégie de management
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
comment referencer son site sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus