Lundi 19 novembre 2007
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Je ne résiste pas à vous montrer l'une de mes fiertés... avec les recherches Google, mon blog apparaît très haut pour de nombreuses expressions de management et autres clins d'oeil...
Florilège :
essayez de taper sur Google !
Et bien d'autres encore...
Pas mal les résultats, non ?
Par Laurent de Rauglaudre
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Jeudi 15 novembre 2007
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Chacun d'entre nous passe désormais un temps considérable à taper sur un clavier. Et la très grande majorité regarde le clavier et pas l'écran ! Les meilleurs utilisent 2 doigts de chaque main... Aussi paradoxal que celà puisse paraître, je n'entends aucun enfant, aucun ado ou jeune étudiant me dire avoir un apprentissage sur la frappe au clavier à l'école ou à l'université. A ma connaissance, pas beaucoup d'entreprises non plus qui investissent sur ce sujet.
Pourtant, le gain de productivité est évident. Il existe des quantités de logiciels, y compris gratuits, qui permettent l'auto-apprentissage. Alors quoi ? Pourquoi ce cursus, comme "apprendre à écrire", n'est-il toujours pas dans les moeurs ? Pourquoi passe-t-on toujours plus de temps à apprendre des contenus, qu'à s'approprier des habiletés comme celle-ci ?
Encore un gisement inexploité de progrès, simple mais efficace. C'est un effort bien sur, mais à considérer comme un super investissement...
A propos, j'ai utilisé la version démo de Typing Master pour apprendre. Un produit ludique et facile.
Par Laurent DE RAUGLAUDRE
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Mercredi 14 novembre 2007
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J'arrive un peu en avance. Un déjeuner est prévu pour détendre l'atmosphère avant la réunion qui doit durer toute l'après-midi. Je croise dans les couloirs quelques
participants à la réunion, pose quelques questions. La réunion a été organisée rapidement, je suis l'animateur, le facilitateur, peut-être (on verra) la catalyseur de la réaction chimique du
groupe.
Le déjeuner se passe, l'ambiance me parait lourde, le boss arrive au dessert. Pour faire court, j'ai compris de mon enquête préalable que cette réunion est montée à cause de Monsieur Machin qui
fait sa mauvaise tête. De toute façon, il est insupportable, cette réunion est une farce, une perte de temps. J'écoute, je suis influencé, je commence à regarder Monsieur Machin avec des
arrière-pensées soupçonneuses. Il a d'ailleurs l'air tendu, son visage traduit la culpabilité probable. Consultant externe, je suis le point d'interrogation de la réunion, celui dont on se demande
pourquoi il est là, celui aussi qu'on essaie, consciemment ou non de mettre dans son camp.
J'ai prévu une méthode de travail qui suit un processus de résolution de problème. Le boss, à la forte personnalité, m'a laissé le champ libre pour agir. Il remet en cause, un instant, le circuit
que je propose de prendre, en particulier quand j'invite les participants à se lever et venir noter les problèmes identifiés, pour faire ressortir des priorités consensuelles. Mais il joue
finalement le jeu, et me laisse guider le groupe dans un "vidage de sac" structuré.
L'ambiance s'est un peu détendue, le boss continue de poser les questions tranchantes dont il a le secret, et de régulièrement faire le tri entre les justifications (dont il a horreur) et les
propositions parfois camouflées dans la confusion des propos. Soudain, le suspect commence à bouillir. Ah, Monsieur Machin craque, on va pouvoir sonner l'hallali, et le trucider sur la place
publique. Chouette, tout le monde adore çà. A chaque projet son bouc émissaire, à chaque problème la défausse sur les autres.
Il bouille et le boss demande : "as-tu une synthèse chiffrée des coûts de développement et de production du produit ?" Le suspect est bien préparé. Il me prend le cordon du videoprojecteur et
affiche à l'écran un découpage précis des coûts. Total : près de 80€ par produit ! Le boss sursaute : "mais le prix du marché pour un tel produit ne peut pas dépasser 50€ ! Comment se fait-il qu'il
nous coûte si cher ?" L'exercice passe alors à l'analyse de chaque ligne du budget. Les participants expliquent chacun leur tour pourquoi ils ont demandé à Monsieur Machin de rajouter telle ou
telle fonctionnalité. Monsieur Machin, cerné de demandes, et nullement dans une position d'arbitrage, se trouve écartelé entre les exigences plus ou moins fondées de ses partenaires, et la volonté
de rendre service.
Le boss tranche et décide que le développement de ce produit doit être arrété. Il me glisse, au milieu d'un moment de relache "cette réunion valait le coup", et je comprends "elle valait le coût".
Soyons franc, j'ai failli tomber dans le panneau du bouc émissaire. Tout le monde le montrait du doigt. Il me paraissait un peu bourru et stressé, la gueule de l'emploi en quelque sorte... Une fois
de plus, les apparences n'étaient-elles pas trompeuses...
A ce propos, allez lire l'article de Nicolas à ce sujet... Lévinas aurait expliqué lors d'un commentaire
talmudique que
"si tout est monde est d'accord pour condamner un prévenu, libérez-le tout-de-suite, il doit être
innocent"
Par Laurent de Rauglaudre
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Mercredi 14 novembre 2007
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08:59
8h52 ce matin... drrrrrrrrrring !
- Bonjour, vous êtes bien Monsieur Rauglaudre ?
- Bonjour, vous êtes bien une enquétrice marketing qui va me casser les pieds ?
- Biiiiiiiiip, biiiiiiiiiip, biiiiiiiiip, ...
Un coup d'oeil au compteur : 12 secondes, record battu. Je suis resté poli (j'ai dit bonjour...), je n'ai pas raccroché (c'est l'enquétrice qui l'a fait), elle a prononcé mon nom sans l'écorcher (c'est une performance), et j'ai battu mon record. Ah, il est vieux le temps de mes débuts...
Bonne journée de grève à tous, et vive le télétravail :-)
Par Laurent de Rauglaudre
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Mercredi 7 novembre 2007
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During years, I have managed international teams in a global company. This experience gave me an outstanding exposure to team working in English, remote team building, project planning and delivering, multi-cultural understanding.
Innovation Consultants got the ability to capitalize on this experience, and provide its partners with a genuine added-value in the management of international teams.
Have a glance at Innovation Consultants business proposal...
If your managers or teams are facing difficulties to strenghthen their remote organization, come back to me...
Par Laurent de Rauglaudre
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Mardi 30 octobre 2007
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10:51
Depuis maintenant plusieurs mois, je ne trie plus mes courriels. Le garder ou pas, le classer ou pas, éternelles questions sans réponses satisfaisantes... la plupart des messages classés n'est jamais utilisé. Alors à quoi bon ?
A quoi bon, d'autant que tous nos systèmes de classement se retrouvent confrontés au flux débordant - même si on pratique avec assiduité le principe de "20 messages reçus par jour maximum". Ranger ses messages se révèle souvent long et inefficace quand on recherche par l'arborescence qu'on a construite, ou quand on demande à un collaborateur de s'y retrouver dans nos propres dossiers.
Depuis quelques mois donc, je ne range plus mes mails. Et je suis toujours vivant ! En fait, pour retrouver quelque chose au fond de notre mêmoire, l'intelligence fonctionne par association d'idée. Le rebond d'une idée à une autre va rapidement amener à trouver ce qu'on cherche. J'ai donc appliqué ce principe à ma messagerie. Depuis début 2005, j'utilise gmail comme point de référence de tous mes messages. Le voume de stockage est tel (il a dépassé les 4 giga depuis quelques jours), que je conserve tous mes messages en ligne. N'ayant pas trouvé d'outil simple, rapide et pertinent sur outlook (que j'ai maintenant abandonné), dès que je cherche un message, j'ouvre gmail, je donne un ou deux mots clés, la puissance de recherche de google fait le reste. Le résultat est spectaculaire.
Je ne perds plus de temps à ranger, je développe en permanence mes capacités à trouver... tous ces derniers mois, aucun courriel essentiel ne m'a échappé !
NB : j'ai abandonné les outils microsoft, et je revis depuis que j'ai acheté un Macintosh... j'y reviendrai :-)
Par Laurent de Rauglaudre
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Vendredi 26 octobre 2007
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09:13
Offre de formation
"Je n'ai pas le temps" ou "je ne prends pas le temps". Affaire de priorités et d'attitudes, le bon emploi de son temps passe par des prises de conscience et des mises en place de pratiques qui améliorent très significativement l'efficacité personnelle et d'équipe. En se formant à l'optimisation du temps, les collaborateurs confrontent en équipe ce que signifie une "activité à haut rendement".
La formation permet de tester et mettre en place de bonnes pratiques :
- faire de l'agenda un puissant outil d'organisation personnelle;
- apprendre à traiter la chronophagie et la lifophilie (last in, first out);
- développer ses capacités de négociation et de délégation;
- apprendre à dire un non "positif";
- se fixer et tenir des objectifs;
- optimiser l'utilisation de la messagerie électronique (objectif : 20 messages par jour);
- ancrer les réflexes d'anticipation, de préparation et d'engagement.
Dispensée sur 3 jours - dont une journée décalée 2 à 3 mois après la session, la formation à l'optimisation du temps combine le changement profond de comportement personnel avec le développement d'une nouvelle culture d'entreprise.
Alors... une action de formation à l'optimisation du temps maintenant, pourquoi pas ?
--> c'est un outil tactique pour amener les collaborateurs à prendre du recul sur leur efficacité personnelle et d'équipe;
--> la différence entre entreprises réside de plus en plus sur les attitudes que sur les qualités intrinsèques des produits, aiguiser les attitudes est donc un investissement prioritaire;
--> Innovation Consultants s'appuie sur une expérience de 25 ans sur le sujet de l'optimisation du temps, basant la formation davantage sur le changement profond des attitudes que sur les trucs et astuces (même si le partage de trucs et astuces nourrit la session);
--> parce qu'en fin d'année, il reste des budgets formation à utiliser avec finesse...
3 jours, jusqu'à 12 participants, 6000€, pourquoi se priver ? Ci-joint un descriptif détaillé de la formation.
A bientôt sur nos agendas pour "prendre le temps" de réserver les prochaines dates de formation...
Par Laurent de Rauglaudre
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Mercredi 24 octobre 2007
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16:29
Cet article est un clin d'oeil à mes étudiants de l'IAE d'Aix...
Un jour, pour finir une première journée de formation sur le management de projet, je lance un dernier exercice en forme de transition pour la prochaine session :
"Réfléchissez 10 minutes en sous-groupe aux 3 raisons majeures qui selon vous, font que certaines équipes réussissent mieux leurs projets que d'autres. Et allez inscrire vos 3 raisons au tableau."
La quarantaine d'étudiants planche sur ce simple débat. Chaque équipe envoie un scribouillard au tableau, bientôt décoré de 6 * 3 caractéristiques des équipes performantes. A vrai dire que du bon sens, des constats clairs et pertinents, une bonne prise de conscience collective en quelque sorte. Alors que les écritures se terminent, un étudiant redescend rapidement l'amphi et corrige l'un des critères énoncés par son équipe. Il modifie : "avoir un bon leader" par "avoir un bon pilotage".
Je saute sur l'anecdote... Pourquoi cette modification ? Faut-il déduire qu'un bon projet peut être bien "piloté" sans pilote ? Pourquoi cette pudeur à détacher la réussite d'une équipe projet du fait qu'elle a un bon leader ? Peut-on imaginer que le bon pilotage du projet se fait "naturellement", sans influence et sans le caractère entrainant de son coordinateur ? Suffit-il d'avoir de bons outils de pilotage pour qu'un projet réussisse ?
Je suis convaincu que l'un des facteurs clés de succès d'un projet réside dans la qualité de leadership du responsable. Si j'ai sauté sur ce symptôme, c'est que je crois qu'on oublie ce basique de management : les outils ne sont rien s'il n'y a pas quelqu'un de lucide pour les utiliser au mieux, s'il n'y a pas un caractère pour entrainer les énergies de l'équipe.
Et je vais rapidement revenir sur ce sujet à propos d'outils...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager son projet
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Dimanche 21 octobre 2007
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12:50
Certains de ses collègues ou amis ont appris sa disparition par mon blog, encore très récemment...
Depuis jeudi 18 octobre, la montagne a rendu son verdict : au pied d'une pente abrupte, caché par la végétation, un chasseur a retrouvé le sac et ce qu'il reste de Jacques-Michel... Le 14 juillet dernier, il a du dévisser en tentant de franchir un passage escarpé à l'écart des chemins. Il adorait la montagne et les défis... C'est trop tôt pour nous fausser compagnie (57 ans), trop tôt pour sa famille...
Au revoir, grand frère...
NB : l'incinération et une cérémonie religieuse avec la famille auront lieu le 1er décembre 2007 à Arrens Marsous, commune des Pyrénées où Jacques-Michel a tenté son dernier sommet...
Par Laurent de Rauglaudre
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Mardi 16 octobre 2007
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Je prends chaque semaine un cours de guitare. L'autre jour, mon prof de jazz me dit: "il s'agit de passer de la réflexion au réflexe..."
Maitriser une gamme de ré mineur ou Misty d'Errol Garner, cela veut dire que les doigts glissent sur le manche comme un réflexe, que je ne réfléchis plus. Avant d'y arriver, je fais des centaines de fois les mêmes gestes. Et ensuite, j'ai l'impression de commencer à faire un peu de musique. Misty, je le travaille depuis plus d'un an. Je suis encore dans la "réflexion", et toujours pas dans le "réflexe". Un an...
Tout cela est d'une rare évidence pour chacun d'entre vous, bien sur...
Pourtant, il en est de même au boulot, mais on n'y pense guère. Le progrès passe par le fait de glisser de la réflexion au réflexe, pour quelques basiques comme...
- - écouter l'interlocuteur jusqu'au bout avant de prendre position,
- - préparer une réunion,
- - consigner toutes ses actions dans son agenda,
- - prévenir même si on n'a que 5 minutes de retard,
- - dire un "non positif" (voir article à se sujet plus bas),
- - clarifier et reclarifier les objectifs,
- - nettoyer sa boite d'arrivée de courriels,
- - etc, etc...
Or, comme la musique, passer de la réflexion au bon réflexe professionnel cela veut dire:
- 1 - s'approprier intellectuellement ce qui est nécessaire pour devenir plus efficace (cela passe par la formation, la lecture, l'accompagnement - sans mon prof de guitare, point de progrès);
- 2 - mettre en place de nouvelles pratiques - pas trop à la fois;
- 3 - faire ses gammes, refaire ses gammes, refaire ses gammes, refaire ses gammes, refaire ses gammes, refaires ses gammes, ...
- 4 - boucler sur l'étape 1 :-)
Et comme en musique, il faut du temps. Le réflexe ne vient pas sans réflexion, travail et temps. Bon, je retourne bosser mes gammes...
Par Laurent DE RAUGLAUDRE
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