Objectif: 20 courriels reçus par jour maximum
Parmi les 1000 et une bonnes pratiques de la messagerie... sachez utiliser "l"objet" du mail.
L’objet du courriel doit être bien pensé et très précis. Le récepteur peut ainsi décider rapidement de l’opportunité d’ouvrir le message immédiatement ou plus tard. Tout objet générique est à proscrire. De même, en répondant ou en renvoyant un message, il ne faut pas hésiter à changer le sujet pour le rendre plus pertinent.
Il vaut mieux écrire dans l'objet :
"la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet à 14h30 est confirmée"
que
"réunion dossier Trucmuche".
Et il vaut mieux, en répondant, remplacer directement l'objet et écrire:
"je confirme ma participation à la réunion dossier Trucmuche du 6 juillet"
que
"Re: la réunion concernant le dossier Trucmuche de mardi 6 juillet est confirmée à 14h30"
et donner sa réponse dans le corps du texte.
Un client m'a récemment suggéré son idée d'introduire 2 conventions très simples dans l'objet du courriel : l'une qui signale "je ne veux aucune réponse à ce message", l'autre qui souligne "tout le texte de mon courriel est contenu dans l'objet, inutile d'ouvrir ce message".
Pas bête non ?
On est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit !
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Savinien a pointé le bout de son nez le 26 décembre 2007 à 10h36. Il a sauté la porte de sortie naturelle (ou la porte d'entrée, c'est selon), parce qu'un cordon s'était
malencontreusement entortillé autour de son cou.
Son arrivée mouvementée ne nous a pas empéché de nous
mettre rapidement au travail... Le théorème de Savinien est une co-production. Je lui en cède les droits, car, comme vous pouvez le constater, son ardeur à la démonstration est manifeste.
Il est encore temps d'encourager les jeunes créateurs... Le livre
de Nicolas est un roman d'anticipation, avec originalité de l'intrigue et interrogations existentielles. C'est un premier roman - d'autres sont en préparation, voire prêts à être mis sous
presse...
, un joli jour d'octobre, décidé et
tremblant, je me suis trimbalé jusqu'à la FNAC la plus proche. Le revendeur était sympa mais peu compétent. Nonobstant, je ne vacillai pas dans ma décision, mais, ne voulant pas faire frémir les
finances de ma boite, j'optai pour une drôle de boite de 1312,20 cm3, à 600€. Tout excité, je ramenai, dans son joli écrin, l'étrange bestiole. Et là, le miracle Mac se produisit : connexions à
l'écran, clavier sans fil, souris sans fil, imprimante, tout cela se produisit sans incident et pratiquement sans délai. Aucune question absconne du type :"êtes-vous intéressé pour exécuter la
procédure 76bnh//oo58b ?" Rien que des échanges verbaux compréhensibles.
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