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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
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Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Lundi 9 janvier 2006 1 09 /01 /Jan /2006 21:29
Over-blog vient de mettre en place son propre système de "partenariat" (notez la pudique terminologie) qui permet d'ajouter de la pub sur le site. Alors bon, exit les cocotiers gràce à Google adsense. L'administration d'over-blog m'a d'ailleurs signalé que la pub Google était contraire au contrat qui nous lie. Pas de problème puisque qu'over-blog propose une solution alternative, et le message d'over-blog me demandant de retirer Google adsense est simple et courtois.

Les cocotiers, ce sera donc sous un drapeau over-blog (le succès n'a pas de frontière...).
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son blog
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Mercredi 21 décembre 2005 3 21 /12 /Déc /2005 23:42

Cela fait maintenant un peu plus de 2 ans que j'ai pris mon indépendance professionnelle. Je viens de regarder l'émission qui retrace le parcours de Yannick Noah (on a le même age…). Avec ses mots, il raconte que réussir dans la chanson a été un autre défi, pas gagné d'avance, même si ses exploits de sportif l'avaient rendu célèbre et facilité l'ouverture de portes.

Redémarrer une carrière est toujours un sacré virage. On fait des erreurs de débutant en dépit de l'expérience. Peut-être que le repérage des fausses pistes, les corrections de parcours sont cependant plus rapides. Dans mon job de jeune consultant, j'ai recensé au moins 5 fausses pistes:

- 1 – Prospecter dans le dur !

Avais-je envie de me prouver quelque chose du genre "je n'ai besoin de personne en Harley Davidson…", je ne sais pas. Toujours est-il que j'ai passé quelques mois, contre nature, à tenter de décrocher des rendez-vous avec des managers ou des dirigeants, sans introduction préalable où sans les connaître. Une consommation d'énergie énorme pour de maigres résultats. On peut avoir un passé qu'on pense solide, les portes ne s'ouvrent pas toutes seules. Exit la prospection dans le dur donc.

- 2 – Sous-exploiter mon carnet d'adresses !

Corollaire de la première erreur, je ai au départ très peu contacté le premier rang de mon carnet d'adresses (amis, anciens collègues, famille, parents d'élèves de l'école). Grave erreur… Tous ces contacts sont à priori accueillants et bienveillants. Les rencontrer ne présente pas de problèmes, tous sont contents que je provoque une occasion de se voir ou de se revoir (j'ai ainsi retrouvé des amis perdus de vue depuis 20 ans). Ensuite, les choses se passent naturellement… business dans l'environnement proche ou business par recommandation, etc.

- 3 – Ne pas prendre le TGV !

On est en France. Et même si je vis en Provence depuis plus de 15 ans, mon carnet d'adresses de managers et décideurs est plus foisonnant à Paris que nulle part ailleurs. En juillet, j'ai donc décidé de prospecter à Paris. Le premier voyage a été immédiatement rentable.

- 4 – Faire de la sous-traitance !

J'ai eu quelques bonnes et moins bonnes expériences en la matière. J'ai appris des choses mais aussi eu des déconvenues. J'ai réalisé que je sais parfaitement vendre mes prestations, et que mes exigences en matière de partenariat sont telles qu'il vaut mieux que je mène ma barque. Alors exit la sous-traitance.

- 5 – Sous-traiter alors que je n'ai pas assez à manger !

Sans doute emprunt davantage de réflexes de manager que d'entrepreneur, j'ai confié un gros pourcentage de mon activité cette année à des confrères. Et je pense maintenant en permanence à ce spot que l'on voit dans les avions: les masques à oxygène tombent car la cabine perd en pressurisation, le père ou la mère met son masque puis aide son enfant… et pas le contraire. Comment aider son gamin si on est en train d'étouffer soi-même …

Mon pari n'est pas encore gagné. Noah a mis près de 10 ans pour réussir sa reconversion dans la chanson. Je ne pourrai pas tenir si longtemps (il faut nourrir les petites bouches autour). Le tir est cependant corrigé sur quelques bonnes grosses fausses pistes, et j'espère signer dans les prochains jours – avant Noël peut-être – chez mon 20ème client…

Alors saga Africa et tralala...

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son commerce
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Mercredi 14 décembre 2005 3 14 /12 /Déc /2005 18:14
 
Environ  un mois que j'ai craqué: j'ai mis de la pub son mon blog... Tous les moyens honnêtes ne sont-ils pas bons pour faire fortune ? Alors je vous annonce officiellement que j'ai gagné près de 3 euros en un mois grace à Google.

Pour les non initiés, allez jeter un oeil sur Google Adsense (voir le lien en haut à droite sur mon blog). Vous allez trouver les instructions simples pour installer des publicités contextuelles sur vos sites internet.

Trouvez- vous cela choquant ? Moi pas, mais le débat est ouvert. La pub peut jouer un rôle motivant pour celui qui publie. La pub ne devient-elle pas le mécène après qui tous les écrivains courent. Point trop n'en faut bien sur...

Je pense à l'un de mes frères (Nicolas) philosophe, physicien, musicien, théologien, et finalement écrivain. Un jour, un éditeur lui a fait le commentaire suivant après avoir lu son manuscrit:  "si vais étiez professeur au collège de France je vous publierais demain matin. Votre texte est excellent, mais blablabla..."

J'avais alors suggéré à Nicolas d'aller draguer un très vieux professeur du Collège de France ou un académicien décrépit, et devenir son nègre. Dès la mort du vieux grigou, Nicolas aurait surgi de l'ombre à la lumière, et aurait enfin été reconnu à sa juste valeur. La timidité ou les scrupules ont vaincu mon précieux conseil.

Je m'en vais de ce pas conseiller à Nicolas de publier ses oeuvres sur un blog, ornementées de pubs Adsense, pour qu'il récolte les fruits de son travail et trouve ses lecteurs.

Sans porter trop loin la critique de notre système français ankylosé voire frigide à la prise de risques, je me demande si Nicolas n'aurait pas mieux réussi au Canada. Il me semble qu'en Amérique du Nord, on valorise davantage les idées et la prise de risques que les diplômes ou la notabilité.

En attendant, avec mes 3 Euros, je vois déja  trembler les feuilles de cocotiers. Donc, chers lecteurs adorés, cliquez, cliquez  sur les pubs alentours. Chaque clic me rapporte les centimes qui me rapprochent de Paul-Emile Victor, Jacques Brel et du chanteur Antoine...
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son blog
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Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /Déc /2005 19:25
A ce jour (13 décembre 2005), il y a 57 commentaires à mon post "coup de gueule contre Neuf Télécom" !

Et j'ai échangé des quantités de courriels avec des internautes qui cherchent à se sortir de ce guépier... Vous allez rire, je continue de recevoir régulièrement des factures de Neuf Télécom: la dernière, en date du 30/11/2005, me signale qu'un montant de 0,00 euros sera prélevé le 25/12/2005 sur mon compte.

Soyons beau joueur: Bon Noël Neuf Télécom...
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Coups de gueule
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /Déc /2005 23:02

Je sais que ce n'est pas la priorité. J'ai un agenda bien chargé ces jours-çi : 4 rendez-vous aujourd'hui, un départ pour Paris demain pour démarrer une nouvelle mission, 3 interventions la semaine prochaine. En plus, et c'est un comble pour moi, je n'ai pas fini la préparation de ces interventions. Cela dit, je suis confiant, ce sont des sujets que je maitrise bien.

Ce n'est donc pas la priorité d'écrire sur mon blog, mais un habitué de mon blog m'écrit aujourd'hui en se demandant si tout va bien. Cela me touche de savoir que j'ai des fidèles...

Cela me touche d'autant plus que ce dimanche, ayant décidé de conquérir ce sommet de la sainte Beaume que je contemple depuis des années, j'ai eu plein d'idées bloguesques. Près de 20 kilomètres de marche en solitaire et dans un climat tourmenté. J'étais bien, j'aime ces escapades volées. Vue incomparable bien sur, ciel menaçant, vent cinglant, et sandwich glacial. Super quoi !

Mille pensées en tête, le grand nettoyage bien nécessaire, les temps sont parfois durs. J'ai repensé à l'écriture. J'ai fini par découvrir le plaisir d'écrire. Je m'en sers pour mon boulot, mais je finirai peut-être par élargir le champ. Sur le registre professionnel, non seulement je me sens loin d'avoir épuisé ce que j'ai envie de partager, mais il me vient d'autres inspirations:

- raconter mon bogue de l'an 2000 --> une expérience passionante et dont on n'a pas tiré toutes les leçons;
- terminer la semaine du 11 septembre 2001 --> une histoire un peu rocambolesque de ma vie;
- revenir sur la crise Gemplus --> mais le risque de voir les protagonistes me tomber sur le poil n'est pas négligeable (il faudra en faire un conte symbolique... toute ressemblance etc.);
- raconter les erreurs (et les bonnes inspirations) de ma création d'entreprise;
- et finalement sortir du champ professionnel.

L'envie ne manque pas donc. La priorité est autre ces jours-ci...
Merci à ceux qui m'encouragent :-)

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son blog
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Vendredi 25 novembre 2005 5 25 /11 /Nov /2005 17:48
De quoi s’agit-il ? A quoi cela sert-il ? Qui en est membre ? Qui l'anime, qui arbitre ? Quels sont les objectifs et la régularité de réunion de Comité de Pilotage ?

 

Encore une fois, si le Projet présente des enjeux forts, avec de lourdes interdépendances et contributions de plusieurs entités de l'entreprise, il peut être nécessaire de monter une équipe de pilotage. Cette équipe va servir de relais de pouvoir, va permettre de faire approuver au plus haut niveau les décisions majeures, les passages d'étapes. Les membres du Comité doivent donc être décideurs ou influents, concernés par le projet, avoir un pouvoir direct ou indirect sur les moyens affectés au projet.

 

Le Comité de Pilotage est formé en début de projet par le Sponsor en collaboration étroite avec le Chef de Projet. Dans la réalité, le Chef de Projet fait une démarche pour solliciter les responsables ou experts susceptibles de participer au Comité. Il s'appuie sur l'analyse faite avec le Sponsor. Bien souvent, le seul fait de citer le Sponsor comme dirigeant le Comité de Pilotage, suffit à motiver le futur membre à se joindre au Comité.

 



Les réunions de Comité de Pilotage se tiennent alors sous l'autorité du Sponsor, mais sont animées par le Chef de Projet. Celui-ci prépare les réunions avec en tête quelques idées forces:

 

- les réunions doivent être planifiées longtemps à l'avance (les membres sont des gens importants à l'agenda difficile);

- les présentations doivent être très synthétiques (tableaux de bord clairs et points cruciaux à discuter);

- le Chef de Projet doit aller "direct au but" (point n'est besoin de développer de grandes tirades, le Comité est là pour décider des sujets difficiles);

- le Sponsor ne doit rien découvrir pendant la réunion, car il sert d'allié du Chef de Projet en cas d'arbitrage difficile, et donc il ne doit pas avoir de surprise en réunion.

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son projet
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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 /11 /Nov /2005 16:08
J'ai remarqué que mon métier d'accompagnement de dirigeant(e) ou de manager(e) s'articule autour de 2 grandes tendances :

1 - la demande claire et précise;

2 – la nécessité de prise de recul au cœur de l'action.


De quoi s'agit-il ?


Dans le premier cas, le dirigeant(e) où le manager(e) souhaite développer une capacité ou mettre en œuvre une nouvelle méthode. Par exemple:

- à structurer l'organisation de son temps pour passer d'une perception de 20 actions urgentes à moins de 5 actions urgentes par jour;
- à préparer un plan stratégique, confidentiel, à présenter au comité de direction du trimestre prochain;
- à acquérir une méthode personnelle efficace et mesurable de prospection commerciale;
- à mettre au point un système de management par objectif qui reflète les enjeux de développement de son département.

Face à une telle demande, on peut mettre indicateurs chiffrés, points d'évaluation, résultats tangibles…. Et la réflexion est ici dans le registre de l'action stratégique, de la préparation, de la réflexion globale, de la structuration.

Dans le second cas, le dirigeant(e) où le manager(e) a besoin d'un éclairage tactique. Il est dans le feu de l'action, entouré d'obstacles, autour de lui les bons alliés et les courtisans  s'affairent. Il doit démêler le vrai du faux, trouver les bons arguments de négociation, protéger et pourtant développer l'ambition de son groupe, travailler dans le paradoxe.

L'accompagnement est alors sensiblement différent, moins mesurable et très contextuel. On est dans la tactique, dans la mise en œuvre. L'heure est davantage à l'exécution efficace du plan qu'à la préparation du plan lui-même.

Pour l'accompagnateur, la tache me parait sensiblement différente. Dans le premier cas, on est dans l'écoute bien sur, mais aussi le conseil. Certaines pistes permettent de mettre au point une bonne stratégie, certaines méthodes font accélérer la mise au point du plan. Dans le second cas, le rôle devient celui du miroir, de la reformulation, la clarification de l'espace alentour, de l'identification des vrais dangers, des leurres, des opportunités.

Le guide suprême de l'action d'accompagnement demeure, de mon point de vue, la recherche permanente de l'intérêt général. Intérêt général qui parfois signifie prendre des décisions difficiles pour le dirigeant – instants de dure solitude -, ou ramener son regard vers un essentiel que l'action en surdose lui fait perdre de vue.

L'accompagnement revient donc bien à une oscillation harmonique entre Stratégie et Tactique…

Ai-je été aujourd'hui nébuleux ?

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Offre, cv, références, méthodes
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Lundi 21 novembre 2005 1 21 /11 /Nov /2005 16:49

La copie cachée... vous savez cette fonctionnalité de certaines messageries qui permet d'envoyer la copie d'un courriel sans que les autres destinataires ne soient au courant (fonction "cci" ou "bcc" sur certains logiciels très répandus).
Et bien non : cette copie cachée ne sert pas à secrètement dénoncer son collègue à son chef. Utiliser cette fonction de cette manière est la garantie tôt ou tard d'entrer dans un conflit. Partons du principe que tout ce qui est écrit dans un courriel peut être lu par n'importe qui. Avec cette idée en tête, le courrier électronique devient l'outil de communication hyper efficace dont on a besoin, pas l'outil de délation stérile et contre productif... Combien de fois un message qu'on a préparé est renvoyé à des destinataires dont on ignore l'existence. Souvent me direz-vous ? Par conséquent, à chaque fois qu'on rédige un message, il vaut mieux avoir en tête que ce courriel ne nous appartient plus dès que le bouton "envoyer/recevoir" a été activé. Se dire que si on hésite à écrire quelque chose, mieux vaut ne pas le faire, et aller parler ou négocier.

En fait le bon usage de la copie cachée est davantage d'ordre "marketing", par exemple quand on envoie des informations en nombre à une liste de destinataires qui n'ont pas vocation à être en relation. La copie cachée permet ainsi à chaque destinataire de ne pas avoir une longue liste de noms inconnus en tête de message, et lui évite de commettre l'erreur de faire une "réponse à tous".


Réactions, commentaires ?
Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son courriel
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Mercredi 16 novembre 2005 3 16 /11 /Nov /2005 08:49
Manager un projet est un art difficile. Pour beaucoup, il s'agit de mettre en place des méthodes – c'est ennuyeux-, de "cadrer les choses", d'utiliser des outils contraignants. Ne nous trompons pas, manager un projet, c'est balancer entre flexibilité et intransigeance:

Flexibilité ?
Il ne sert à rien de s'arc-bouter sur des outils inutiles. Tous les outils doivent servir de repères. Il ne s'agit pas d'être contraint par les outils, mais de s'appuyer sur eux pour clarifier la démarche. On peut être très flexible sur les outils qui sont choisis pour piloter délais, performance et budget. L'important est que ces outils soient utiles (sinon autant s'en passer), efficaces (sinon, il faut les améliorer), communicants (sinon personne ne comprend le projet), adaptés (sinon, le risque plane d'écraser une mouche avec un bulldozer).

Intransigeance ?
Certains principes doivent fermement guider l'action du chef de projet. Ainsi, pesons les termes, il est capital qu'il soit intransigeant sur les dimensions engagement et organisation. Le chef de projet, repère de son équipe, ne peut pas arriver en retard à une réunion, et introduire le débat en disant: "bon, aujourd'hui on fait quoi ?" L'exemplarité du chef de projet sur les registres de l'engagement et de l'organisation va se décliner autour de lui pendant toute la durée du projet, et donc en conditionner le succès.

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son projet
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Jeudi 10 novembre 2005 4 10 /11 /Nov /2005 00:00

Conversation surréaliste aujourd'hui avec mon ramoneur… Non seulement ce monsieur, que je ne connais pas encore, me rappelle 10 minutes après que je lui ai laissé un message sur son répondeur, mais en plus:

 

-         il me propose plusieurs options et me fixe un rendez-vous précis à 10h30 lundi;

-         il me pose 4 ou 5 questions pertinentes sur son intervention et sur les problèmes de ma cheminée;

-         il me donne quelques bons conseils sur son utilisation;

-         il conclut en me donnant une évaluation du temps que va prendre son intervention;

-         il m'explique comment son temps est organisé, comment il prépare ses tournées avec un GPS, en optimisant le circuit de ses interventions.

Nous passons alors quelques minutes à échanger sur le manque de formation – ou de professionnalisme diraient certains – des métiers artisans, qui pour la plupart, ne gèrent pas leur temps. Il est vrai que la formation aborde presque essentiellement la dimension technique, et très peu la dimension organisation, planification, optimisation du temps. Et de conclure en plaisantant: "bon, nous avons dépassé les 5 minutes que je prévois par appel client, à lundi".

Décidément, mon ramoneur semble être un pionnier… qu'on ne me dise pas que la gestion du temps est affaire théorique pour les métiers "intellectuels"…


Lundi matin 9h: coup de téléphone. Bloqué dans les bouchons provoqués par la grève - pardonnez-moi, mais grève d'une durée irresponsable des employés du Réseau de Transport Marseillais - mon spécialiste cheminée m'annonce qu'il arrivera avec une demi-heure de retard. Encore une preuve de professionnalisme... d'un vrai entrepreneur !

D'ailleurs n'hésitez pas à l'appeler... Serge Wickert 06 68 18 94 77 - 04 42 73 24 27, courriel: AZUR_RAMONAGE@hotmail.fr. Comme tout artisan, il a besoin de développer son business malgré les vents contraires.

Et il bien arrivé à l'heure prévue :-)...

Par Laurent de Rauglaudre - Publié dans : Manager son temps
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