Conseil en management

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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter...

Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Mercredi 16 novembre 2005
Manager un projet est un art difficile. Pour beaucoup, il s'agit de mettre en place des méthodes – c'est ennuyeux-, de "cadrer les choses", d'utiliser des outils contraignants. Ne nous trompons pas, manager un projet, c'est balancer entre flexibilité et intransigeance:

Flexibilité ?
Il ne sert à rien de s'arc-bouter sur des outils inutiles. Tous les outils doivent servir de repères. Il ne s'agit pas d'être contraint par les outils, mais de s'appuyer sur eux pour clarifier la démarche. On peut être très flexible sur les outils qui sont choisis pour piloter délais, performance et budget. L'important est que ces outils soient utiles (sinon autant s'en passer), efficaces (sinon, il faut les améliorer), communicants (sinon personne ne comprend le projet), adaptés (sinon, le risque plane d'écraser une mouche avec un bulldozer).

Intransigeance ?
Certains principes doivent fermement guider l'action du chef de projet. Ainsi, pesons les termes, il est capital qu'il soit intransigeant sur les dimensions engagement et organisation. Le chef de projet, repère de son équipe, ne peut pas arriver en retard à une réunion, et introduire le débat en disant: "bon, aujourd'hui on fait quoi ?" L'exemplarité du chef de projet sur les registres de l'engagement et de l'organisation va se décliner autour de lui pendant toute la durée du projet, et donc en conditionner le succès.

par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son projet
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Mardi 27 septembre 2005
Je réagis au commentaire de Soufiene dans mon article Motiver et construire un vrai planning projet grâce au PERT.
 
Dans la méthode qu'il propose (voir le site anere), l'analyse démarre par l'énumération de la liste de tâches.
 
Mon expérience m'a appris qu'il faut en fait démarrer par les jalons. Les jalons sont des événements intermédiaires, des livrables, des points de rendez-vous entre plusieurs branches du planning. Intuitivement, on arrive assez facilement à faire un remue-méninges de jalons.
 
Vient ensuite le travail qui consiste à relier les jalons par des tâches.
Cela parait une remarque mineure. Elle ne l'est pas. Ce qui manque au travail d'équipe, ce n'est pas la théorie: c'est souvent la méthode opérationnelle de mise en œuvre.
 
La méthode PERT en elle-même est d'une simplicité déconcertante. L'enjeu est de l'aborder par le bon bout pour que l'équipe construise la référence de ses engagements. Le remue-méninges de jalons est un bon bout de ficelle pour démarrer….
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son projet
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Mercredi 4 mai 2005

Je vous invite à un détour par le Québec:

http://www.icformation.com/bd/fichierNouveaute/412_1.pdf

 

mais revenez vite sur mon blog :-)

D'autres nouveautés vont arriver...

par DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son projet
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Jeudi 24 mars 2005

Note - note - note - note...

J'écris ces quelques lignes en septembre 2006, à la suite d'un commentaire de lecteur de cet article : David Ammar. David m'a gentiment fait remarquer que je me trompais en baptisant PERT le diagramme ci-dessous. J'ai publié un correctif à ce sujet dans un autre article paru le 27 septembre 2006. Si la méthode dont je parle ci-dessous n'est pas à proprement parler un PERT, elle s'en inspire, comme de la méthode CPM (Critical Path Method). Pardon pour cet erreur que j'espère maintenant corrigée. Je maintiens mon avis sur l'efficacité de la construction du planning en équipe comme sommairement présenté ci-dessous et dans l'article de septembre 2006.

Le "réseau PERT" est décrit dans wikipedia.
Bonne lecture,

Laurent

 


 

Je pose souvent en entreprise des questions sur la planification des projets. Les réponses les plus courantes sont:

- le planning n'est pas fiable
- personne ne croit au planning
- le planning n'est pas conforme à la réalité
- nous ne tenons pas les délais
- le planning est incompréhensible.

Quand j'ajoute: "utilisez vous le PERT ?", l'invariable réponse est: "oui".

 

Pourtant, je n'ai encore jamais vu de PERT en entreprise – ce qui ne veut pas dire que personne n'utilise la méthode. Je vois des chefs de projet ou des managers qui transpirent sur le Gantt, et en particulier sur un logiciel célèbre du géant américain de Seattle. Tout le monde pense faire du PERT, personne n'en fait. Le PERT (Program Evaluation Review Technique), vieille méthode de planification (pensez donc, la méthode date du siècle dernier, le 20ème je veux dire), présente tout ce qu'il faut d'ingrédients pour composer un planning initial efficace et mobilisateur.

En construisant un PERT en équipe, on obtient à tous les coups:

- l'engagement de l'équipe sur des délais
- la vision d'ensemble du projet, de manière logique et très visuelle
- les interdépendances de taches entre les acteurs du projet
- la clarification des rôles de chacun, y compris des fournisseurs et des clients.

Et pour faire un PERT efficace, il n'est pas besoin d'ordinateur. Un peu de méthode, un bon animateur (idéalement, le chef de projet), de grandes feuilles blanches sur le mur, des post-it. A chaque fois que j'ai animé des séances de travail avec un PERT, l'impact sur l'équipe a été très fort: "ça y est, je comprends le projet, et je comprends ma place dans le projet".

Passer du PERT (planification initiale) au Gantt (pilotage de l'avancement) devient alors une gymnastique très simple. Le Gantt est utile si la planification initiale a été faite correctement. En revanche, faire la planification initiale sur un Gantt est une garantie pour obtenir un dessin, mais pas un planning. Que de temps perdu dans les entreprises sur des Gantt inutiles…

Chefs de projet... avez-vous des commentaires ?

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son projet
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Lundi 8 novembre 2004

De l'appartenance des décisions...

Peut-on raisonnablement faire et arbitrer, être dans l'action et prendre du recul, signaler les risques et assumer les conséquences ?

Que penser du manager qui affecte un projet à un coordinateur en lui déléguant toutes les décisions et toutes les responsabilités et en particulier celle de l'échec possible ?

Avoir un Sponsor en soutien tactique du chef de projet, en arbitrage des décisions difficiles, en personnage emblématique et reconnu dans le management de l'entreprise, n'est-il pas l'un des facteurs clé de succès des petits comme des grands projets ?

Tout projet a besoin d'un Sponsor connu et reconnu.

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son projet
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Lundi 8 novembre 2004

Le planning est souvent plus un dessin qu'un véritable engagement...

Savez-vous combien de temps votre chef de projet a passé en analyse préalable avant de se lancer dans la planification ? A-t-il fait son planning seul ou avec son équipe ? S'est-il "jeté goulûment" sur son ordinateur pour écrire un planning (c'est ludique...) ou a-t-il commencé avec papier, crayon, gomme... Sait-il utiliser le PERT ?

Et vous, son boss, franchement, comprenez-vous clairement son planning ? Certaines interdépendances ne vous échappent-elles pas, certaines formulations de tâches ne restent-elles pas obscures ? Le projet est-il un succès grâce à la manière dont est construit et exploité le planning, ou grâce à tout autre chose ?

S'il n'est pas compréhensible, reflet des interdépendances entre tâches, utilisé par l'équipe projet comme son véritable engagement, le planning reste probablement un dessin.

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son projet
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Lundi 8 novembre 2004

Un véritable métier aux responsabilités mal cernées...

Finalement, quelles sont les priorités d'action du chef de projet ? Trop souvent, l'expert est promu à ce poste en guise de "récompense" des services rendus, de progression professionnelle.

Or, ne faut-il pas d'autres qualité que l'expertise technique ? Le chef de projet n'est-il pas celui qui coordonne, anticipe, prépare, pilote, motive, convainc, anime, planifie, priorise, mesure, corrige, arbitre, répartit, organise, prévient, informe, encourage... bref, met en musique ! Ne doit-il pas rester au stade de l'analyse des enjeux techniques

Quel temps reste-t-il pour l'expertise et le développement ?

Pour recruter un chef de projet, il faut d'abord cerner les capacités de manager du candidat.


Laurent

par Laurent DE RAUGLAUDRE publié dans : Manager son projet
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