Conseil en management

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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
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Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Quelques bons bouquins...

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Samedi 13 octobre 2007
Miam, miam...
Avez-vous observé que certains  managers prennent un malin plaisir à conserver les informations clés... Si je détiens l'information, je détiens le pouvoir. Si je garde ma part de pizza, cela en fait moins pour les autres.

Conserver le morceau de pizza part devers soi est certes un bon moyen de se remplir la panse - pour quelques heures. Mais en est-il de même pour l'information ? Le pouvoir est-il plus solide si on camoufle ce qu'on détient ?

Bien entendu, il existe de nombreux modèles de l'exercice du pouvoir qui appuient cette théorie : garder bien au chaud l'information, la distiller à droite, à gauche avec parcimonie, et de préférence diviser sa diffusion pour mieux régner.

Chacun son choix, "chacun sa route" comme dit la chanson. Pour ce qui me concerne, je partage la conviction que l'information n'est pas une pizza ! Plus on partage l'information, plus on enrichit ses sources, plus on développe la motivation autour de soi, plus on solidifie ses délégations, plus on consolide sa position. L'enjeu n'est-il pas plutôt de savoir repérer les bonnes informations, et les relayer efficacement ? Toute information finit par être connue, c'est une question de temps. Alors autant analyser au plus vite à quoi et à qui peuvent servir les données qu'on a entre les mains.

Et laissons aux pizzas le soin de jouer leur rôle : nous accompagner, par exemple, quand les bleus sont en demi-finale de coupe du monde...

Allez les petits :-)
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Stratégie de management
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Mercredi 10 octobre 2007
Ma maman (4 fois 20 ans demain...) parle de ces "cailloux blancs" qu'on voit sur notre route... d'autres parlent de hasard, de signes, de coup de bol, and so on...

Ce matin, je reçois un message d'un lecteur "régulier" de mon blog (je suis flatté) qui me parle et m'invite à visiter son projet de "1er service de partage en ligne de slideshows (PowerPoint, OpenOffice, PDF) et de vidéos entièrement dédié au monde professionnel : www.slideo.com" (SIC). Ca m'intéresse, je visite le site. Je choisis au hasard une présentation pour voir la qualité, rapidité, convivialité de l'outil. Et je tombe sur la présentation de Bazile Telecom
. Je parcours avec intérêt le contenu de ce diaporama car il me rappelle étrangement quelque chose : je m'aperçois qu'il s'agit du projet dont l'un de mes clients est co-fondateur. Il m'en a parlé il y a 10 jours. Et d'ailleurs le concept est intéressant... pour ma maman ! The world is so small...

A ce propos, je vous recommande le détour par slideo, le concept me parait très intéressant à fouiller et utiliser. Et n'oubliez pas d'y consulter la présentation (in English, my Lord) d'Innovation Consultants.

NB : vous avez tous les indices pour trouver qui est le client dont je parle dans cet article. Enigme en ligne : tachez de l'identifier... 1€ de récompense (+ ma considération distinguée) au premier qui trouve...

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager ses outils
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Lundi 8 octobre 2007

Conseil en management

 

  • Lisez...
  • Quelques exemples de missions réalisées

     

    Un peu d'histoire... où comment on finit, comme Monsieur Jourdain, par découvrir qu'on fait de la prose...

    Après 17 ans d'expérience dans l'industrie high tech (voir cv), et une vie de salarié bien remplie et très instructive, j'ai décidé de poursuivre le projet de voler de mes propres ailes. En rejoignant Gemplus en 1989, j'ai eu la chance de participer à la montée ultra-rapide de la start-up vers le groupe leader mondial de son industrie. Et j'ai appris à prendre des risques professionnels...

  •  

    Quelques éléments sur mon offre de conseil :

  • Accompagnements : écouter et recommander est depuis toujours au coeur de mon action de management. Ne pas se substituer mais encourager et appuyer avec conviction fait partie de ma méthode. Pragmatisme et expérience sont les ressources que dirigeants et managers puisent quand nous engageons une démarche ensemble.

    Diagnostic : les symptômes permettent au médecin de repérer les causes du mal. En écoutant les acteurs opérationnels, je propose de mettre en lumière les pistes de progrès. Plutôt que rechercher des "responsables", je cherche comment faire évoluer les attitudes, les pratiques, les connaissances. Cette étape est aussi celle de la mise en confiance et apporte une réelle motivation aux opérationnels.

    Animation : avec une grande habitude d'animation d'équipes de toute nationalité, et la maitrise de quelques outils clés (Total Quality Management, Projet, ...), je construis les séminaires qui permettent de lancer ou de renforcer la démarche de changement. Tous les séminaires sont des événements, il se passe quelque chose, les esprits s'ouvrent, les équipes se rapprochent, les tensions s'expriment et donc perdent de leur force, les références se créent.

    Formations : pour avoir piloté et accompagné de nombreux projets opérationnels, j'ai appris en faisant, repéré les paris gagnants et les erreurs à ne plus faire, compris les enjeux politiques comme les techniques de pilotage. Je propose donc des formations-expérimentations, où la mise en situation est plus essentielle que le savoir en lui-même, où le bon sens prime sur la dimension théorique. Piloter un projet ou son temps demeurent des axes de formation déterminants et intemporels.

     

  • Pour me contacter: laurent.derauglaudre@gmail.com 

     
 
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Offre, cv, références, méthodes
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Dimanche 16 septembre 2007

Le Misérable Employé : - chef, je n'ai pas eu le temps !
Le Chef Bienveillant : - tu n'as pas pris le temps tu veux dire.
Le ME : - oui, enfin c'est pareil, je n'ai pas eu le temps de le faire.
Le CB : - avoir le temps, prendre le temps, c'est pareil pour toi ?
Le ME : - ben, oui, j'ai trop de boulot quoi !
Le CB : - comment fixes-tu tes priorités ?
Le ME : - je ne peux pas fixer de priorité, j'ai trop de boulot, tout est prioritaire...
Le CB : - as-tu besoin d'un conseil pour ton organisation personnelle, d'une formation, d'un soutien particulier ou d'un arbitrage ?
Le ME : - on voit bien que tu n'es pas à ma place ! Où est-ce que je vais trouver le temps d'aller en formation ou de m'organiser ?
Le CB : - puis-je te faire une suggestion ?
Le ME : - si c'est rapide...
Le CB : - si on prenait ensemble le temps de regarder tes priorités, là maintenant, tout de suite, sans attendre.
Le ME : - mais c'est impossible, je suis en retard.




Bien entendu, tout ceci n'arrive jamais dans le monde réel... Avoir le temps, prendre le temps, éternelle ritournelle, éternel débat. N'est-il pas confortable de se cacher derrière ce temps qui nous échappe au lieu de clarifier ce que l'on veut faire de notre travail, de notre vie ? Quelle douce saveur que de renvoyer les responsabilités dans les mains des autres : notre boss, notre client, nos collègues, la technique, l'administration,... Ne peut-on prendre le temps de choisir notre temps ?

Le temps, une décision ou non ?

Par Laurent DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Manager son temps
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Mardi 11 septembre 2007
Je n'ai pas écrit depuis longtemps... Pris par les événements, pris par la rentrée, pris par de nombreux projets en effervescence. Vendredi dernier, j'assistais au forum des entrepreneurs à Marseille, dont les thèmes s'articulaient autour de "rêver". Mot absent de nos cultures d'entreprise, il était pourtant dans le titre de tous les ateliers : "rêver l'école", "rêver sa vie", "rêver le monde" sont les 3 débats auxquels j'ai participé.

Tout le monde s'accordait à dire, avec plus ou moins de brio - j'ai beaucoup aimé Claude Allègre pour sa vivacité d'esprit, sa capacité à rentrer dans le mamouth, sa verve éclairante - que le rêve est source de créativité, donc une valeur importante pour l'innovation.

J'ai pensé au collège où sont 2 de mes enfants : quel est le rêve ou la composante créative qu'on leur met au menu ? Emportés dans la vague du zapping, de la consommation à gogo, de la technologie jetable et du prêt-à-penser bien marketé, ils se retrouvent face à une majorité de profs qui depuis longtemps ont enfoui leur enthousiasme et leur propre créativité derrière des certitudes non-négociables. Tous les profs ne sont pas comme cela fort heureusement. Claude Allègre a fustigé le corporatisme et l'immobilisme d'une profession qui, non contente de maitriser le développement intellectuel de nos ados, noyaute, par progéniture interposée les grandes écoles... Il y a apparemment moins de diversité dans les populations de nos écoles supérieures qu'il y a 20 ans, et les enfants de profs occupent la place. Pendant l'atelier, mon rêve à moi était que l'on propose une loi, totalement scandaleuse pour ceux que le monde marchand rebute : chaque prof devrait passer au moins un an en entreprise avant de démarrer sa carrière, avec un vrai job de vrai salarié... la loi exigeant, pourquoi pas, une piqûre de rappel d'un an tous les 10 ans par exemple ! Mais tout cela ne me regarde pas et restera dans le domaine de l'irréalisable...

Un peu plus tard, l'éternelle ritournelle "c'est la faute des gouvernants, c'est la faute des politique, c'est la faute des..." a refait surface dans les débats. J'ai pris le micro - je ne peux pas me retenir :-)

"Si le rêve est source de créativité, il ne prend toute sa valeur que lorsque l'on risque. Sans la prise de risque, on se déssèche. Avec le risque, on enrichit sa vie. Nous sommes tous des éducateurs. Quelle prise de risque autorisons-nous à nos enfants ? Quand j'avais 10 ans, je partais avec 3 cousins faire une semaine de vélo au fond de la Bretagne avec un budget de 8FF par jour, et les parents n'avaient pas le téléphone. Ose-t-on encore laisser nos enfants tenter l'aventure ? Avant de vous coucher ce soir, prenez un papier et écrivez les 10 événements de votre vie qui vous ont le plus marqués : analysez les rêves auxquels ils faisaient référence, et rappelez vous les risques que vous avez pris pour les réaliser..."

Bien sur, il ne s'agit pas de se mettre benoitement en danger pour claironner "je prends des risques, je prends des risques". Mais n'est-ce pas en sortant de sa "zône de confort" ou "zône de confiance" que l'on écrit les plus belles pages de sa courte vie...
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Débats
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Mardi 24 juillet 2007

Le 14 juillet, mon frère Jacques-Michel est parti seul en montagne au-dessus d'Arrens-Marsous, une commune nichée dans les Pyrénées près d'Argelès Gazost, à quelques encablures de Lourdes.

Depuis, plus de nouvelles...

Jacques-Mich, très grand sportif, des dizaines de marathons à son palmarès, les 100km de Millau en course à pied, le Kilimandjaro, était arrivé un jour à Aubagne sur un VTT, sac à dos, en provenance de la Rochelle - 850 bornes dans les pattes. Il partait faire le tour de la Corse, rien que cela. Grace et avec lui, j'ai enchainé et vaincu quelques cols mythiques sur les vieux clous qui nous servaient de bécanes dans les années 1970 : Puy Mary, Mont Gerbier de Jonc, Notre Dame de la Salette, et plus connus Alpe d'Huez, Lautaret, Galibier, Télégraphe, Mont Ventoux,  et autres... Nous avions évoqué il y a quelques semaines le projet de gravir le Mont Blanc. Je me souviens du jour où il avait parcouru 300 km à vélo dans la journée, seul, avec comme unique pause d'1/4 heure l'engloutissement d'une litre de lait. Bref, un amoureux des grands espaces, de l'endurance et de la conquête...

Le petit Gabizos

Accourus d'un peu partout en France, nous nous sommes rapidement retrouvés une dizaine de personnes de la famille, représentant 4 générations, à vainement chercher, patrouiller dans les magnifiques paysages visibles du gîte qu'il avait quitté le samedi matin. Conjectures et hypothèses sur ses intentions, sur son parcours, sur les circonstances, sur le travail et les gros moyens mis en oeuvre par les gendarmes, parcours dans la pluie, dans la brume puis au grand soleil, sous-bois, chemins creux, champs inclinés aux herbes hautes, pantalons et chaussures trempées, cîmes et arètes rocheuses, jumelles au loin et loupe sur la carte IGN, chaque jour ressemblait à une énigme à résoudre.

Et chacun ramenait son détail troublant :

  • - "j'écoutais une émission sur les secours aux personnes disparues en montagne quand on m'a téléphoné pour m'annoncer..."
  • - "je viens de terminer la lecture de Premier de Cordée de Frison Roche..."
  • - "le numéro de ma réservation de train SNCF se terminait par les lettres initiales de Jacques-Michel..."
  • - "Argelès Gazost, c'est la destination de notre voyage de noces en 1947..."
  • - "en me promenant en montagne dans les Alpes, une trouée soudaine de nuages a laissé apparaître la ville de Cluses où notre autre frère Olivier est mort en 1971, juste après avoir escaladé l'Aiguille du Midi dans le massif du Mont Blanc..." (lire chez Nicolas)
  • - "tous les frères et soeurs viennent de recevoir simultanément un message que nous avions échangé le 16 mai dernier (!) avec Jacques-Michel..." (cet étrange phénomène s'est produit à l'heure où la première équipée familiale entamait les recherches dans la montagne)
  • - "nous avons croisé par hasard, au détour d'un contrefort, une équipe de la gendarmerie rassemblant les restes d'une personne portée disparue dans le massif depuis mai dernier..."
  • - "j'ai révé d'un enterrement avec toute la famille, le lendemain de la disparition, alors que je n'étais pas au courant..."

Ces détails troublants ne veulent rien dire... Un autre frère, chercheur en informatique, parlait des "vapeurs d'Orange" en commentant l'étrange surgissement d'anciens mails sur nos boites d'arrivée. Nous vivons des temps bien singuliers avec nos opérateurs internet. Einstein a dit un jour : "Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito".

Quant à moi, je ne sais rien. Je suis un observateur du réel qui aime partager ses observations pour parfois réveiller l'attention, sensibiliser les consciences enfouies. Victoria, la dernière petite fille de mon frère Jacques-Michel est née le 30 juin dernier, jour de l'anniversaire de mon père qui aurait eu 82 ans. Pendant que j'écris ces lignes, Sandrine répertorie les habits de bébé pour préparer l'arrivée de ce petit bout qui s'annonce pour la fin de l'année, et qui va relier la famille recomposée pour nous faire passer de 4 à 5 galoupiots.

Les pentes du Gabizos

Lundi matin, nous sommes tous allés faire un dernier saut au col de Soulor, au pied du Pic de Gabizos, que nous suspectons avoir attiré Jaques-Mich, par son irresistible pouvoir de séduction. Un magnifique arc-en-ciel barrait de part en part la montagne, comme un clin d'oeil pour nous dire au revoir...

La vie glisse, la vie reprend...

[ Article dédié à Mamita, Catherine, aux 6 enfants et 6 petits-enfants de Jacques-Michel,
à mon fils Thibault dont c'est l'anniversaire aujourd'hui et qui est son filleul,
aux gendarmes de la brigade d'Aucun ]

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Et la famille...
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Mercredi 11 juillet 2007

"Penses-tu que je risque d'être licencié pendant les vacances ?"

 

J'ai rassuré. Compte-tenu des éléments dont nous parlons depuis des semaines, du rappel à l'ordre qu'a subi sa chef quand elle a tenté de le coincer avec un coaching-piège, j'ai rassuré.

 

"Tu n'as commis aucune faute professionnelle, tu as atteint tes objectifs, ton équipe semble alignée sur ton action. Manifestement ta tête ne revient pas à ta Chef, mais on ne vire pas quelqu'un pour ca."

 

Je me suis trompé.

 

Convoqué à un entretien de licenciement avant ses vacances, il tourne et vire dans sa tête les causes incompréhensibles d'une décision infondée et arbitraire. Je l'aide à analyser, je ne vois aucune "faute" : les objectifs sont remplis, les relations avec le top management sont bonnes, la création d'une équipe est certes une première expérience, mais je n'entends pas de clash particulier. Il me rapporte même quelques contributions ayant rapporté de grosses sommes à l'entreprise.

 

Mon diagnostic est sans appel : note de gueule et incompétence coupable du management intermédiaire, auquel j'ajoute l'hypothèse d'un défaut de conscience et de lucidité du top management.

 

Pour éviter de tomber dans la déprime, la perte de confiance, voire le risque de déstabilisation familiale alors qu'on est face à une injustice flagrante sur le lieu de travail, j'encourage à lutter. 2 objectifs directs : comprendre les erreurs tactiques et en tirer leçons pour l'avenir, sortir financièrement par le haut pour sauvegarder l'avenir.

 

Indirectement, on peut rêver que l'épreuve de force fasse réfléchir un management qui semble, comme souvent, privilégier la condamnation facile d'un bouc-émissaire plutôt que la remise en cause personnelle et le vrai courage...

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Coups de gueule
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Mercredi 4 juillet 2007

On me demande souvent les "trucs et astuces" pour optimiser sa messagerie électronique... Bien entendu, même si l'encombrement de la messagerie est un symptôme et qu'il convient de s'attaquer aux causes profondes - communication, délégation, organisation personnelle, relation au pouvoir, etc... - il est intéressant de partager les bonnes combines.

Toujours déterminé à affirmer qu'on est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit, et toujours militant du "20 courriels reçus par jour max", je mets en ligne quelques trucs qui peuvent aider à cette adresse.

Et si vous avez toujours trop de mails, parlons-en...

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son courriel
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Mercredi 27 juin 2007
Elle était belle mon illusion... Il fut considérable mon investissement. C'est la déroute, Waterloo, je rappelle toutes mes troupes, j'abandonne et j'attends des médecins, penchés sur mon maigre régiment depuis 4 jours, de me dire ce qui va rester de l'héroïque tentative.

J'ai franchi la ligne jaune... en voulant revenir en arrière, l'ennemi guettait, tapi dans l'ombre. La plus petite erreur devait être fatale. Heureusement, j'avais ménagé quelques sauvegardes à l'arrière, mis à l'abri femmes et enfants. Mais bon, adieu la liberté, c'est la Restauration... durera-t-elle 4 jours ou 4 ans ou 40, je l'ignore.




En voulant maladroitement désinstaller la partition Linux/ubuntu (voir mes articles à ce sujet), de mon pc la semaine dernière, tout a planté : plus moyen de redémarrer windows, plus moyen de le réinstaller avec mes disques originels. Un copain en passant, a repéré que l'essentiel de mes données avait l'air intact grace à un disque Linux/knoppix, mais il fallait récupérer les fichiers un par un !

J'ai donc laissé mon pc chez un technicien du bout de mon quartier vendredi dernier. Depuis, il se bagarre pour diagnostiquer la bête. Ce soir, mercredi, il devrait y voir plus clair m'a-t-il dit, mais il y a des zones endommagées sur le disque, qui chauffe anormalement et qui plante régulièrement, rame, ne veut pas correctement accepter les mises à jour, etc...

Heureusement, toutes mes données sont sauvegardées chez neobe, et mes mails chez google. Mais on ne peut pas quitter Microsoft quand on est tout petit, qu'on se le dise, si on n'est pas prêt à affronter un gigantesque bastion, hérissé de considérables défenses et d'oubliettes profondes.

Fini, les 100 jours... vive le Roi.
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager ses outils
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Jeudi 21 juin 2007

TU SERAS UN HOMME MON FILS


Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,

Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties

Sans un geste et sans un soupir ;


Si tu peux être amant sans être fou d'amour,

Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre

Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,

Pourtant lutter et te défendre ;


Si tu peux supporter d'entendre tes paroles

Travesties par des gueux pour exciter des sots,

Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,

Sans mentir toi-même d'un mot ;


Si tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois

Et si tu peux aimer tous tes amis en frère

Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;


Si tu sais méditer, observer et connaître

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;

Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,

Penser sans n'être qu'un penseur ;


Si tu peux être dur sans jamais être en rage,

Si tu peux être brave et jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage

Sans être moral ni pédant ;


Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres les perdront,


Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire

Seront à tout jamais tes esclaves soumis

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,


Tu seras un Homme, mon fils.

Rudyard Kipling

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Et la famille...
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