Conseil en management

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Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Quelques bons bouquins...

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Mercredi 22 juin 2005 3 22 /06 /Juin /2005 00:00

Cette note est la centième depuis que j'ai ouvert mon blog…

 

Alors c'est l'heure de faire un premier bilan. L'exercice a-t-il été efficace, amusant, productif ? Y a-t-il des apports directs et induits ? Ai-je appris quelque chose, apporté une pierre à l'édifice ? Est-ce lourd à enrichir ? Finalement, ça vaut le coup ou pas ?

 

Regardons les statistiques:

 

-          chez Over-blog, mon hébergeur, il y a environ 78.000 blogs à ce jour et 370.000 articles publiés ;

-          mon blog est classé entre 2 et 300 en moyenne pour le nombre de visiteurs hebdomadaires ;

-          les pages de mon blog ont été vues plus de 31.000 fois, la journée record atteignant 1.200, et il y a eu plus de 12.000 visiteurs uniques ;

-          actuellement, il y a entre 140 et 170 visiteurs uniques par jour ;

-          environ 3.500 visiteurs sont arrivés en provenance de moteurs de recherche.

 

J'ai ouvert mon blog le 8 novembre 2004.

Il me semble que ces chiffres parlent d'eux-mêmes sur l'intérêt qu'il y a dans le phénomène du blog.  Sur le plan qualitatif, les apports de cet exercice sont également nombreux :

 

-          plate-forme de discussion, le blog m'a permis d'engager des échanges intéressants avec des inconnus au travers des commentaires ou d'échanges de courriels – tiens, hier, j'ai répondu à une interview de 01-Informatique sur le portage salarial, le journaliste m'ayant repéré grâce à un moteur de recherche ;

-          outil de réflexion personnelle, écrire permet de structurer sa pensée et de consolider son argumentation – je me surprends souvent à développer des idées que j'ai postées sur le blog ;

-          vitrine de ce que je pense, le blog devient la référence où je renvoie mes interlocuteurs et clients qui veulent en savoir plus sur ce que j'ai dans les tripes ;

-          compagnon de chaque jour, le blog est source d'inspiration.

 

Le blog ne prend donc pas beaucoup de temps puisque c'est un plaisir d'écrire. Le blog n'épuise pas la pensée, j'ai une liste de sujets à publier qui ne fait que s'allonger. Le blog est un endroit où la relation est plus simple : loin des messages sur-lissés et officiels des sites ou brochures d'entreprises, on s'exprime plus librement sur un blog, en enrichissant aussi son employabilité. On montre aussi ses limites bien sur: s'exprimer c'est prendre le risque de ne pas être compris ou d'offrir à la critique son champ personnel d'analyse, espace toujours trop étroit.

 

Faire un blog, si on ne se camoufle pas derrière un pseudo comme le font la plupart, c'est sortir du bois. Je me suis d'ailleurs plusieurs fois posé la question de retirer des articles que j'avais écrits. Jusqu'à présent, j'ai renoncé à la tentation. Tant pis, je trouve cet article moyen, celui-là risqué, cet autre un peu intime… bof, tout cela est tout de même ressemblant.

 

Je continuerai donc de bloguer, à encourager autour de moi à le faire, y compris dans les entreprises. Je suis convaincu que beaucoup de salariés souffrent du manque de reconnaissance. Ils ont envie de jaillir au grand jour pour montrer qu'ils sont pertinents, experts, intelligents, créatifs. Le blog peut être une manière pour eux de faire grandir leur propre feuille personnelle dans l'arbre de l'entreprise. Et pour éviter les dangers qui se cachent derrière cet outil, il me parait utile que les chefs d'entreprise commencent à intégrer cet outil dans leur politique de valorisation des ressources humaines. On en reparlera…

 

Rendez-vous au 200ème…

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Manager son blog
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Lundi 20 juin 2005 1 20 /06 /Juin /2005 00:00

Einstein aurait dit: "il est plus difficile de désagréger une idée reçue qu'un atome". Pourquoi est-ce si difficile de remettre en cause nos idées ? Tiens, 2 exemples:

 

Il n'y a pas de business en Provence...

Ayant bossé pendant des années pour une boite internationale, je n'avais pas beaucoup de contacts dans ma région de résidence (la Provence). Et il est ici de bon ton de dire qu'il n'y a pas de business en Provence, en dehors de quelques grosses boites (Eurocopter, ST, Atmel, Gemplus, et les entreprises du port de Marseille et de la pétro-chimie). Or il ne se passe pas une semaine sans que je découvre une nouvelle pépite, leader français ou leader mondial, que j'apprenne la présence de sièges sociaux que je n'aurais pas suspectés dans la région. Et après quelques mois d'activité, la prospection m'a permis de démarrer, autour de Marseille, des affaires très intéressantes dans leur contenu et dans la qualité des interlocuteurs rencontrés…

 

C'est compliqué de créer une entreprise...

J'ai souvent moi-même colporté cette bonne vieille tarte à la crème. Et puis, j'ai créé ma boite, etj'ai consciencieusement continué de dire et de penser que c'est compliqué de créer une entreprise. Jusqu'à ce que… jusqu'à ce que quelqu'un me fasse simplement remarquer: "pourquoi dis-tu cela ? J'ai créé une structure il y a quelque temps et j'ai trouvé cela très simple." Ca m'a troublé… J'ai réfléchi, et je me suis dit qu'il avait raison. Créer une boite en France n'est pas si compliqué que cela. Il y a certes quelques démarches à faire, mais ce n'est pas la mère à boire et c'est assez rapide. Alors j'arrête de dire que c'est difficile…

 

Pourquoi garde-t-on ces ancrages d'idées reçues ? Pourquoi est-ce si difficile de les repérer et de s'en débarrasser ? Mystère. En tout cas, je crois important de maintenir une haute vigilance personnelle sur ces trompeuses certitudes …

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Débats
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Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /Juin /2005 00:00
  Des nouvelles des journées portes ouvertes de Poupinette.

 

Poupinette Provence vend des bijoux créés par Sandrine. Poupinette est née en même temps et sous le même toit qu'Innovation Consultants. Nous avons récemment organisé des journées portes ouvertes pour lesquelles nous avons fait de la publicité:

 

-         on en a parlé aux copains/copines

-         on a mis des publicités dans les boites aux lettres

-         on a fait de la pub sur mon blog

-         on a envoyé des centaines de courriels d'invitation.

 

Bilan: 2 journées ensoleillées, de nombreuses visites, des acheteuses qui traînaient entre les jus de fruits, le thé, les discussions et l'émerveillement des multiples créations de Poupinette… et finalement un bon chiffre d'affaires.

 

 

 

Le samedi matin, portail ouvert, j'aperçois le facteur:

 

-         bonjour facteur, on organise des journées portes ouvertes, que ne venez-vous pas prendre un café et jeter un œil…

-         bien volontiers…

-         et puis, si vous avez envie, n'hésitez pas à revenir avec votre femme, votre fille, votre cousine, votre maman, …

-         pourquoi pas…

 

Notre facteur entre donc pour la première fois dans le jardin, prend son café, tourne, observe, lâche quelques sourires, et s'en va vers sa tournée. Le lendemain dimanche, il revient avec 6 femmes ! Toutes enchantées par l'exposition, elles vont rester un bon moment et repartir chargées de bijoux.

 

Et puis, je regarde qui est venu par le truchement des invitations bloguesques et courrielesques: 2 visiteuses L seulement.

 

La morale de cette histoire: un bon facteur vaut mieux qu'un vilain ordinateur.

 
Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Manager son commerce
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Mercredi 15 juin 2005 3 15 /06 /Juin /2005 00:00

J'ai lu quelque part : "celui qui part n'est pas celui qui revient" (proverbe berbère), et ailleurs "on voyage non pour changer de lieu mais pour changer d'idées" (Proust). En ce moment j'aime aussi me réapproprier le proverbe: "un imbécile qui marche va plus loin qu'un intellectuel assis". Moins profond mais bien concret !

 

Bien sur, tout le monde sait cela… Mais comment appliquer à l'entreprise ?

 

Que se passe-t-il pendant un voyage en train ou en avion de quelques heures ? Que se passe-t-il dans les lieux de voyage ? Que se passe-t-il quand les horaires sont bouleversés ? Que se passe-t-il lorsque de nouveaux visages impriment notre conscience au hasard du voyage ? Que se passe-t-il lorsque des conversations décalées lâchent leur germe dans nos esprits ?

 

Vous avez expérimenté cela, n'est-ce pas… on revient plein d'idées, l'esprit clair, le programme nettoyé, les arguments raffermis, la confiance retrouvée, l'énergie rechargée.

 

Alors…peut-on instiguer le mouvement pour le mouvement lui-même, sans objectif clair mais dans le seul but d'aiguiser la créativité ? Le mouvement comme outil volontaire de management, une idée à creuser ?

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Débats
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Lundi 6 juin 2005 1 06 /06 /Juin /2005 00:00

Comme de nombreuses TPE, la question de la sauvegarde des données est cruciale dans mon activité. De la clé USB à la copie sur le PC " famille ", du disque dur externe à l'utilisation d'outils collaboratifs, je cherchais la solution simple, efficace, pas chère.

En surfant sur la toile, j'ai analysé différentes offres. J'ai choisi celle d'une jeune SARL française Neobe (http://www.neobe.com/). Pour 2,5 euros par mois, j'ai un espace de 1Go disponible. On peut bien sur monter facilement en capacité mémoire vers plusieurs dizaines de giga octet.

 

 

 

Le petit utilitaire pour planifier les sauvegardes est d'une déconcertante facilité d'usage (çà, j'aime !!!), et je ne crains désormais plus l'incendie de mon bureau, ni le vol de mes outils informatique… Chaque nuit, toutes mes données sont sauvegardées, pendant que, comme dirait Fernand Raynaud, je dooooooors.

 

La TPE peut désormais vivre tranquille comme une grande…

 

 
Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Manager ses outils
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Vendredi 3 juin 2005 5 03 /06 /Juin /2005 00:00

Récemment, je préparais avec un manager une intervention sur l'utilisation de la messagerie électronique. Il a clairement accroché à mon slogan "on est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit", et à l'objectif de "recevoir 20 mails par jours maximum".

 

Bien sur, recevoir beaucoup de courriels est un symptôme. De mon point de vue, ce symptôme traduit, à la première "méta couche", les troubles suivants:

 

-         l'organisation personnelle,

-         le rapport au pouvoir,

-         le mode de communication,

-         la méthode de délégation.

 

Chacun de ces troubles peut être analysé et développé.

 

Mon interlocuteur manager disait à ce propos: "seul le manager peut déléguer". Ma conviction est différente. La délégation verticale et transversale prend en réalité de multiples formes…

 

Mais vous, qu'en pensez-vous ?

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Manager son équipe
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Jeudi 2 juin 2005 4 02 /06 /Juin /2005 00:00

Anecdote vécue

 

Au début des années 2000, je dirigeais un programme "GemPrivilege'" dont la vocation était de mieux chausser le cordonnier: autrement dit, utiliser la carte à puce dans la vie quotidienne professionnelle des employés de Gemplus, leader mondial de l'industrie.

 

   L'une des applications "Smart Password", mises au point par l'équipe, servait à stocker  dans une carte à puce tous les mots de passe du système d'information de l'entreprise (messagerie, bases de données, ERP, CRM, ...), ou ceux utilisés dans l'intranet ou l'internet. Il suffisait donc d'insérer la carte dans l'ordinateur, la carte présentait le mot de passe approprié quand une application le réclamait. Le système permettait dynamiquement de détecter les nouvelles applications. Le déploiement dans l'entreprise se faisait de manière virale, en téléchargeant un petit logiciel disponible sur l'intranet. Une procédure simple permettait de personnaliser les cartes et de diffuser des lecteurs de carte au format PCMCIA. Smart Password, en quelques semaines, fut adoptée et installée par plus de 100 utilisateurs, qui en faisaient la promotion dans leur entourage: déploiement viral...

 

Bref, une application simple qui... 5 ans plus tard, rendrait encore beaucoup de services !

 

Seulement voilà: pour des raisons qu'il n'y a pas d'intérêt à évoquer ici, le programme GemPrivilege a été arrêté. Un comité produit, fort compétent, décida de l'avenir de "Smart Password". La décision fut: "on continue mais on va enrichir le produit". Cela signa sa mort. Trop simple pour plaire aux génies du marketing, on ajouta force fonctionnalités complexes, de la cryptographie, etc... et 6 mois plus tard, le produit fut abandonné.

 

Je suis un adepte des produits simples et je ne suis pas le seul. Bon nombre de projets sont enterrés car trop complexes. Bon nombre de managers se font "enfumer" par des discours marketing tellement élaborés, que plus personne ne les comprend. Bien sur, personne n'ose le dire, il est de bon ton dans notre pays de discourir à l'infini de concepts complexes supposés tout résoudre.

 

Je ne crois pas qu'il faille mélanger "simplisme" et "simplicité". Souvent, les systèmes les plus simples ont été difficilement élaborés. Mais les discours alambiqués de marketing sont pour moi devenus suspects, et je crois nécessaire de poser et reposer toutes les questions jusqu'à être vraiment convaincu. 

 

Au fait, je continue de me bagarrer avec une vingtaine de mots de passe...

 

Article dédié à Anthony.

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Stratégie de management
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Mardi 31 mai 2005 2 31 /05 /Mai /2005 00:00
Il  était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui tous les jours arrivait de  bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie  et la bonne humeur, poussant même la chansonnette. Elle était heureuse de  travailler et son rendement était excellent mais, malheur !, elle n'était pas  pilotée par un manager...

Le Frelon, PDG de l'entreprise, considérant  qu'il  n'était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un   poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup  d'expérience.

   La première préoccupation de la Coccinelle fut d'organiser  les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un   système de compte-rendu et de fiches navettes. Très vite, il fallut engager  une secrétaire pour l'aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien  qu'elle recruta une Araignée qui mis sur pied un système de classement et qui  fut chargée de répondre au téléphone.


Pendant ce temps là, la fourmi  heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler. Le Frelon, PDG de l'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la   Coccinelle, si bien qu'il lui demanda des études comparatives avec graphiques,  indicateurs et analyse de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour  assister le manager et il fallut acheter un  nouvel ordinateur avec une  imprimante.

Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à  baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est  dorénavant imposée. Le Frelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'il était  temps de prendre des mesures. Il créa donc le poste de chef de service pour  superviser la Fourmi heureuse et productive.

Le poste fut pourvu par une  Cigale qui changea tous le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau  fauteuil ergonomique ainsi qu'un nouvel ordinateur avec écran plat.  Seulement,avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur  réseau. Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un  adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service. Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.

"Il va nous falloir bientôt commander  une étude sur le climat social", dit la Cigale.

Mais, un jour, le Frelon,  PDG de l'entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaille n'était plus aussi  rentable qu'avant.Il eut donc recours aux services d'un prestigieux  consultant, M. Hibou, afin qu'il fasse un diagnostic et qu'il apporte des  solutions. Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise à l'issue  de laquelle il rendit son rapport : "il y a trop de personnel dans ce service".  Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit ses
recommandations et .. licencia la  Fourmi !

Moralité :

Ne t'avise jamais d'être une Fourmi heureuse  et productive. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien. Les  incompétents n'ont pas besoin de superviseur, à quoi cela  servirait  puisque tout le monde le sait ! Si malgré tout, tu es productif, ne montre  pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas.

Si tu  t'obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise  : au moins tu n'auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée,  Cigale, Hibou et autre Cafard.

Lamentablement, tout ceci est basé sur des  études scientifiques universitaires qui démontrent que la majorité des être  humains  tendent à devenir des parasites  ...

NB: merci Flavie pour cette parabole...
 
Auteur inconnu
Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Sourire
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Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais on continue de recevoir, dans nos échanges de courriel, des fichiers aux noms ésotériques. Au début des années 80, deux jeunes adversaires ont créé des systèmes d'exploitation concurrents: vous les avez reconnus Mac OS et MS-DOS.

Le premier a été conçu pour être accessible à tout le monde, le second pour être configurable par les informaticiens. Le second a gagné. Et le second a imposé ses normes. Donc le nom d'un fichier devait avoir une longueur courte (je ne me rappelle plus bien, mais je crois 8 caractères maximum, contigüs). Des millions de personnes ont donc pris l'habitude de se tirer les cheveux pour trouver des noms courts et significatifs pour les fichiers. Exercice pas facile dans la durée...

Depuis le début des années 2000 (donc plus de 15 ans après Mac OS), on peut appeler son fichier comme on veut sur Windows - auparavant, c'était du bricolage qui marchotait sur une patte. Et bien, et bien, beaucoup de gens continuent de donner des noms courts et ésotériques à leurs fichiers. Cela, bien entendu, complique la gestion et le partage de données.

J'encourage à ne pas nommer un fichier:

"sm5_client1.doc"

mais plutôt...

"Client 1 - Offre de service en maintenance numéro 5"

C'est plus clair pour tout le monde, non ?

Deux remarques pour finir:

- décidément, il est toujours bien difficile de changer des habitudes... (appelez votre coach habituel :-))

- certains éditeurs ne sont-ils pas gravement responsables de pertes énormes de productivité dans les entreprises (pertes évidemment incalculables),  car au lieu de penser "méthode efficace", ils raisonnent "multitude de fonctionalités"...

Vieux débat... En tout cas, donner l'instruction que les noms fichiers doivent avoir un nom de baptême très clair, est une saine mesure pour le travail en équipe !

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Manager son courriel
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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /Mai /2005 00:00

Bien sur, je vais voter oui. Je pense que mettre ce texte au référendum est une erreur et une idée géniale:

  • - une erreur car c'est un texte technique et innacessible à la plupart d'entre nous;
  • - une idée géniale car on n'a jamais autant débattu d'Europe en France.

Quelque soit le texte, celui-là, le prochain si le "non" gagne, celui d'après si le prochain ne passe pas, etc... il ne sera jamais parfait, il sera toujours contradictoire, il sera toujours soumis à mille interprétations. Mais c'est la vie qui est comme ça. Mon avis est que le texte a peu d'importance. Il y a suffisamment de démocratie en Europe pour que les excès ou erreurs des politiques soient corrigés et amendés.

Ce texte n'a pas d'importance mais ce texte est symbolique. C'est une référence. C'est une volonté d'avancer. C'est un signe unique par sa dimension dans l'histoire de l'humanité: plus de 400 millions d'êtres humains qui se dotent d'une règle commune après des millénaires de massacres. Nos arguments me paraissent souvent dérisoires à coté de l'enjeu... "M'enfin" comme dirait Lagaffe...

J'ai proposé un débat sur un Yahoo group. Vous pouvez consulter les contributions et apporter la votre:

http://fr.groups.yahoo.com/group/constitution_pour_ou_contre/

Allez aussi voir Bettina, j'aime bien...

http://aubonsens.typepad.com/pro/2005/05/cest_si_bon_de_.html

 

Par DE RAUGLAUDRE - Publié dans : Divers z'et varié
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