Je lance une série de vidéo sur le thème "le temps est mon choix". J'ai beaucoup de choses à partager sur le sujet. En effet, j'ai souvent pensé avoir un cerveau logique et séquentiel. Mes lectures et expériences récentes - j'en parlerai un de ces jours - me font penser que finalement, mon processeur interne est plutôt global et intuitif.

Le bon lait de la logique et de l'approche séquentielle demeure le trait majeur de notre modèle éducatif. J'ai d'ailleurs mon diplôme d'ingénieur en poche alors que je suis maintenant convaincu que ma construction mentale me porte à l'approche intuitive et globale. J'ai donc tendance à compenser, à sur développer des habiletés originellement peu naturelles. C'est sans doute pour cette raison que j'ai beaucoup travaillé l'optimisation du temps jusqu'à affirmer que "le temps est un choix, le temps est mon choix". Je me suis inspiré de nombreuses sources sur le sujet, vécu de multiples situations professionnelles et personnelles en observateur, puis distillé des formations avec d'excellents retours des participants.

Comme souvent exprimé dans mes articles, ce qui est facile pour moi est devenu une grande compétence. Ce qu'on appelle la gestion du temps, l'optimisation du temps, est une seconde nature. Je partage donc une série de vidéos sur le sujet. Substituer "je n'ai pas le temps" par "je ne prends pas le temps" est l'un des enjeux de la série.

Pour suivre les vidéos, cliquez sur la photo ci-dessous :Le-temps-est-mon-choix--video-1.jpg

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Elle a pris une part prépondérante de notre environnement. Yoda, maitre Jedi de la guerre des étoiles (film très symbolique) dirait : intrusifs, invasifs, mes mails sont !

 

trop de mails Le diagnostic est là. Nous recevons trop de courriels (mot que je préfère à l'utilisation de l'anglais mail). Quand le diagnostic est fait, que le symptôme est circonscrit, reste à trouver la cause. Traiter la cause profonde demeure toujours plus efficace que couvrir le symptôme d'une crême adoucissante.

 

Quel est votre analyse ? Selon vous quelle est la cause principale d'envahissement de votre messagerie électronique ? Pourquoi fondamentalement recevez vous tant/trop de courriels ?

 

Partagez votre analyse dans les commentaires...


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Etes vous à l'heure à vos rendez-vous ?

Comment se fait-il que certains sont toujours à l'heure et d'autres pas ? Affaire de relation au temps, affaire de psychologie, histoire de vie et aussi affaire de pratiques quotidiennes plus ou moins efficaces.

Je vous livre ici une piste parmi beaucoup d'autres...

 

 

 

Lire la suite de l'article en cliquant ici


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Parfois il m'arrive - que ceux qui me comprennent lèvent le doigt - qu'en dépit d'une très bonne organisation de mon temps, la coupe déborde. Rhaaaaa, il y en a trop, je ne sais plus quelles sont mes priorités ! Parmi les symptômes de cet état...

  • le bureau commence à ressembler à un capharnaüm
  • les cervicales sont douloureuses
  • la boite mail a du retard
  • les actions sont désordonnées
  • ...

Dans ces situations, pour reprendre le contrôle et gagner du temps, je fais appel à une indien ruse d'Apache : je me lève, tel un indien cernant une caravane, je fais 3 fois le tour de mon bureau en déclamant des incantations magiques du genre "tu ne m'auras pas, c'est moi qui commande" !

 

Une fois la prise de conscience éveillée, l'Apache se rappelle que la meilleure astuce pour gagner du temps...

 


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Dans notre modèle de management français, il parait naturel au manager de présenter régulièrement la facture de reproches à ses collaborateurs. Peut-être hérité du modèle éducatif qui mesure, donne des notes, souligne en rouge les erreurs pour les stygmatiser (au lieu d'en tirer les fruits en matière d'apprentissage), ce modèle détruit en masse la motivation et l'innovation.

 

Pour reconstituer les dégâts d'un reproche, il faut au moins 5 compliments. S'agit-il de flatterie ? Le voir ainsi serait oublier que l'immense majorité des êtres humains font chaque jour de leur mieux pour paraître efficace, intelligent, contributeur, utile, original, créatif, en bref pour être reconnu. Dans la communauté, il existe des exceptions qui cherchent plus à détruire qu'à construire. On parle davantage d'eux selon le bon principe journalistique qui souligne que les mauvaises nouvelles font de meilleures ventes que les bonnes.

 

Certaines personnes vous ont fait des reproches, vous êtes humains. Même si vous pratiquez assidûment les 4 accords toltèques, il demeure possible que ces reproches restent bien gravés, voire re servent régulièrement leur venin dans votre tête. Car un reproche personnel est un venin. Souvent, le reproche n'est pas distancié de la personne qui du coup "en fait une affaire personnelle". Idéalement, il convient de signaler une erreur en restant concentré sur le fait. On s'exprimera ainsi : "le résultat est décevant", plutôt que : "tu t'es encore planté". Le "tu" prend un sens accusateur, dévastateur.

 

Le compliment est le carburant de la bonne santé intérieure. Oublier d'en distiller à ses proches, à ses collaborateurs, et la confiance s'étiole, la motivation s'envole, la relation se distend. Tant de gestes naturels et généreux, tant de menues actions méritent reconnaissance. Stephen Covey parlait d'emotional bank account : mon compte émotionnel avec quelqu'un se recharge quand je reçois un compliment, le reproche constituant l'équivalent d'un retrait. Les retraits laissent toujours une empreinte plus profonde, certains retraits créent même la rupture, définitive, y compris de relations inscrites dans la durée. Dégats

 

Alors faites 5 compliments pour 1 reproche, essayez !

NB : le conseil vaut aussi très largement pour la vie familiale...


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Vous pouvez écouter cet article en podcast (c'est mon premier ) :

laurent dans la campagne

 

 

Avant de parler de soucis de management, moquons-nous de nous-même...

 

Un jour, ma compagne a changé la poubelle de place dans la cuisine. Décidément, il va falloir que je me fasse psychanalyser sur les rôles des poubelles dans ma vie . Pendant environ 3 mois, j'ai consciencieusement ouvert l'ancien placard, avant de finalement intégrer le nouvel emplacement pour les déchets de table ! Au moins 3 mois pour changer une habitude aussi simple, imaginez ce que cela peut donner dans nos pratiques

professionnelles….

 


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Qu'en pensez-vous ?


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Il a quelque temps, je reçois un message en provenance de mon blog qui commence ainsi :

 

"Bonjour
j'ai retrouvé votre blog par hasard et j'en profite pour vous remercier car je crois que c'est votre blog qui m'a convaincu la première fois de faire ce que je fais depuis 3 ans maintenant, c'est à dire réaliser mes rêves."

 

Quelques jours plus tard, nous buvons un verre ensemble, je vous laisse découvrir notre entretien...

 

 

Faites un petit tour sur le le site de Patrick à propos de son tour du monde...

 

De cette conversation, j'ai retenu quelques ingrédients :

  1. quand l'opportunité se présente, il faut la saisir, ce qu'a fait Patrick lorsqu'il a été licencié...
  2. identifier les gros cailloux de sa vie est prioritaire, cela peut être professionnel - d'ailleurs Patrick a créé sa propre société - et bien sur aussi personnel, familial - il a fait son tour du monde avant de se lancer un nouveau défi d'affaires...
  3. l'argent n'est souvent pas l'obstacle principal, contrairement à ce que l'on se raconte - partir faire un tour du monde à 4 personnes pendant un an pour a mobilisé un budget limité...
  4. le plus difficile et le plus facile aussi (l'espace d'un instant), c'est la prise de décision.

Relisez le cercle de confort et choisissez...



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Carnaval Je lance un carnaval d'articles... de quoi s'agit-il ? On peut qualifier l'exercice de co-publication. Je souhaite proposer à mes lecteurs de parcourir les propositions de lecture de plusieurs blogueurs, ou de personnes souhaitant publier sur mon blog.

 

Le sujet que je lance, c'est : "3 idées catastrophiques, 3 idées géniales pour devenir le pire ou le meilleur des managers".

Jusqu'au 31 mars, je vous propose d'écrire sur votre blog un article développant votre vision du sujet. Vous pouvez aussi m'envoyer  par courriel une chronique que je publierai en votre nom sur mon blog. Quelques instructions de publication :

  • vous pouvez écrire en français ou en anglais
  • le sujet doit être traité avec astuce et tact, humour et originalité
  • vérifiez bien l'orthographe et le juste usage de la langue (Molière ou Shakespeare)
  • merci d'intégrer un paragraphe à la fin de votre article pour permettre aux lecteurs de voter pour lui (voir ci-dessous),
  • si vous souhaitez que je publie sur mon blog, une fois l’article écrit, envoyez le moi par courriel à conseil@laurentderauglaudre.com
  • si vous publiez sur votre blog, envoyez moi un courriel avec l'adresse de votre article à conseil@laurentderauglaudre.com

Pour que chacun profite de cet échange d'idées, merci d'inclure ce paragraphe à la fin de votre article :

Cet article s'inscrit dans le carnaval "3 idées catastrophiques, 3 idées géniales pour devenir le pire ou le meilleur des managers". Ce carnaval est une initiative du blog Je suis manager - Devenez le manager que vous rêvez d'avoir.

 

Mon propre article et ceux des participants à ce carnaval sont accessibles à cette adresse : http://je-suis-manager.com/strategie-de-management/3-idees-catastrophiques-3-idees-geniales-pour-devenir-le-pire-ou-le-meilleur-des-managers/.

 

Cliquez sur les liens (Google +, Tweeter, LinkedIn, Facebook) sous l'article pour signaler que vous appréciez l'initiative.

Si vous préférez donner tout de suite votre avis, les commentaires attendent goulûment vos propositions...


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J'ai voulu laisser un commentaire sur cet article qui évoque comment démotiver ses collaborateurs en 4 bévues simples. L'outil commentaire n'a pas l'air de marcher sur ce site, tant pis, je donne mon avis ici...

 

Une autre bévue terrible, extrêmement courante, non développée dans l'article de Manageris, consiste à s'approprier le travail de son collaborateur.je signe son travail

Combien de fois un manager met-il son étiquette personnelle sur la production d'une personne de son équipe, avant que celui-ci ne décide de "virer son chef".

Manquant de confiance ou fort d'une éthique douteuse, beaucoup de managers oublient que le vol ne sert pas leur propre intérêt. Voilà ce qui arrive à un collaborateur dépossédé de ses propositions :

  • il devient démotivé ==> "mon chef me pique mes idées, je ne lui en donne plus !"
  • il bascule dans le sabotage ==> "mon boss s'est encore approprié mon job, je vais savonner sa planche par derrière !"
  • il prend la poudre d'escampette ==> "jamais je ne pourrai progresser, je vire mon chef !"


Pour la manager éclairé, ne vaut-il mieux pas féliciter et promouvoir le bon travail de son équipier ? L'impact positif est double pour lui-même :
 

1) son équipier est motivé,
2) son entourage pense qu'il est bon manager puisqu'il a une bonne équipe...

Bien entendu, il ne vous est jamais arrivé de vous faire piquer vos dossiers par votre chef. Si, si ! Alors, racontez dans les commentaires.


Rendre à César ce qui appartient à César...


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Extrait d'un échange récent avec une chef de projet découragée :

- Laurent : si je comprends bien, ton métier n'est pas reconnu par ton manager qui, non seulement ne t'aide pas, mais s'approprie ton travail à son seul profit !

- La chef de projet découragée : oui, en plus je suis étonnée que xxx, directeur du département yyy ne sache même pas que c'est moi qui pilote ce projet...

- Laurent : vois-tu des possibilités d'évolution dans l'environnement de ton département ?

- La chef de projet découragée : non !

- Laurent : ton chef t'encouragerait-il à progresser vers d'autres métiers, y compris hors de son périmêtre ?

- La chef de projet découragée : alors là surement pas !

- Laurent : pourquoi restes tu dans cet univers de contraintes ?

- La chef de projet découragée : je ne sais pas...

- Laurent : as-tu un problème d'argent ?

- La chef de projet découragée : non, ce n'est pas le problème

- Laurent : alors, pourquoi n'envisages-tu pas de virer ton chef ?

- La chef de projet découragée : tu as raison, c'est sans doute la solution...


virer son chef

Virer son chef, vous l'avez compris, cette formule inverse le processus habituel. Virer son chef signifie reprendre son destin en main. Combien de temps accepte-t-on de rester sous l'emprise d'un manager incompétent, autoritaire ou manipulateur ? Combien de tourments accepte-t-on ? Combien de bonnes excuses trouve-t-on pour ne pas reprendre son chemin de vie ? L'argent vient très souvent en première position de ces excuses. C'est tout à fait compréhensible et pourtant... la vie passe, l'épreuve devient plus douloureuse chaque jour. No future !

Virer son chef, c'est bien beau mais comment faire ? Il s'agit bien sur de réfléchir en stratège de sa vie professionnelle, et d'agir avec tactique. On ne part pas dans une nouvelle aventure sans se préparer. Virer son chef présente des risques non négligeables, il est important de se préparer au prix à payer. Voilà ce que je vous suggère :

1 - Recensez votre vrai potentiel professionnel. Vous pouvez vous inspirer de Faire votre vrai cv, c'est facile pour vous. Votre capital confiance pour vous lancer dans l'opération de licenciement de votre chef.

2 - Prévenez et demandez le soutien de vos alliés. Si vous avez un coach, un conjoint attentif, un psy, un ami fidèle, tout conseiller dont vous appréciez le support et l'authentique lucidité, demandez lui une aide particulière pour cette  période difficile que vous avez décidé de traverser.

3 - Faites une enquête interne sur vos possibilités de rebond. Dans toute entreprise, il existe des possibilités d'évolution, parfois totalement improbables. Pour les identifier, interrogez les collègues et managers de manière ouverte : "comment évolue votre service en ce moment ?" Des pistes peuvent se présenter.

4 - Faites une enquête externe sur vos possibilités de rebond. Bien sur, il faut actualiser votre cv, regarder les annonces, renouer avec vos amitiés professionnelles et mener votre même enquête vis-à-vis de l'extérieur. On reste discret dans l'enquête, on ouvre les yeux par la fenêtre.

5 - Lancez l'opération sans naïeveté, avec tactique. Prêt et fermement décidé, vous avez 2 grandes pistes possibles :

  • emprunter la tactique définitive en prenant rendez-vous avec votre chef pour lui signifier son congé ==> on n'utilise cette tactique seulement si on a déjà signé pour un rebond identifié (autre job en interne ou en externe. C'est une étape glorieuse qui marque. Free I am...
  • emprunter la tactique des petits pas ==> on n'utilise cette tactique si on veut pousser le manager malveillant à faire la faute le premier.
  •  
    • La tactique des petits pas consiste à apprendre à dire régulièrement, tout un tas de non positifs. A chacun sa formule, j'aime bien : "Chef, je ne suis pas d'accord avec cette décision/appréciation/orientation/arbitrage/position/ordre... Je ne la/le comprends pas, je ne peux donc pas l'exécuter. Voilà ma proposition : blablabla".
      Bref, on refuse d'exécuter l'arbitraire, le non-sens, l'inutile, l'injuste, le futile, le projet sans moyen adéquat, etc...

Si les 2 tactiques demandent courage, elles ouvrent aussi le champ à une nouvelle aventure professionnelle, peut-être même une nouvelle aventure de vie. Le manager finit par s'agacer de la tactique des petits pas et profitera de la première occasion pour accepter votre mutation - voire l'encourager. Comme vous l'avez anticipée (étapes 3 et 4), cette évolution professionnelle résoudra l'équation !

 


On peut penser que c'est impossible : si beaucoup comprennent le "pourquoi virer son chef", peu de gens se posent la question "comment virer son chef". En effet, toutes les peurs se réveillent :

- je risque de ne pas trouver de boulot...

- quelles sont mes réelles compétences ?

- quels changements cela va-t-il provoquer dans ma vie ?

Ces peurs sont réelles et partiellement infondées. Les compétences ne s'évaporent pas, le boulot existe, sous de multiples formes. Dans toute réorientation, il y a un prix à payer. Le prix à payer d'une vie choisie peut être élevé. Cependant, quel est le prix à payer d'une vie de contraintes, de frustrations, de dévalorisations de menus étouffements quotidiens ?

 

Virer son chef demande une certaine dose de courage. La conséquence n'est-elle pas une bonne rasade de fierté assortie d'un profond sentiment de liberté retrouvée.

Qu'en pensez vous ? Préférez-vous la contrainte subie ou la liberté risquée ?

Point de jugement de valeur... juste une prise de conscience à partager.


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Quand j'ai cherché un expert comptable, j'ai croisé la route d'Olivier Carvin. Son cabinet est devenu mon partenaire depuis le début des années 2000. En parallèle, Olivier a créé Maranatha. Cette société connaît depuis son origine un essor extraordinaire, jugez plutôt :

  • une vingtaine d'hôtels (Paris, Provence...) de grande qualité
  • plus de 300 salariésVieux Port de Marseille
  • 13M€ de chiffre d'affaires pour 400K€ de résultats en 2012.

Au Vieux Port de Marseille, Olivier a gentiment accepté de répondre à quelques questions sur le management (NB : le son de la vidéo est moyen , soyez indulgent... c'est le premier interview que je propose sur le management, la technique va s'améliorer ).

 

Cliquez ici pour lire la suite...



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18h30 à la pendule, vous décidez de quitter le bureau... Un collègue lance à la volée "tu prends ton après-midi ?"

10h du matin, vous arrivez au travail... L'oeil suspect de votre patron, qui a stratégiquement placé son bureau pour surveiller le hall d'accueil, plane sur votre pas gauche et déterminé (NB : nulle part est écrit sur votre veste que vous êtes rentré de déplacement la veille à 23h30).

19h, vous croisez la femme de votre DRH au supermarché du coin. Quelque jours plus tard, une réflexion fuse dans un couloir : "tu fais tes courses super tôt dis-donc ?"

Si vous n'avez jamais vécu ces expériences, je peux témoigner que je connais au moins 1 être humain qui en a ressenti la puissance dévastatrice. Ni au 19ème siècle, ni dans une entreprise poussiéreuse : dans une bonne start-up, où les heures hebdomadaires d'un cadre dépassent de très loin les normes légales.

La nouvelle du jour, vous ne le saviez pas, je parle chien. De mon bureau, j'entends Cupidon me dire : "ouarf, ouarf, ouarf, ouarf". Je vous traduis car je crains que certains d'entre vous ne perçoivent pas toute la subtilité du propos canin : "hey, Laurent, je m'ennuie, si on allait faire une petite balade..."

Je prends sa laisse, nous voilà partis. Pendant qu'il trotte alentours, c'est cette idée de ce post me trotte dans la tête... regardons ce que la colline inspire...

 

Bien compris... choisissez la valeur ajoutée plutôt que la culpabilité.

Que signifie la valeur ajoutée ? Exprimez votre sentiment dans les commentaires.

Mon avis ? Très simple : ce que je fais va-t-il apporter une valeur à mon entreprise. Nous connaissons tous les dérivatifs qui nous permettent de nous justifier : on remplit le temps de futilités (relire la parabole des cailloux), occupé, les yeux froncés à la tache. Produisons nous de la grande valeur ? Insuffisamment comparé au temps passé. La valeur ajoutée, n'est-ce pas :

  • l'idée lumineuse qui va permettre de trouver un nouveau débouché commercial
  • l'inspiration magique qui résout le bogue jusqu'alors insoluble
  • le schéma clarifiée de l'organisation à mettre en place
  • l'argument décisif pour réussir la conclusion du contrat
  • les 3 options à proposer à mon manager pour son sage arbitrage
  • la synthèse précise qui présente les têtes de chapitre des pistes à explorer
  • etc...

Pendant ma promenade - 30 ou 50 minutes je ne saurai dire - j'ai noté au moins 10 idées d'actions à réaliser, d'articles à publier, et j'ai filmé le clin d'oeil que vous venez de regarder. Eu égard à mon métier de conseil, dont la valeur n'est proportionnelle qu'à la pertinence et l'affûtage des propositions conceptuelles, cette déambulation vient d'enrichir mon entreprise.

Cependant, il m'a fallu des années pour me débarrasser du sentiment de culpabilité bien ancré, quand le doigt de big brother du salariat pointait sur l'horaire obligatoire de présence.

Si la créativité, l'audace, la pertinence, les idées, la capacité à négocier, à proposer, à organiser, à optimiser, sont prépondérants dans votre métier, point de culpabilité sur l'horaire et recentrage sur la valeur ajoutée à l'entreprise.

Partagez vos expériences à ce sujet dans les commentaires !

Les expériences partagées permettent à tout le monde de progresser...


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Vous arrive-t-il de voir sombrer un de vos équipiers ? Existe-t-il des indicateurs que le manager peut détecter et que faire pour aider ce collaborateur en difficulté ? en difficulté  

Quelques indicateurs patents indiquent qu'un collaborateur est en difficulté :

  • soudainement, il arrive en retard alors qu'il est ponctuel de nature
  • habitué aux propositions, on n'entend plus sa créativité
  • ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Anecdote vécue...

C'est une terreur dans tout le pays. Sa réputation le fait craindre, nul n'ose le contredire. Dans les réunions, le coffre de sa voix ainsi que la sévérité de ses appréciations et analyses font que chacun tourne 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Ses collaborateurs exécutent les ordres. Bref, une sacré personnalité. Appelons-le Monsieur Spagetti.

C'est mon plus gros client !

Il pèse - à l'époque, début des années 90 - 21 millions de Francs. La trentaine à peine passée, je suis impressionné par le personnage, qui représente à lui seul plus de 80% de mon chiffre d'affaires de l'année.

C'est la première fois qu'il accepte de me rencontrer, en présence de ses 2 lieutenants clés, mes interlocuteurs habituels. Je lui ai directement téléphoné en italien quelques jours auparavant.
Spagetti a enfin répondu favorablement. Il avait toujours refusé de me recevoir car je ne parlais que les langues de Montesquieu et Skakespeare. Il les connait pourtant... Depuis quelques semaines, j'ai pris des cours d'italien, bosse le sujet le soir et me suis lancé chez quelques clients dans la langue transalpine...

Cependant, l'ambiance de la réunion est tendue. Spagetti tord et retord mes arguments, tente de m'expliquer que ma société ne sait pas faire. En clair, ma mission est de rentrer à l'usine et demander au Directeur Industriel de réorganiser toute la production, de changer les processus, de modifier tout de fonds en combles. Je bouille intérieurement, tente de calmer le jeu, argumente sagement, lutte.

Tout à coup, Monsieur Spagetti ramasse ses dossiers, se lève, et me jette à la figure (en italien) : "ma, votre société ne sait pas travailler, on ne peut pas compter sur un fournisseur tel que vous, etc..."

Dans ma tête, en une fraction de secondes, je vois un chiffre, 21 millions, s'envoler dans les nuages. Aucune réflexion... que du réflexe !

Je donne un grand coup de poing sur la table !

Pour de bon ! Et juste à l'impact, je lance furieux : "senor Spagetti, non è possibile, ..." Et je vide mon bouillonnement intérieur avec force conviction et décibels.

Spagetti s'est arrété dans son mouvement. Stupéfait, il reste debout à me regarder m'emporter, mais toujours assis. Ses 2 collaborateurs s'enfoncent dans leurs épaules jusqu'à disparaître sous la table. L'instant est crucial.

J'entends souvent : "il faut contrôler ses émotions". Plusieurs événements de ma vie me font penser que parfois, il faut les lacher au contraire... C'est le cas de jour-là.

La surprise passée, l'oreille en écoute, Spagetti passe une paire de minutes debout à observer ce jeune audacieux qui le bouscule. Il se rassied. Intérieurement, je sais que j'ai gagné la partie. Nous passerons alors près de 2 heures à échanger. Je lui explique par le menu, le processus industriel. J'essaie de comprendre par maintes questions, les raisons profondes de ses exigences.
Cariplo Les 2 collaborateurs sont statufiés. Dans l'ascenseur après la réunion, ils me congratulent.

 
A partir de ce jour, le téléphone et la porte de Monsieur Spagetti seront toujours disponibles à mes sollicitations. Il m'invitera même un jour, en plein coeur de Milan, pour un déjeuner dans des salons d'une très grande banque italienne, qui servent de réception aux personnalités politiques du pays quand ils accueillent des hôtes de marque dans la capitale Lombarde.

Alors, saine, pas saine la colère ?

Et vous, votre dernière colère constructive avec un client ou avec votre boss, c'était comment ? Racontez nous...

Un bon coup de gueule, parfois ça fait du bien à tout le monde !


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Depuis 2004, je partage des expériences, anecdotes, outils de management : optimiser son temps, manager son équipe, manager son chef, diriger un projet, travailler en intelligence collective. Je propose une démarche inspirée de la vie professionnelle et de la vie au sens large. J'espère que vous y trouvez de l'inspiration pour devenir le manager que vous rêvez d'avoir. Bonnes lectures...

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    Le coeur du débat de notre intervention familiale bi-céphale battait sur l'élasticité dans laquelle doit évoluer le manager entre responsabilité et conviction. J'ai aussi chatouillé ces idées dans "oppositions ou pulsations".Pour tacher d'être très concret, le manager peut-il simplement se cacher derrière la notion de responsabilité déléguée ?"Suivre les ordres" a tambouriné Eichmann à son procès, comme seule ligne de défense. N'est-ce pas soumission excessive à l'autorité et au cadre de ses responsabilités ? Réponse évidente. N'était-il pas l'heure de puiser dans ses convictions ?D'un autre coté, que pensez de ceux qui, pétris de convictions, finissent leur vie dans la ferraille et le béton de tours gigantesques et symboliques, entrainant avec eux nombre d'innocents....
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    Dans quelques jours, mon frère Nicolas et moi allons intervenir en conférence pour un grand groupe Danois sur le thème de la responsabilité et la conviction. Je vous livre quelques-uns des enjeux clés de cette intervention...L’objectif de la conférence est d’éveiller le regard critique des participants sur leur responsabilité de manager, et les encourager à s’approprier un ou deux outils. Synthèse Être responsable d'une équipe, d'un projet ou d'une famille, est souvent conçu comme une charge, puis comme un devoir. On ne met pas suffisamment l'accent sur le bonheur et le désir d'être responsable, tant le management peut être éreintant, voire déprimant. Pour paraphraser la célèbre distinction de Max Weber entre l'éthique de responsabilité et l'éthique de conviction, l'exposé propose de réunir...
  • Une introduction de Comité de Direction...
    Il m'arrive régulièrement d'assister à des Comités de Direction, en tant que consultant - observateur ou acteur. L'autre jour, j'ai interrogé le PDG à l''issue de sa réunion de direction qui avait duré 2h30:- combien de temps a duré ton introduction de réunion ?- euh, je ne sais pas, trop longtemps surement ?- 1h21, mais sais-tu au bout de combien de temps quelqu'un t'a interrompu pour la première fois ?- euh, non ?- 53 min, et sais-tu au bout de combien de temps Robert (identité d'emprunt) a osé prendre la parole ?- euh, non ?- 1h12, qu'en penses-tu ?- message reçu !Note pour le lecteur: bien sur, cela ne vous est jamais arrivé Laurent
  • On ne risque rien à tenter...
    Depuis que j'ai décidé de lancer une offre de coaching en ligne, j'en parle et demande des avis autour de moi. A mon grand étonnement, l'accueil a été unanimement positif. Je m'attendais à des résistances, je m'attendais à des objections sévères sur la nécessité de la présence physique, etc. Non seulement ceux qui ont élevé des objections mineures les ont eux-mêmes balayées, mais j'ai eu plusieurs avis favorables de DRH - que j'aurais pensé plus conservateurs/trices sur ce sujet. Tant mieux, cela prouve que le besoin existe, et que mon offre a du sens. Et bonne nouvelle ce matin : j'ai "signé" en ligne une première affaire. On démarre avec 10 séances hebdomadaires de 30 minutes, ce qui démontre aussi qu'il y a une attente pour des séances brèves et rapprochées. :-)
  • 25 ans plus tard...
    Aujourd'hui 25ème fête de la musique...Je me souviens de la première fois ? J'habitais le centre-ville de Rouen. J'ai pris ma guitare, remonté la rue du Gros Horloge (Rouen est la seule ville que je connaisse où horloge est masculin). Installé sur le parvis, devant l'entrée de la cathédrale, j'ai sorti mon répertoire Brassens et autres chanteurs à texte français que j'aime bien. Pas de sono, pas de groupes, peu de décibels, ici et là des amateurs comme moi. Pas peu fier de mon succès - au plus gras de la foule, il devait bien y avoir 40 à 50 personnes dans le cercle qui m'entourait - je restai 2 bonnes heures sous le clocher. Impossible aujourd'hui dans un tel endroit.Depuis, cette fête est devenue mondiale, succès planétaire mais sans doute moins spontanée. Ce soir, j'irai déambuler avec les enfants, mais je crains que ma tête ne se sature...
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