Lundi 15 janvier 2007
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09:01
On est responsable du nombre de courriels qu'on reçoit...
Avez-vous besoin de justifier votre existence ? Mettre son chef en copie permet-il de se protéger, de lui rappeler que vous travaillez ? Etes-vous suspect ? Votre manager n'a-t-il pas d'autres indicateurs de votre performance que le nombre de courriels qu'il reçoit de votre part ? Il est parfois utile, pour des raisons tactiques, de mettre son boss en copie, mais c'est une pratique à utiliser avec précaution et parcimonie. Si vous avez besoin de son approbation pour un sujet délicat, allez lui parler.
La plupart du temps, il est inefficace de copier son boss.
Objectif: 20 courriels reçus par jour maximum
Par Laurent DE RAUGLAUDRE
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Publié dans : Manager son courriel
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Vendredi 12 janvier 2007
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La compétence est dans le royaume
1ère faute
Ne pas savoir que des gens compétents existent dans le royaume
2ème faute (plus grave)
Savoir qu'ils existent mais ne pas les utiliser
3ème faute (très grave)
Les utiliser, mais à mauvais escient
4ème faute (extrêmement grave)
Utiliser les hommes compétents à bon escient mais les piétiner ou les laisser piétiner
5ème faute (impardonnable)
Les laisser passer à l'ennemi
(Auteur parait-il : dynastie des Tchou, Chine, -1050-245 av JC)
Par Laurent DE RAUGLAUDRE
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Publié dans : Manager son équipe
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Lundi 8 janvier 2007
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14:30
L'autre jour j'échangeais avec un client sur sa propension à être systématiquement en retard à ses rendez-vous. Il me signifia tout de même sa bonne pratique qui consiste à appeler son client ou son partenaire pour signaler ce 1/4 d'heure devenu quasi incompressible.
Bien entendu, les déplacements ne sont pas indiqués dans son agenda.
Or à quoi sert un agenda ? Certes, à reprendre l'ensemble des rendez-vous avec les autres. Mais est-il encore utile de rappeler que l'agenda est un carnet de commande de temps. Et dans ce carnet de commande, il est nécessaire de noter toutes les commandes. Un déplacement de 30 minutes pour aller du bureau chez son client doit être indiqué en clair. Cela a plusieurs effets : d'abord, le conditionnement psychologique du prochain rendez-vous n'est pas calé sur l'horaire du rendez-vous client, mais bien sur l'heure de départ. Ensuite, si je partage mon agenda, mes collaborateurs ont une vision claire de ma disponibilité. Enfin, je peux équilibrer plus efficacement les différents déplacements de mon emploi du temps dans les jours ou les semaines qui viennent, car je visualise à quel point ces déplacements consomment mon capital temps. Par conséquent, dès que je prends un rendez-vous, je cale 30 minutes, 1 heure, 2 heures... dans l'agenda pour la durée du déplacement. C'est aussi une pratique bien utile pour sortir d'en rendez-vous et être à l'heure à la réunion suivante de l'autre coté de la ville.
Subtilité supplémentaire quand on partage son agenda : utiliser un code couleur différencié par type de déplacement. Ainsi, le jaune signifie que je suis en déplacement mais joignable (dans un taxi, un train, en voiture pour les adeptes du téléphone main libre), orange si je suis injoignable (avion, scooter).
Tout cela résoudra-t-il le problème du syndrôme du retard au rendez-vous ? En tout cas c'est un truc utile, pourquoi ne pas essayer...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager son temps
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Mercredi 3 janvier 2007
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21:32
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1er janvier à Lyon... quelle drôle d'idée. Lyon, la ville contournée, les nuages, les rues vides de voitures, les lumières du haut de Fourvière, les marches de désescalade dans un dédale tortueux, bords de Saône et presqu'ile bourgeoisante... |
| 1er janvier en décalage... déjeuner indien, thé à la menthe dans un café marocain, diner dans un bouchon typique... |
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1er janvier à trabouler... un verbe que je ne connais conjugué qu'à Lyon. Surprises et architectures au bout de noirs corridors... |
| Vous ne connaissez pas Lyon ! La ville ne mérite pas votre esquive. Rattrapez vite dans un détour cet oubli de vos escapades... |
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Et pour qui ne connait pas les traboules, puissent ces quelques instants vous en donnez l'appétit... |
Très bonne année à tous...
(article dédié à Sandrine)
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Bons plans
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Jeudi 28 décembre 2006
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Histoire de thons
Un investisseur américain se promène au bord de l'eau, dans un petit village côtier mexicain. Un bâteau rentre au port, contenant plusieurs thons. L'américain complimente le pécheur mexicain sur la qualité de ses poissons, et lui demande :
- Combien de temps çà a pris pour pêcher ces poissons ?
- Pas très longtemps, répond le mexicain..
- Mais pourquoi n'êtes-vous pas resté plus longtemps pour en capturer plus ?, demande le banquier.
- Parce que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de ma famille.
- Et vous faites quoi le reste du temps ?
- Je fais la grasse matinée je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme... Le soir, je vais au village, voir mes amis, boire du vin, jouer de la guitare... Une vie bien remplie, quoi !
L'américain l'interromp :
- J'ai un M.B.A. (master of business administration) de l'université de Harvard, et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps, et avec les bénéfices dégagés vous pourriez vous acheter un plus gros bâteau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un second, et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutier. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez vos affaires...
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps çà prendra ?
- Quinze à vingt ans, répond le banquier..
- Et après ?
- Après c'est là que çà deviendrait intérssant, répond l'américain en souriant. Quand le moment sera venu, vous pourriez introduire votre société en bourse, et vous gagnerez des millions !
- Des millions ? Mais après ?
- Après vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis...
Nous vivons une époque moderne.
(Auteur inconnu)
Par Laurent DE RAUGLAUDRE
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Publié dans : Sourire
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Samedi 23 décembre 2006
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11:00
Ces ouvrages ont significativement marqué mon parcours personnel et professionnel, m'ont inspiré, je vous en conseille la lecture... En cliquant sur les
petits logos, vous arrivez chez Amazon. Si vous achetez, vous me faites gagner quelques centimes, alors ne vous pivez pas :-)
Organisation personnelle
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Stephen Covey
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Bettina Soulez
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Pour moi ce bouquin, c'est la référence. Tout le monde devrait le lire et le relire. Une révélation
en matière d'efficacité professionnelle et personnelle.
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Avec l'information qui nous submerge, il est prioritaire d'améliorer notre performance de lecteur, et nous débarasser de quelques
culpabilités...
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Coaching et management
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François Délivré
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Vincent Lenhardt & Philippe Bernard
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Pierre Angel & Patrick Amar
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Alain Cardon & Vincent Lenhardt & Pierre
Nicolas
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Un pavé très complet sur les bonnes pratiques du métier de
coach...
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Comment construire, s'approprier et décliner une vision d'entreprise...
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L'apport original d'un psychiatre + un psychologue, également intervenants en entreprise !
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Dans la trousse à outils de beaucoup de coach...
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Management de projet
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AFITEP
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Christophe Midler
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Très utile pour les projets internationaux. Bien des définitions permettent de clarifier les pratiques.
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L'étonnante histoire de la naissance de la Twingo de Renault, et la mise en place de méthodes projet bousculant les habitudes.
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Le management se modernise
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Alain Béréziat & Jacques Lagorce & Nicole
Turbé-Suetens
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Denis Ettighoffer
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Tout un éventail de bonnes pratiques pour mettre en place le télétravail dans l'entreprise
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Et encore de bonnes pistes de réflexion pour le télétravail et les méthodes de management moderne
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Manager et sourire
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Scott Adams
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Spencer Johnson
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Un peu de bandes dessinées pour rire de soi-même et des aberrations du management moderne.
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Bien plus qu'une fable amusante, cette courte histoire de souris et d'humanoïdes nous plonge dans nos résistances au changement.
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Angles originaux d'analyse
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Robert Greene
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Michel Authier & Pierre Levy
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Fort, déconcertant, dense, terrible. Toutes les bonnes et honteuses méthodes pour s'approprier et conserver le pouvoir. Certains passages
font froid dans le dos, mais autant savoir que ces méthodes sont employées et ne pas rester naïfs...
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Le "knowledge management" avant l'heure. Une analyse de précurseurs avec une approche très originale et créative pour valoriser les
compétences de tous. A lire !
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Retours d'expériences
Philippe Bloch
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Jacques Baratier
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Ou comment tenter d'importer un concept de "café du coin" américain : le Columbus Café. Raconté comme un roman, avec la
spontanéité et l'honnêteté de livrer les mille et un détour de la création d'entreprise.
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Un sacré plaidoyer en faveur du développement du Tiers-Monde grace à un véritable accompagnement entrepreunarial. Une très solide expérience
et une analyse sévère. Je l'ai vu en conférence à 84 ans : quelle pêche !
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Des références dans l'histoire
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Alain Peyrefitte
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André Castelot
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En observant les personnages de l'histoire qui ont marqué leur temps, on en tire bien des enseignements sur l'exercice du pouvoir. Et pour
cela l'oeil du conseiller de de Gaulle est fort éclairant.
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Conseil de lecture super classique bien sur, tant il existe des écrits sur la vie de ce bonhomme. Mais comment parler de management et de
stratégie sans faire un détour par là...
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Clins d'oeil
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Nicolas de Rauglaudre
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Jean-Pierre Jardel & Christian Loridon
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Peter Keen & Ron Mackintosh
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Bernard Foray
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Nicolas de Rauglaudre
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C'est le premier roman de mon frère Nicolas : science-fiction, réflexion, intrigues, et bien d'autres thèmes...
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Christian est mon ancien coach. Il relate avec Jean-Pierre Jardel des observations issues d'une expérience de consultant sur plusieurs décennies.
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Ron est l'un de mes anciens boss à Gemplus. Il signe ici un bouquin sur l'usage des technologies dans le management....
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Bernard est un ancien collègue. Je n'ai pas lu son livre, mais je me fie aux qualités du personnage
pour recommander son bouquin...
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Et aussi...
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Judith Larsen & Everett Rogers
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Peter Drucker
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Stephen Covey
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Les origines du mythe de la Silicon Valley...
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Peter Drucker, un classique de la littérature de management...
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Toujours excellent, un auteur de référence...
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- L’éthique ou le chaos, Jean-Loup Dherse & Dom Hugues Minguet
- L’ennéagramme, René de Lassus
- Le management des hommes, Harvard Business Review
- Understanding cultural differences, Edward Hall & Mildred Reed Hall
- Le 360° outil de développement personnel, Claude Lévy-Leboyer
- Le changement, Harvard Business Review
- Management les 10 défis, Neil Glass
Par DE RAUGLAUDRE
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Vendredi 22 décembre 2006
5
22
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/Déc
/2006
10:24
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Cà m'est venu tout à l'heure... en me rasant diraient certains... Après plus de 2 ans de blogging, de blogage, de blogueur, de débloquage, zut, je déraille, j'ai accumulé un certain nombre d'articles, plus ou moins bons.
Alors me suis-je dis, en évitant de me couper, pourquoi ne pas réhabiliter, remettre au propre, réanimer quelques vieux articles, enfouis dans mon blog. Car quoi, certains de mes propos restent intemporels, et ne se rattachent à aucune actualité.
Aussitôt pensé, aussitôt fait. Je viens de remettre au goût du jour l'une de mes premières publications.
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Finalement, en 2 ans, j'ai publié plus de 250 articles, en ai supprimé une trentaine. Quand je consulte les statistiques de lecture, je constate que mes plus vieilles publications sont trop profondémment enfouies pour attirer des lecteurs.
Alors j'ai commencé à piocher dans les archives, ce qui me permet de supprimer certaines inepties, réactiver certains mots dont je suis satisfait, et redynamiser globalement le blog... bref, affiner le contenu.
J'en vois qui commentent : "mfff, il n'a plus rien à dire". Et bien détrompez-vous chers amis. Quand j'ai commencé à écrire à l'automne 2004, je suis parti d'une liste d'une vingtaine d'articles identifiés. Depuis, j'ai donc mis en ligne 250 "posts", et ma liste d'articles en attente atteint 50 lignes. Ce ne sont donc pas les idées qui manquent, le vieux grognard n'est pas mort.
Bonnes fêtes à tous...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager son blog
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Vendredi 22 décembre 2006
5
22
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/Déc
/2006
00:00
Heureusement, nous sommes des êtres humains, pas des singes...
| Mettez vingt chimpanzés dans une chambre. Accrochez une banane au plafond et mettez une échelle permettant d'acceder à la banane. Assurez vous qu'il n'y a pas d'autre moyen d'attraper la banane que d'utiliser l'échelle. Mettez en place un système qui fait tomber de l'eau très glacée dans toute la chambre dès qu'on commence à escalader l'échelle. Les chimpanzés apprennent vite qu'il ne faut pas escalader l'échelle. |
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Arrétez le système d'eau glacée de sorte que l'escalade n'a plus son effet gel. Maintenant remplacez l'un des vingt chimpanzés par un nouveau. Ce dernier va chercher à escalader et sans comprendre pourquoi, se fera tabasser par les autres.
Remplacez encore un des vieux chimpanzés par un nouveau. Ce dernier se fera encore tabasser, et c'est celui qui a été introduit juste avant qui tapera le plus fort. Continuez le processus jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que des nouveaux.
Alors aucun ne cherchera à escalader l'échelle et si jamais il y en a un qui pour une raison quelconque ose y penser, il se fait massacrer illico presto par les autres. Le pire, c'est qu'aucun des chimpanzés n'a la moindre idée sur le pourquoi de la chose.
C'est ainsi que le management et la culture d'entreprise prennent naissance.
(Auteur inconnu)
Par Laurent DE RAUGLAUDRE
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Publié dans : Sourire
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Vendredi 15 décembre 2006
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/2006
08:56
Et encore, je suis à peine réveillé !
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9h13, le téléphone sonne...
Dring, ou plutôt, badingdong... |
Tout d'abord, rien... pendant environ 2 secondes.
Puis : "bonjour monsieur, vous êtes bien monsieur de rouglande, euh de rauglade"
(Ca y est, j'ai compris, vite le décompte est parti.)
Je réponds "oui".
(zut, je n'ai pas enchainé, mon score ne va pas être terrible).
"Nous engageons une campagne d'information, blabla..."
Là j'interromps "monsieur, je sais que vous faites un métier difficile, mais j'en ai marre d'être démarché plusieurs fois par semaine pour des opérations marketing. J'aimerais que notre conversation en reste là."
Et puis "mais je n'ai rien à vous vendre"
Je réponds "j'aimerais que notre conversation en reste là. Bon courage monsieur."
Et enfin "biiiiiiiiiip, biiiiiiiiiiiiiip, biiiiiiiiiiiiiiiip, biiiiiiiiiiiiip."
Je regarde le compteur sur mon téléphone : 37 secondes. Score moyen ce matin. L'objectif est d'éconduire le pauvre démarcheur, en restant le plus ferme mais le plus courtois possible. Après tout, il fait un métier de merde, dirigé par de sombres individus sans scrupules qui exploitent les faibles des 2 cotés :
- le télémarketeur, payé à coup de pied aux fesses, et qui passe sa journée à se faire engueuler;
- la vieille dame naïve qui va se faire avoir et acheter un truc dont elle n'a nul besoin.
J'ai eu une passionnante discussion il y a quelques jours sur l'échec des outils marketing traditionnels. Je pense que tout un chacun est saoul (consciemment ou non) de la société de consommation, certains sont ecoeurés des écarts de répartition de richesse sur notre planête/village. Je crois que le marketing intrusif doit être combattu, pour développer un marketing plus authentique, empli de contenu, et qui attire par sa pertinence, non par son tapage.
37 secondes, c'est moyen, mais il était tôt dans la journée. Mon meilleur score, toute politesse gardée, est de 13 secondes - le télémarketeur m'ayant aidé, il m'a raccrcoché au nez à la première sensation de résistance.
Nous vivons une époque moderne...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Coups de gueule
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Jeudi 14 décembre 2006
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/2006
15:55
Un cavalier qui surgit de la nuit...
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Je le fais en temps masqué !
Le romantisme de l'expression me fait toujours sourire intérieurement. "Ce truc là n'est pas dans mon agenda, je le fais en temps masqué."
Mon oeil oui !
"Je le fais stressé, à la bourre, en retard, à des horaires inconvenants..." conviendrait mieux que "en temps masqué !" |
La réalité, c'est plutôt la revanche du temps masqué... Quand l'addition de ces mille petites actions "masquées" nous met face au manque de temps, c'est la revanche. Le temps masqué nous punit. Il nous punit de notre difficulté ou notre aversion à nous organiser. Heureusement, il nous reste plein de monde à blâmer : notre chef, notre conjoint(e), nos clients, nos fournisseurs, nos enfants, nos collègues, la conjoncture, la météo, l'environnement, les bouchons, l'ordinateur, i tutti quanti.
Qu'il est bon de se plaindre de la légèreté d'autrui, quand on a soit-même minutieusement organisé notre propre encerclement.
"Son nom, il l'écrit de la pointe de l'épée, d'un Z qui veut dire Zorro ! Zorro, Zorro..." et tralalère...
Par Laurent de Rauglaudre
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Publié dans : Manager son temps
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