Conseil en management

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Ce blog a pour vocation de partager réflexions et expériences en matière de management. Clins d'oeil, analyses, trucs, débats, coups de gueule, réactions, commentaires, et... offre de services.
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Laurent
Artisan Consultant
Coaching en ligne

 
 
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Jeudi 7 décembre 2006
Les marathoniens nous trompent !

Ils ne courent ni pour la beauté du geste ni pour l'exploit sportif, ils courent pour trouver des idées. Peut-être pas pendant le marathon : les substances en agitation interne finissent pas endormir le cerveau tellement il doit oublier la souffrance (j'ai testé, c'est terrible). Mais au moins pendant les entrainements.

En revenant de mon dernier jogging, comme d'habitude, la première chose que j'ai cherchée après m'être offert un grand verre d'eau fraiche, devinez ce que c'est...
Un papier et un crayon !

J'avais peut-être 10 tirets à tracer sur une feuille, avec en face des actions, des idées de post pour mon blog, des initiatives à lancer, des choses à dire à telle ou telle personne, etc...

En fait de sport de jambes, c'est bien plutôt la tête qui pédale ! Allons, allons, la course doit aussi être saine action pour le corps...

Win-win deal again...


par Laurent de Rauglaudre publié dans : Divers z'et varié
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Mercredi 6 décembre 2006
Toujours sur ma lancée de commenter les entretiens de fin d'année (voir celui-ci ou celui-là), il est une manie que je ne supporte pas, et ne suis pas le seul, dans l'exercice d'évaluation. Quel est le sinistre personnage qui, sur la lancée de sa classe de CE2, a soutenu la pertinence de limiter la notation des collaborateurs à une lettre allant de A à E. En gros, voici comment sont perçues ces "évaluations" :

E = diable, on cherche à me mettre à la porte

D = horreur, je suis mauvais, mon boss ne m'aime pas

C = bof, je suis moyen, on me perçoit comme un contributeur lambda

B = pas mal, j'ai bien fait mon boulot, mon boss m'aime bien

A = tralalère, je suis un haut potentiel

Racontez-moi ce que vous voulez, la perception du verdict A à E, coté récepteur s'entend, est de cette veine là. Réduire l'évaluation à 5 lettres, avec les effets de seuils bien connus est forcément très injustes. De surcroit, les consignes de la RH qui dit : "je veux que globalement on arrive pour l'entreprise à x% de E, y% de D, z% de C, x'% de B, y'% de A" sont de nature à lancer un message de découragement à de nombreux collaborateurs.

Il est bien plus sain, de mon point de vue, de noter plusieurs critères se rapportant à l'atteinte des objectifs. S'il faut produire une note finale, pour faire les grilles, les gaussiennes et autres outils d'analyse, je préfère de loin la note sur 100. Elle permet une plus grande lattitude d'évaluation pour le manager. La RH peut s'en servir pour établir la gaussienne d'évaluation de chaque manager, et ainsi mesurer où est-ce qu'il/elle porte sa propre moyenne.

En effet, une note ne veut signifie rien d'absolu. Elle n'a qu'une valeur relative. C'est bien dans le référentiel propre du manager qu'il convient de repérer si 80/100 est une super note ou une sanction. On va m'objecter que cela est complexe. Je suis prêt à relever le défi de mettre cela en place dans une entreprise, et je suis convaincu que les dégats seront moindre sur le moral des troupes que le barême A à E.

Evaluation de l'article
Quelle évaluation faites-vous de cet article ?
Fort pertinent, je vais tester...
Intéressant, je vais y réfléchir...
Plutôt pas facile à mettre en oeuvre...
Vraiment à coté de la plaque...

Résultats
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Manager son équipe
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Mardi 5 décembre 2006

En lançant il y a quelques semaines une offre de coaching en ligne, je décidais d'explorer un nouveau territoire que m'avait inspiré la lecture de la révolte du pronetariat. Rapidement, j'ai "signé" plusieurs affaires, actuellement en cours. Il est certes trop tôt pour tirer des enseignements définitifs, ou faire un bilan. Pourtant, quelques éléments m'ont déjà frappé :

  • - les clients respectent scrupuleusement leurs engagements, en particulier sur l'horaire des séances, même si certains reconnaissent ne pas toujours le faire par ailleurs;
  • - l'utilisation de la webcam, testée ici ou là, s'avère inutile, le canal principal étant bien le téléphone;
  • - la voix sur IP - en l'occurence l'utilisation de skype - reste la priorité;
  • - l'accord sur les objectifs à atteindre a été "conclu", et cet accord sert de fil conducteur à la démarche comme pour les opérations de coaching habituel;
  • - une première "rencontre du 3ème type" a eu lieu pour approfondir le travail stratégique, et a prolongé le travail engagé en ligne.
Enfin, cela mérite d'être noté, les feed-back clients sont très positifs. Les cyber-clients ont repéré des champs d'expérimentation nouveaux, tenté, et se sont appropriés des pratiques de management ou d'organisation hors champ habituel. Ce sont leurs propres commentaires...

A titre personnel, j'en tire des bénéfices collatéraux - à défaut d'en faire un très gros business financier pour le moment :
  • - je peux coacher sans me raser;
  • - je remplis "intelligemment" des zones inexploitées de mon agenda;
  • - j'ouvre la porte de clients que je n'aurais pas atteints autrement;
  • - je consolide et professionnalise une pratique que j'exerçais spontanément, soit avec des clients habituels mais de manière épisodique, soit avec des amis ou la famille.

Bref, un win-win deal...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Coaching en ligne
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Dimanche 3 décembre 2006
Ce matin, je vérifie mon billet de train pour Paris : retour lundi soir à Marseille Saint Charles 23h29 par TGV. Je cherche donc la correspondance pour Aubagne. Unlucky ! Le dernier banlieusard part à 23h17 ! Incroyable, il va donc me falloir me débrouiller sans les transports en commun. Autre ineptie : je peux imprimer mon billet de retour sur mon imprimante, en revanche je dois me rendre dans une gare pour récupérer l'aller...

Cela réveille mon instinct de révolte et l'envie de partager un feuilleton de plus de 6 mois avec la SNCF. Pour le comprendre, il vaut faut lire cette lettre que j'ai envoyée le 22 mars 2006 à Louis Gallois, Président de la SNCF et faisant suite à multiples tracasseries administratives.




J'ai volontairement effacé le nom de la collaboratrice avec qui j'étais administrativement en relation. Comme dirait Guy Bedos "je ne m'attaque qu'aux puissants."

La réponse de la Chargée de Relation Clientèle de Louis Gallois botte dans la touche des Pouvoirs Publics, excuse facile. D'ailleurs, il n'y a pas d'analyse sur le fond de mon dossier. Je vous laisse juge :



Depuis la bagarre du nain contre le géant, je ne bénéficie pas plus de la réduction familles nombreuses qu'avant. Le problème ne s'arrête pas là puisque pour de nombreuses manifestations culturelles et sportives, on demande à l'entrée la fameuse carte SNCF pour obtenir une réduction. Le préjudice est donc multiple.

Mon propos n'est pas de faire pleurer dans les chaumières. Je suis en train de terminer le livre de Nicolas Hulot "pour un pacte écologique". J'ai retenu 3  points essentiels :

- les troubles de l'environnement vont causer des dégats énormes dans un futur très proche;
- la progression de la pauvreté dans le monde est le bouillon de culture de très nombreux déséquilbres et dangers nouveaux;
- il y a nécessité absolue à changer nos modes de consommation de l'énergie.

Le bouquin pose de nombreuses propositions originales et déterminantes, en soulignant que NOUS POUVONS PEUT-ETRE ENCORE AGIR.



Mes 2 agacements ci-dessus sont des anecdotes individuelles mais aussi des symptômes de problèmes plus profonds. "L'horaire incohérent de demain", "la mise à l'écart d'une mesure sociale qui encourage les familles à prendre les transports en commun" vont à l'encontre du bon sens, mais aussi d'une politique concrête de développement durable.

Comment faire bouger le mamouth !!! Signez déjà le pacte écologique, et tachez de bousculer les puissants chaque fois que vous le pouvez et que vous vous en sentez le courage, ce sera déjà une modeste mais utile contribution pour réveiller les consciences...
par Laurent de Rauglaudre publié dans : Coups de gueule
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