Conseil en management

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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
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Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Quelques bons bouquins...

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Mercredi 30 janvier 2008
 
Tiré d'une anecdote authentique (je dirais même vécue...)

Un beau matin, un jeune manager motivé arriva à son bureau, après avoir déposé ses enfants à l'école. Sur son bureau une note du Directeur des Ressources Humaines qui en substance annonçait avec force: "Nous vous rappelons que tous les employés des bureaux doivent être à leur poste de travail entre 8h et 8h30. Nous vous rappelons aussi que l'assurance automobile qui couvre vos déplacements pour venir au travail ne fonctionnera que si vous arrivez avant 8h30. Et blablabla et blablabla…"

"Hallucinant, incroyable", se dit le jeune manager.

Avant 9h30, la moitié des membres du service du jeune manager avait déboulé dans son bureau pour dire: "c'est quoi cette note, chef ? et à quelle heure est-on assuré pour rentrer chez soi le soir (8h30 + 8h de travail + 1h30 de pause déjeuner = 18h au plus tard) ? etc…"

Le jeune manager, à la tête d'une équipe super motivée, leur dit de ne pas tenir compte de cette note ridicule, et s'en alla parler à son boss (un homme moderne, américain de surcroît, et donc ouvert à la discussion…).

L'entretien s'avéra décevant dans la forme, et rassurant sur le fond. En fait, le boss se fichait pas mal de cette note, mais tenta de la défendre avec des arguments de peu de poids, comme:

- "but, si on veut parler à un employé à 8h20 en urgence, comment peut-on faire ?"

 Ce à quoi le jeune manager répondit:

- "if it is urgent, tous les employés dont on parle sont joignables sur leur téléphone portable. If it is not urgent, on fait comme d'habitude, on organise un entretien, on prévoit une réunion, ce qui ne se fait pas 5 minutes avant l'heure de la réunion, isn't it ? etc…"

Autre argument:
- "we need des règles de travail en commun…"

Réplique du jeune manager:
- "les règles, ce sont les objectifs que l'on donne à nos équipes. Leur job se mesure sur l'atteinte ou non de leurs objectifs, pas sur des horaires. Aucun des membres de mon équipe ne fait les 35 heures légales, pas plus les mères de famille que les célibataires. Tous sont super motivés. Je prends le pari que si j'organise une réunion à 2h du matin – parce que c'est une nécessité vitale du projet – ils seront tous là. Bref, à l'heure de nouvelles technologies où l'on peut joindre tout le monde en permanence, si je fais appliquer cette règle, je dis en substance à mon équipe que c'est une bande d'idiots irresponsables, et ils agiront en conséquence. Je ne ferai donc pas appliquer cette règle."


Le boss, vaincu (mais intimement convaincu par avance), botta en touche. Et la note du DRH n'eut aucune conséquence… agitation stérile et contre productive !



par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son chef
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Mardi 29 janvier 2008
Ce matin, un illustre inconnu, lecteur de mon blog, a publié le  commentaire suivant : " C'est n'importe quoi! L'art d'enfoncer les portes ouvertes..." à l'article "la proactivité, bien peu de choses pour des conséquences énormes".

J'aime bien le débat, alors je vais tenter de relever ce défi-là, sans faux semblant ni justification. Mon article sur la proactivité est assez simpliste, je l'avoue. D'ailleurs, l'ensemble de mon blog n'est que tentative de mettre en avant le bon sens près de chez vous. Concret, proche du réel, sans l'ambition de tirer des théories générales à partir de constats de vie, à partir de "singularités" dirait l'un de mes amis. Je m'interroge souvent pourquoi des choses simples sont si peu appliquées, pourquoi les grands intellectuels ont parfois du mal dans le réel, pourquoi les grands dirigeants laissent passer des risques qui coûtent des milliards en prétendant qu'un lampiste porte tout le chapeau (y aurait-il une référence à l'actualité toute chaude ?).

J'ai envie d'inspirer mes lecteurs ou mes clients, en attirant leur attention. Je ne crois pas détenir de vérité, ni être en mesure de donner des leçons. Ma bannette est pleine de mes erreurs de parcours, dont j'essaie de tirer enseignement. Ne pas faire la même erreur trop souvent, c'est déjà  pas mal, ce qui passe par l'étape de la prise de conscience. Etre proactif, c'est une position, une attitude d'anticipation. C'est poser un regard d'analyse et de prévention des risques. Cà, c'est la théorie ! Mais en pratique, comment le traduire ?

J'ai aussi envie de relever le propos "enfoncer les portes ouvertes". Ce qui est une porte ouverte pour Monsieur A ne l'est pas pour Madame B. J'ai beaucoup compris cela en observant travailler des artisans de qualité dans le bâtiment - il en existe, travailleurs dans l'esprit des compagnons. Je pense à une personne très proche : comment se fait-il qu'il lui paraisse si évident de tenir la scie ou le marteau de cette manière, si évident d'assembler 2 parpaings, si évident de poncer et monter des étagères bien droites, alors que je me sens gauche pour le faire. L'expérience, l'expérience bien sur. Encore une porte ouverte.

Et bien, je prétends qu'en matière de management, en matière de clarification des priorités, en matière d'anticipation, en matière d'écoute véritable, etc... il a y quantités de portes ouvertes qu'il me plait d'entrouvrir. Et j'affirme que si petites soient-elles, ces portes surgissent parfois comme des révélations pour mes interlocuteurs. Parlant technique à longueur de réunions et de relations de travail, on ne clarifie que très peu ce qui peut nous rendre plus aiguisé dans nos pratiques : plein de portes à ouvrir...

Je laisse à mes lecteurs et clients le soin de travailler les analogies et de tenter des expériences décalées en s'inspirant de mes portes ouvertes. Etre proactif sur son propre chantier de changement personnel, voilà une sacré porte ouverte à bousculer... et elle est rudement lourde à tourner sur ses gonds.

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Débats
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Mercredi 23 janvier 2008
En ces temps d'élections municipales qui approchent, les débats apportés sur la table par nos futurs représentants seront, j'espère, à la dimension des nouveaux défis qui concernent chaque être pensant de notre petite planête.

J'en profite donc pour faire la promotion d'une démarche proposée aux mairies par mon frère Nicolas. J'ai retenu
, comme accroche pour cet article, le coeur de sa lettre "l'avenir de nos enfants comme impératif éthique", car cette formulation me parait aller direct au vrai but.

Voici sa proposition (cliquez sur la lettre pour la télécharger) :

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Téléchargez la brochure d'offre de Nicolas.

Avec son expérience de vie, d'animateur, et sa quête philosophique permanente, je pense que Nicolas est excellemment placé pour aider nos élus à prendre le recul sur ce thème. Faites-lui signe, ou faites-moi signe si ce programme est susceptible d'intéresser quelqu'un de votre entourage...

Encouragez les entrepreneurs individuels, ils ont l'insolence et la pertinence de la liberté d'expression !
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Débats
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Mardi 22 janvier 2008
J'ai lancé le coaching en ligne à l'automne 2006 ! Depuis, j'ai expérimenté le "produit" avec succès. Je publie donc de nouveau cet article  pour rappeler l'existence de ce service original...

Vous pouvez consulter la foire aux questions dans ce document (cliquez sur l'espace jaune ci-après pour le télécharger) :
coaching en ligne - foire aux questions.


 

Vous y trouverez les thèmes suivants :

- Le coaching en ligne, c'est quoi ?
- Pourquoi cette offre de coaching en ligne ?
- Cette offre s'adresse-t-elle à moi ?
- Quelle est la méthode de coaching utilisée ?
- Combien de temps dure une séance de coaching ? Peut-on prévoir plusieurs séances ?
- Puis-je acheter des séances de coaching moi-même sans faire appel à mon employeur ?
- Peut-on faire une séance de coaching à « n’importe quelle heure » ?
- Peut-on se rencontrer ?
- Quelles sont les garanties de résultat ?
- A propos de confidentialité…
- Puis-je demander leur avis à d'autres clients ?
- Témoignages
- Si je ne suis pas content, puis-je être remboursé ?
- Quel est le statut d'Innovation Consultants ?
- Est-ce légal ?
- Combien ça coûte ?
- Pourquoi le « coaching en ligne » est-il moins cher que le coaching sur le site de l’entreprise ?
- Qui paye la communication téléphonique ?
- Comment ça marche pour le paiement ? Est-ce que je vais recevoir une facture ?
- Je veux donner mon avis sur cette offre, faire une remarque, poser une question…


par Laurent de Rauglaudre publié dans : Coaching en ligne
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Mardi 15 janvier 2008
9h, ce matin, un bon vieux copain m'appelle. Il me fait signe de temps en temps pour son boulot...

undefined Pas bien dormi cette nuit, il a envie de partager sa déception : "j'ai obtenu de supers augmentations pour  mon équipe, mais je me défends  mal pour mon cas personnel. En plus, l'entretien avec mon boss s'est passé dans de mauvaises conditions. Il était dans un train, la conversation a été coupée 3 ou 4 fois. Il m'a aussi proposé de prendre de nouveaux dossiers stratégiques..."

Plusieurs choses me sautent, non pas aux yeux, mais aux oreilles :
- pourquoi mon pote me parle de "défendre" son cas ? Est-on dans une situation de guerre ou plutôt dans une négociation ? Doit-on envisager la discussion sur son salaire comme un combat ?
- comment se fait-il qu'il a bien su "défendre" les cas de son équipe, et qu'il est insatisfait de sa propre augmentation ? Y aurait-il quelque chose de malsain ou d'indécent à mettre sur la table notre propre valeur ajoutée, nos performances, nos belles réalisations et le plan de développement que nous avons préparé pour la suite ?
- pourquoi son boss lui envoie-t-il 2 messages contradictoires ? "Je vais te mettre sur des dossiers stratégiques (autrement dit tu es un pièce maitresse de mon échiquier)" et "je te parle de ton augmentation à la sauvette depuis un train qui ne me permet pas d'avoir une conversation de qualité, et j'en profite pour te faire avaler une couleuvre au regard de tes performances et du signal fort que j'envoie à tes troupes".

Est-ce que mon copain mérite plus d'argent, je n'en sais rien. Son niveau de salaire est-il conforme à sa valeur ajoutée et sa performance, pas d'idée non plus. L'entreprise a-t-elle les moyens de lui donner plus, en a-t-elle le devoir, je n'en ai aucune idée. Ce dont je suis sûr, c'est qu'il est déçu, qu'il n'a pas exprimé sa déception, et qu'il craint d'avoir une réaction épidermique commandée par un sentiment d'injustice. Ce sentiment est réel et l'a poussé à me téléphoner après une nuit perturbée (comme la mienne d'ailleurs - voir le théorème de Savinien...).

Ces constats, je les reformule à mon ami de la manière suivante :

- à combien estimes-tu le bon niveau d'augmentation pour toi ?
Il hésite, marmonne, et finalement avance un chiffre.
- as-tu fait état de ta déception quant à ton augmentation ?
Pas vraiment, il a surtout analysé comment repartir à l'attaque sur le sujet (rappelons-nous qu'on parlait de "défendre" le dossier en début d'entretien).

Je lui suggère donc d'expliquer à son boss, à la première personne du singulier "JE", qu'il est déçu de son augmentation en regard de ce qu'il a amené sur la table en 2007 et du programme qu'il a préparé pour 2008. "Je suis déçu", manière de remettre dans la bonne bannette une réalité qui pourrait pourrir la future relation quotidienne de travail. En rendant à son boss la déception que cause une décision perçue comme injuste, mon ami se débarasse d'un poids qui le perturbe. Il appartient alors à son patron de prendre le temps qualitatif pour expliquer sa décision, et/ou de revoir sa décision, et/ou de prévoir dans quelque temps une bonnne surprise...

S'affirmer n'est-il pas aussi savoir exprimer ses perceptions, surtout en matière d'injustice ?

NB : mon pote était content de notre conversation et m'a même suggéré cet article, que je lui dédis :-)
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son chef
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Lundi 14 janvier 2008
Zut encore le réveil qui sonne ! Décidément cette journée commence mal...
Flute, les enfants  trainent à se préparer, ca continue...
La  barbe, plein de gens perturbent le traffic au lieu de me laisser le macadam, on n'est jamais tranquille...
C'est quoi cette réunion à 9h, personne ne m'avait prévenu...
Le fournisseur, encore ce fournisseur en retard, vous parlez d'un partenariat, jamais fiable...
Quoi, ce collaborateur est malade, mais ça met tout le programme en l'air...
Ca y est mon manager m'a encore mis 12kg de dossiers sur la table, et je ne peux rien faire...
20 minutes que j'attends à l'accueil chez mon client, pourquoi personne ne me respecte...
Et bing les transport en commun en grève,
à quelle heure je vais arriver à la maison...
Pour combler le tout, il n'y  a plus de beurre dans le frigo, je vais manger les radis au  naturel...

Bon vite dodo, ils m'ont tous pourri ma journée !

La liste est longue chaque jour de ces paquets de problèmes que les autres nous déversent, avec sadisme, dans notre chariot. Et comme nous sommes de pauvres victimes, il ne nous reste plus qu'à nous plaindre. Les autres... mais qui a inventé cette engeance.


C'est sur le ton léger que j'aborde la question, mais c'est pourtant le symptôme que j'entends le plus souvent : "mes problèmes, c'est les autres". Or, si on part du principe que le seul chantier possible est soi-même, que les seules choses que je peux changer, c'est mon comportement et le regard que je porte sur les événements, sur la gravité exagérée des menus désagréments, sur ma responsabilité à me mettre dans des situations d'urgence, il est tentant de regarder chaque perturbation comme une opportunité à changer. Les autres ne vont-il pas alors modifier leur positionnement, dans ma perception du réel ou même  dans la réalité...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Débats
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Dimanche 13 janvier 2008

Objectif: 20 courriels reçus par jour maximum

Parmi les 1000 et une bonnes pratiques de la messagerie... sachez utiliser "l"objet" du mail.

L’objet du courriel doit être bien pensé et très précis. Le récepteur peut ainsi décider rapidement de l’opportunité d’ouvrir le message immédiatement ou plus tard. Tout objet générique est à proscrire. De même, en répondant ou en renvoyant un message, il ne faut pas hésiter à changer le sujet pour le rendre plus pertinent.

Il vaut mieux écrire dans l'objet :

"la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet à 14h30 est confirmée"

que

"réunion dossier Trucmuche".

Et il vaut mieux, en répondant, remplacer directement l'objet et écrire:

"je confirme ma participation à la réunion dossier Trucmuche du 6 juillet"

que

"Re: la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet est confirmée à 14h30"

et donner sa réponse dans le corps du texte.

Un client m'a récemment suggéré son idée d'introduire 2 conventions très simples dans l'objet du courriel : l'une qui signale "je ne veux aucune réponse à ce message", l'autre qui souligne "tout le texte de mon courriel est contenu dans l'objet, inutile d'ouvrir ce message".

Pas bête non ?

On est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit !

par DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son courriel
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Jeudi 10 janvier 2008

Les nouvelles technologies ne suppriment pas les anciennes... Comme l'arrivée d'un bébé dans une famille, elles poussent gentiment les autres pour prendre leur place propre.  Si mon blog est ma principale vitrine commerciale, je laisse un souvenir de Gutemberg quand je rencontre clients et prospects.

Voici la nouvelle plaquette Innovation Consultants à télécharger en cliquant sur le document ci-dessous. La version papier est un recto/verso plié en 2.

Aidons la planête en étant synthétique :-)

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par Laurent de Rauglaudre publié dans : Offre, cv, références, méthodes
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Dimanche 6 janvier 2008
Et bien non,  le projet immobilier à Allauch ne se fait pas... en tout cas pas sous la forme prévue.  La banque m'a refusé le prêt. C'est la première fois de ma vie que les banquiers ne me suivent pas. Remarquez je les comprends : je ne suis pas salarié, encore moins fonctionnaire, je ne suis pas né riche, je n'ai pas (pas encore :-)) fait fortune, mon projet n'est que sur papier et aux Etats-Unis la conjoncture immobilère est inquiétante. Il est donc bien naturel que nos amis financiers me demandent déjà un locataire pour un batiment qui n'existe pas, et une participation personnelle propre à me mettre sur la paille. Vous avez dit "entreprenez !"

Aucune amertume donc, c'est ce que j'ai dit à l'une de mes interlocutrices : "vos calcul comptables sont impitoyables". J'ai bien rajouté quelques incantations du type "mais regardez le potentiel du projet" ou encore "votre rôle n'est-il pas d'accompagner les entrepreneurs" ou bien "depuis 25 ans que je mène des projets, j'ai eu quelques succès", cela ne pouvait être de ma part qu'un dépit de mauvais aloi. Mauvais perdant quoi !

Tout cela c'est la vie, pas de quoi fouetter un chat (pauvre bête).

Je préfère distribuer quelques bonnets d'âne de management sans citer les pauvres punis que j'envoie au coin...

Bonnet d'âne de bronze pour les banquiers
    * "Je ne peux pas vous répondre, au siège ils sont en réunion" (l'excuse a servi pendant 15 jours, j'espère que les sièges du siège sont confortables).
    * Aucun retour à plusieurs messages laissés sur le répondeur d'une des banques que j'avais consultée et qui paraissait intéressée par le dossier.

Bonnet d'âne d'argent pour les notaires
    * Personne ne présente la dizaine de protagonistes réunis autour de la table le jour de la signature du compromis. Je croyais que la courtoisie faisait partie de notre culture. J'ai découvert, en interrogeant le type dilettante sur ma gauche en milieu de séance, qu'il était notaire lui aussi.
    * Aucun des 3 notaires n'avait un quelconque papier du dossier lors de la signature du compromis. C'est moi qui ai fourni tous les documents concernant le POS, l'urbanisme, etc...
    * "Mon" notaire n'a retourné aucun de mes appels téléphoniques ni envoyé de devis (que j'ai réclamé à son clerc) sur les coûts notariaux (honoraires + frais).
    * Lorsque je l'appelle pour dire que le prêt est refusé, le notaire de la vendeuse prétend que c'est moi qui ait affirmé que la surface constructible est de 110m2 (alors que des mesures postérieures de géomêtre ont conclu sur une surface constructible de 96m2, ce qui bien sur change l'équation économique du projet)... Je ne me savais pas expert en évaluation de SHON.

Bonnet d'âne d'or... pour MOI
    * Première règle d'or oubliée : quand on consulte, en moyenne, 20% des interlocuteurs sont soit malhonnêtes soit incompétents, 60% sont peu dynamiques (voire mollassons), 20% sont toniques et en mesure de produire des résultats. En consultant 4 banques, je n'ai pas fait le quota nécessaire (4 * 20% = 0,8, soit moins d'1 être humain déterminé).
    * Deuxième règle d'or oubliée : en faisant un calcul économique rapide et à la louche, je n'ai pas pris
assez de marge de manoeuvre. Pour rassurer les financiers, il faut un dossier qui décrit par le menu les bretelles, la ceinture, et les doigts qu'on va utiliser pour tenir le pantalon. Mon argumentaire était sans doute trop léger pour surseoir aux angoisses des banques.
    * Troisième règle d'or oubliée : se déclinant du point précédent, je n'ai pas été assez sévère dans la négociation initiale avec l'ensemble des parties prenantes. Le vieux principe "win/win or no deal" a été injustement bafoué, il s'est rebellé.


Non rien de rien, non je ne regrette rien... Cette affaire aura peut-être un autre rebond direct et inattendu, affaire en cours... Je tire une expérience que j'exploiterai dans d'autres projets, puisque comme chacun sait, analyser ses erreurs et en tirer enseignement sont les meilleurs véhicules du progrès personnel...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Coups de gueule
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Samedi 5 janvier 2008
Après  de longues  recherches en mathématiques, je suis heureux de publier en exclusivité mondiale le nouveau et révolutionaire "théorème de Savinien" :

3 + 3 = 5

Démonstration (limpide) :

  • Nombre d'enfants de Sandrine ==> 3
  • Nombre d'enfants de Laurent ===> 3
  • _____________________________
  • Total des enfants de la famille ==> 5
CQFD

undefinedSavinien a pointé le bout de son nez le 26 décembre 2007 à 10h36. Il a sauté la porte de sortie naturelle (ou la porte d'entrée, c'est selon), parce qu'un cordon s'était malencontreusement entortillé autour de son cou.

Tout est allé très rapidement vers le mieux pour lui et la maman...







undefinedSon arrivée mouvementée ne nous a pas empéché de nous mettre rapidement au travail... Le théorème de Savinien est une co-production. Je lui en cède les droits, car, comme vous pouvez le constater, son ardeur à la démonstration est manifeste.





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Arrivé au logis, Savinien a rapidement fait connaissance avec la tribu, qui a immédiatement compati aux premiers vagissements.



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2 jours après, l'héroïne principale avait déjà repris des allures d'actrice célèbre... (mais bon, sacrément fatiguée quand même).






Au fait, chers
érudits lecteurs, Savinien est le deuxième prénom d'un personnage célèbre... quel est-il ?

Très bonne année à tous...

Article dédié à toute l'équipe médicale de la maternité de l'hôpital d'Aubagne. Leur accueil et professionalisme ont été exceptionnels...

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Et la famille...
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