Lundi 14 janvier 2008
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09:23
Zut encore le réveil qui sonne ! Décidément cette journée commence mal...
Flute, les enfants trainent à se préparer, ca continue...
La barbe, plein de gens perturbent le traffic au lieu de me laisser le macadam, on n'est jamais tranquille...
C'est quoi cette réunion à 9h, personne ne m'avait prévenu...
Le fournisseur, encore ce fournisseur en retard, vous parlez d'un partenariat, jamais fiable...
Quoi, ce collaborateur est malade, mais ça met tout le programme en l'air...
Ca y est mon manager m'a encore mis 12kg de dossiers sur la table, et je ne peux rien faire...
20 minutes que j'attends à l'accueil chez mon client, pourquoi personne ne me respecte...
Et bing les transport en commun en grève, à quelle heure je vais arriver à la maison...
Pour combler le tout, il n'y a plus de beurre dans le frigo, je vais manger les radis au naturel...
Bon vite dodo, ils m'ont tous pourri ma journée !
La liste est longue chaque jour de ces paquets de problèmes que les autres nous déversent, avec sadisme, dans notre chariot. Et comme nous sommes de pauvres victimes, il ne nous reste plus qu'à
nous plaindre. Les autres... mais qui a inventé cette engeance.
C'est sur le ton léger que j'aborde la question, mais c'est pourtant le symptôme que j'entends le plus souvent : "mes problèmes, c'est les autres". Or, si on part du principe que le seul chantier
possible est soi-même, que les seules choses que je peux changer, c'est mon comportement et le regard que je porte sur les événements, sur la gravité exagérée des menus désagréments, sur ma
responsabilité à me mettre dans des situations d'urgence, il est tentant de regarder chaque perturbation comme une opportunité à changer. Les autres ne vont-il pas alors modifier leur
positionnement, dans ma perception du réel ou même dans la réalité...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Débats
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Dimanche 13 janvier 2008
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Objectif: 20 courriels reçus par jour maximum
Parmi les 1000 et une bonnes pratiques de la messagerie... sachez utiliser "l"objet" du mail.
L’objet du courriel doit être bien pensé et très précis. Le récepteur peut ainsi décider rapidement de l’opportunité d’ouvrir le message immédiatement ou plus
tard. Tout objet générique est à proscrire. De même, en répondant ou en renvoyant un message, il ne faut pas hésiter à changer le sujet pour le rendre plus pertinent.
Il vaut mieux écrire dans l'objet :
"la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet à 14h30 est confirmée"
que
"réunion dossier Trucmuche".
Et il vaut mieux, en répondant, remplacer directement l'objet et écrire:
"je confirme ma participation à la réunion dossier Trucmuche du 6 juillet"
que
"Re: la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet est confirmée à 14h30"
et donner sa réponse dans le corps du texte.
Un client m'a récemment suggéré son idée d'introduire 2 conventions très simples dans l'objet du courriel : l'une qui signale "je ne veux aucune réponse à ce
message", l'autre qui souligne "tout le texte de mon courriel est contenu dans l'objet, inutile d'ouvrir ce message".
Pas bête non ?
On est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit !
Par DE RAUGLAUDRE
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Publié dans : Manager son courriel
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Jeudi 10 janvier 2008
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Les nouvelles technologies ne suppriment pas les anciennes... Comme l'arrivée d'un bébé dans
une famille, elles poussent gentiment les autres pour prendre leur place propre. Si mon blog est ma principale vitrine commerciale, je laisse un souvenir de Gutemberg quand je rencontre
clients et prospects.
Voici la nouvelle plaquette Innovation Consultants à télécharger en cliquant sur le document ci-dessous. La version papier est un recto/verso plié en 2.
Aidons la planête en étant synthétique :-)
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Offre, cv, références, méthodes
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Dimanche 6 janvier 2008
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06:59
Et bien non, le projet immobilier à Allauch ne se fait pas... en tout cas pas
sous la forme prévue. La banque m'a refusé le prêt. C'est la première fois de ma vie que les banquiers ne me suivent pas. Remarquez je les comprends : je ne suis pas salarié, encore moins
fonctionnaire, je ne suis pas né riche, je n'ai pas (pas encore :-)) fait fortune, mon projet n'est que sur papier et aux Etats-Unis la conjoncture immobilère est inquiétante. Il est donc bien
naturel que nos amis financiers me demandent déjà un locataire pour un batiment qui n'existe pas, et une participation personnelle propre à me mettre sur la paille. Vous avez dit "entreprenez
!"
Aucune amertume donc, c'est ce que j'ai dit à l'une de mes interlocutrices : "vos calcul comptables sont impitoyables". J'ai bien rajouté quelques incantations du type "mais regardez le potentiel
du projet" ou encore "votre rôle n'est-il pas d'accompagner les entrepreneurs" ou bien "depuis 25 ans que je mène des projets, j'ai eu quelques succès", cela ne pouvait être de ma part qu'un dépit
de mauvais aloi. Mauvais perdant quoi !
Tout cela c'est la vie, pas de quoi fouetter un chat (pauvre bête).
Je préfère distribuer quelques bonnets d'âne de management sans citer les pauvres punis que j'envoie au coin...
Bonnet d'âne de bronze pour les banquiers
* "Je ne peux pas vous répondre, au siège ils sont en réunion" (l'excuse a servi pendant 15 jours, j'espère que les sièges du siège sont confortables).
* Aucun retour à plusieurs messages laissés sur le répondeur d'une des banques que j'avais consultée et qui paraissait intéressée par le dossier.
Bonnet d'âne d'argent pour les notaires
* Personne ne présente la dizaine de protagonistes réunis autour de la table le jour de la signature du compromis. Je croyais que la courtoisie faisait partie de notre culture.
J'ai découvert, en interrogeant le type dilettante sur ma gauche en milieu de séance, qu'il était notaire lui aussi.
* Aucun des 3 notaires n'avait un quelconque papier du dossier lors de la signature du compromis. C'est moi qui ai fourni tous les documents concernant le POS, l'urbanisme,
etc...
* "Mon" notaire n'a retourné aucun de mes appels téléphoniques ni envoyé de devis (que j'ai réclamé à son clerc) sur les coûts notariaux (honoraires + frais).
* Lorsque je l'appelle pour dire que le prêt est refusé, le notaire de la vendeuse prétend que c'est moi qui ait affirmé que la surface constructible est de 110m2 (alors que des
mesures postérieures de géomêtre ont conclu sur une surface constructible de 96m2, ce qui bien sur change l'équation économique du projet)... Je ne me savais pas expert en évaluation de SHON.
Bonnet d'âne d'or... pour MOI
* Première règle d'or oubliée : quand on consulte, en moyenne, 20% des interlocuteurs sont soit malhonnêtes soit incompétents, 60% sont peu dynamiques (voire mollassons), 20%
sont toniques et en mesure de produire des résultats. En consultant 4 banques, je n'ai pas fait le quota nécessaire (4 * 20% = 0,8, soit moins d'1 être humain déterminé).
* Deuxième règle d'or oubliée : en faisant un calcul économique rapide et à la louche, je n'ai pas pris assez de marge de manoeuvre. Pour rassurer les financiers, il faut un dossier qui décrit par le menu les bretelles, la
ceinture, et les doigts qu'on va utiliser pour tenir le pantalon. Mon argumentaire était sans doute trop léger pour surseoir aux angoisses des banques.
* Troisième règle d'or oubliée : se déclinant du point précédent, je n'ai pas été assez sévère dans la négociation initiale avec l'ensemble des parties prenantes. Le vieux
principe "win/win or no deal" a été injustement bafoué, il s'est rebellé.
Non rien de rien, non je ne regrette rien... Cette affaire aura peut-être un autre rebond direct et inattendu, affaire en cours... Je tire une expérience
que j'exploiterai dans d'autres projets, puisque comme chacun sait, analyser ses erreurs et en tirer enseignement sont les meilleurs véhicules du progrès personnel...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Coups de gueule
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Samedi 5 janvier 2008
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18:38
Après de longues recherches en mathématiques, je suis heureux de publier en exclusivité mondiale le nouveau et révolutionaire "théorème
de Savinien" :
Démonstration (limpide) :
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Nombre d'enfants de Sandrine ==> 3
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Nombre d'enfants de Laurent ===> 3
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_____________________________
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Total des enfants de la famille ==> 5
CQFD
Savinien a pointé le bout de son nez le 26 décembre 2007 à 10h36. Il a sauté la porte de sortie naturelle (ou la porte d'entrée, c'est selon), parce qu'un cordon s'était
malencontreusement entortillé autour de son cou.
Tout est allé très rapidement vers le mieux pour lui et la maman...
Son arrivée mouvementée ne nous a pas empéché de nous
mettre rapidement au travail... Le théorème de Savinien est une co-production. Je lui en cède les droits, car, comme vous pouvez le constater, son ardeur à la démonstration est manifeste.
Arrivé au logis, Savinien a rapidement fait connaissance avec la tribu, qui a immédiatement compati aux premiers vagissements.
2 jours après, l'héroïne principale avait déjà repris des allures d'actrice célèbre... (mais bon, sacrément fatiguée quand même).
Au fait, chers érudits lecteurs, Savinien est le deuxième prénom d'un personnage
célèbre... quel est-il ?
Très bonne année à tous...
Article dédié à toute l'équipe médicale de la maternité de l'hôpital d'Aubagne. Leur accueil et professionalisme ont été
exceptionnels...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Et la famille...
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Vendredi 28 décembre 2007
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08:47
N'hésitez pas à commenter les questions et les résultats du sondage...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager son chef
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Mercredi 19 décembre 2007
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Je profite du passage récent de mon blog en technologie Web 2.0 pour revigorer certains outils de présentation des activités d'Innovation Consultants. Sur
la colonne de gauche, vous pouvez maintenant voir un chapitre "Offre" dans lequel je présente :
- les "produits" de conseil et formation que je dispense;
- au chapitre référence, une liste d'entreprises qui ont fait confiance à Innovation Consultants depuis 2003.
Cà commence à ressembler à un bel atelier d'artisan, non ?
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager ses outils
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Mardi 18 décembre 2007
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Il est encore temps d'encourager les jeunes créateurs... Le livre
de Nicolas est un roman d'anticipation, avec originalité de l'intrigue et interrogations existentielles. C'est un premier roman - d'autres sont en préparation, voire prêts à être mis sous
presse...
Pourquoi ne pas le mettre sous le sapin, cela changera des consoles de jeux, des iPhone et autres cadeaux tellement à la mode qu'on ne sait plus comment être original...
Alors vite un petit tour chez Amazon, Alapage ou FNAC...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Citations et biblio
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Lundi 10 décembre 2007
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J'ai découvert le Macintosh en 1985... Une révélation ! Un ordinateur simple et fiable, la littérature en fait l'écho depuis plus de 20 ans.
Arrivé chez Gemplus en 1989, je n'ai pas eu d'ordinateur avant 1992 ! Boite high tech, mais le président pensait que les commerciaux perdraient leur temps s'ils avaient une bécane (en leur temps,
d'autres patrons ne voulaient pas donner de téléphones à leurs ouailles). Je me rappelle donc ces devis qui restaient dans la pile de mon assistante, débordée, que je finissais par reprendre au
stylo et envoyer par fax. Epoque héroïque.
Un jour, un manager italien et moderne est arrivé :"ordinateur pour tout le monde" a-t-il rapidement décrété. Tétu comme une bourrique, j'ai réussi à le convaincre d'accepter, au milieu d'un monde
nourri à la pensée unique Microsoft, d'acheter un Macintosh. En 3 ans, je n'ai pas demandé une seule fois de support au département informatique. Je me débrouillais seul, y compris lors de mon
affectation aux Etats-Unis où je découvris la connexion internet et l'usage de la messagerie électronique.
Mais en 1995, j'embauchai un jeune loup fort sympathique et très commercial. Il me convainquit d'abandonner mon Mac, qui arrivait à essouflement. L'argument de poids : "tu vas voir, windows 95,
c'est comme le Mac, et tu seras compatible avec tout le monde". J'ai alors craqué, et rapidement déchanté. Windows 95 ne valait pas Mac 85 !
12 ans ont passé depuis ce triste jour. J'ai créé ma boite et continué de supporter un sytème d'exploitation que pour 1000 raisons, je n'ai jamais aimé. Supporté windows, par peur de
l'incompatibilité, peur de la nouvelle courbe d'apprentissage pour me remettre à Mac, influencé par le "tout Microsoft" qui ne laisse pas de place à la discussion, mais demande beaucoup de temps
pour les réparations. En 2006, j'ai voulu racheter un Mac portable. L'accueil chez Apple et chez un revendeur m'ont refroidi. Les réponses à mes questions sur le passage du PC au Mac étaient
largement insuffisantes, et mon téléphone portable (windows lui aussi) demeurait un frein majeur au basculement. Début 2007, j'ai fait une tentative très prometeuse chez Linux, et puis j'ai renoncé. L'été 2007 a été fatal pour Microsoft : de nouveau, j'ai eu de grave troubles du comportement de mon vieux PC (qui
date de l'été 2006). Par ailleurs, j'ai téléchargé une version d'Office 2007 à l'essai. J'ai alors fait le constat qu'il me fallait tout réapprendre, et que les compatibilités n'étaient pas
parfaites.
Alors
, un joli jour d'octobre, décidé et
tremblant, je me suis trimbalé jusqu'à la FNAC la plus proche. Le revendeur était sympa mais peu compétent. Nonobstant, je ne vacillai pas dans ma décision, mais, ne voulant pas faire frémir les
finances de ma boite, j'optai pour une drôle de boite de 1312,20 cm3, à 600€. Tout excité, je ramenai, dans son joli écrin, l'étrange bestiole. Et là, le miracle Mac se produisit : connexions à
l'écran, clavier sans fil, souris sans fil, imprimante, tout cela se produisit sans incident et pratiquement sans délai. Aucune question absconne du type :"êtes-vous intéressé pour exécuter la
procédure 76bnh//oo58b ?" Rien que des échanges verbaux compréhensibles.
M'enhardissant, j'ai analysé puis acheté la suite bureautique d'Apple "iWork". Un nouveau monde... Une manière d'aborder le tableur totalement différente, un traitement de texte wysiwyg ("what you
see is what you get" comme depuis toujours sur Mac), et "Pages" pour faire des diapos, simple et de bon goût. Quant à la compatibilité avec le reste du monde, no problem : j'ouvre et j'exporte les
documents en provenance ou vers Microsoft, ou en pdf. Du coup, je ne sais plus si virrusse prend 2 "r" ou 2 "s", firewalle prend bien un "e" à la fin, et à quoi sert d'appuyer à la fois sur 3
touches...
Et je ne crois pas avoir encore fouillé tous les contours de mon nouveau Mac.
NB : depuis octobre, je passe beaucoup plus de temps sur mon métier... CQFD
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager ses outils
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Jeudi 6 décembre 2007
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08:54
Cela faisait quelques jours que je le disais. L'émission de Yann Arthus-Bertrand ce mardi m'a encouragé dans cette mini-initiative. Il y a un peu plus d'1km pour
aller à l'école (en descente), presque 3km aller-retour à cause du sens interdit. J'ai annoncé au diner hier soir : "demain, on va à l'école à pied !"
Je suis de retour à mon bureau à 8h45 au lieu des 8h35 habituels, quel bilan tirer de cette goutte d'eau dans l'océan ?
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- Je n'ai pas eu de mal à mobiliser les enfants --> le plus agé est même parti plus tôt (retrouver une copine, il est vrai... je m'interroge sur le fond
de sa motivation :-)).
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- Au lieu de 8h15, heure de départ habituelle, nous sommes partis à 8h10 et arrivés à 8h27, pas si mal.
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- Les grognements des enfants du matin n'avaient rien d'anormal, ils sont arrivés à l'école bien réveillés, les joues toniques, on a discuté sur le
chemin.
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- Sur le parcours, 3 voisins et amis se sont arrétés pour me demander si j'avais un problème de voiture... je leur ai répondu que nous faisions cela pour la
planête une fois par semaine, tout le monde a trouvé cela très sympa.
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- J'avais chaud en arrivant à mon bureau, je n'ai pas lancé le réchauffage rapide de mon local, comme je le fais en général le matin.
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- Je sens que j'ai la pêche pour aller voir mes clients.
Une goutte d'eau dans l'océan...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Et la famille...
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